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Harcèlement: Luis Gonzalès-Mestre
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Luis Gonzalès-Mestre
« Le noyautage politique »

jeudi 1er août 2002,  par Patrick


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    Interdire les adhésions [2]
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Un café place d'Italie à Paris, il y a plus d'un an. Nous sommes cinq, si ma mémoire est bonne. Deux hommes et trois femmes. Début de l'après-midi. Nous attendons Luis Gonzalès-Mestre, président-fondateur de l'ACHP.

Nous ne sommes pas très gais. Nous nous étions rencontrés au sein de l'ANVHPT, pour la plupart, et les prémisses de l'effondrement étaient sensibles. Françoise Pagano, radiant ou poussant à la démission les uns et les autres, venait de supprimer le site web de l'association. Le conflit avec les salariés était latent.

À quoi ressemblent donc les autres associations ? Contact pris avec l'ACHP, traduisez : avec son président-fondateur. Rendez-vous. Nous attendons.

Pas là. Portable. Il est retardé. Deux heures de l'après-midi, le voilà enfin. Une heure de retard.

Grand, massif, le visage rond et les cheveux ras, un sourire figé aux lèvres. L'allure d'un grand nounours un peu empâté mais gentil. Il parle d'une voix douce avec l'accent chantant des espagnols.

Rendez-vous impromptu, adhérente. Mais comment donc, à qui le dites-vous. Excusez-moi. Mais non ce n'est pas grave. Garçon, qu'est-ce que vous avez à la pression ? Une Leffe, très bien.

La Leffe arrive. Les dames prennent du café. Tournée de verres d'eau.

Le président-fondateur propose que nous nous présentions. Allons-y. On improvise un récit de quelques minutes. Parcours, événements sur le lieu de travail, situation actuelle, problèmes de l'ANVHPT, pourquoi nous sommes là. Il se présente ensuite. Je ne conserve pas le souvenir précis de ce qu'il dit ; je connaissais déjà l'histoire, du moins sa version. Physicien, dans le domaine de la physique des particules, harcelé au Collège de France.

Il parle. L'ACHP n'a pas de permanence ni de locaux. Le siège social est le domicile personnel du président-fondateur. Il se refuse à demander subventions ou locaux auprès des mairies et autres organes de l'État. Nous comprenons que les subventions sont les premiers pas sur la pente savonneuse de la compromission. Ah bon, alors qu'y a-t-il à l'ACHP ? Trois groupes de discussion sur Internet. Parfois des rendez-vous individuels de-ci de-là, dans les cafés, au portable. Comme aujourd'hui en somme ? « Mais ne craignez-vous pas que votre association paraisse en quelque sorte virtuelle ? »

Au moment où que j'articule ces mots, il se produit un phénomène étonnant. Sa voix monte, augmente de volume sans changer de timbre. Elle recouvre la mienne sans s'interrompre, de sorte que nous parlons ensemble. Je me tais, confus. La voix revient au niveau initial. Il continue à parler. Pas de réponse, la question est ignorée. Le sourire n'a pas changé.

Surprise.

Nouvelle tentative. Même manège. Il ne s'interrompt pas, il écrase simplement la voix de l'autre, de la même voix chantante. On n'ose pas insister. On écoute.

Il parle. « Je n'exige pas l'adhésion formelle à mon association. » Les listes de discussion, sans être ouvertes à proprement parler puisqu'il faut montrer patte blanche avant d'y accéder, accueillent aussi bien les adhérents qu'une nébuleuse, modeste semble-t-il, de personnes qui gravitent autour de l'association sans payer de cotisation. On doit adhérer, oui, lorsqu'on reçoit de l'aide pour préparer un dossier. Vingt, quarante, dix adhérents ? On ne saura pas. On croit deviner que le nombre réel d'adhésions est un sujet qui déplaît. N'importe qui peut adhérer ? N'importe qui. « Et les fausses victimes ?... » hasarde à peu près quelqu'un(e). Le reste disparaît sous le flot qui n'admet aucune interruption. Sans que le sourire s'atténue, regard du maître à l'élève qui vient de poser une question stupide. L'ACHP est démocratique. Pas de tri à l'adhésion, pas de sélection, pas de contrôle.

Il parle. Le harcèlement n'est qu'une nouvelle méthode d'oppression des travailleurs mise en oeuvre par le patronat. La CGT, tous les syndicats, sont vendus au Medef. Le capital spolie les masses laborieuses. On s'agite sur nos chaises, on aimerait bien en placer une. L'un(e) de nous prend son souffle. « Êtes-vous le président à vie de l'ACHP ? » Le sourire devient un rictus. Mais non, tout le monde peut me remplacer. L'ACHP c'est la démocratie. « Qui d'autre que vous y a droit à la parole ? » Tout le monde. Mais de tout l'après-midi nous n'entendrons aucun nom ni prénom d'adhérent.

Il parle. Le second livre de Marie-France Hirigoyen est malsain, détestable. On le croirait écrit pour disqualifier les victimes de harcèlement. Les psychiatres et autres psychologues semblent d'ailleurs considérés comme une engeance douteuse, complice du système ; les victimes peuvent s'en sortir toutes seules. Le harcèlement n'est pas « psychologique » il est « professionnel ». Imperceptiblement, nous commençons à échanger des regards. Le flot de paroles nous écrase littéralement - toujours la même voix douce, pas désagréable, mais prête à monter en volume au cas où nous ferions mine de prendre la parole. Brèves tentatives, quelques ébauches de phrases. Même punition pour tous. Impossible de poser une question, impossible de parler. Alors on se regarde.

Il parle. « J'encourage les travailleurs victimes de harcèlement à se défendre eux-mêmes devant les tribunaux. » Sans avocat ? Des stipendiés du capitalisme réactionnaire, eux aussi ? Il faut apprendre le droit, ou plutôt, je présume sans être en mesure de l'affirmer, il faut établir le dossier prud'homal sous la direction éclairée du président-fondateur. Pourtant il serait fort bien auprès de l'avocat Philippe Ravisy, qui lui enverrait régulièrement des adhérents potentiels, nous a-t-on dit ? !

Il parle. Le lobby économico-politico-médiatique étouffe la voix du travailleur. Les médias aux ordres manipulent l'ouvrier et l'endorment par le foot et les variétés débilitantes [1]. Coup d'oeil à la montre. Quatre heures. Le disque tourne toujours. Les regards que nous échangeons disent que nous avons tous la même impression ; il y a vraiment un problème. Ce n'est pas un dialogue, c'est un monologue paradoxal : autant la parole est articulée d'une voix douce, égale et colorée, autant le reste de l'attitude dément la parole. Le sourire n'est pas un sourire ordinaire ; il paraît collé sur le visage comme un masque.

Il parle. Sur le même ton de douceur vigilante, de gentillesse qui sonne pourtant désaccordée, un peu le ton sur lequel on s'adresse aux demeurés. La frustration devient de la nervosité. Dernières tentatives de prise de parole. Échecs. Nous sommes condamnés à subir le flot qui nous engourdit littéralement. Il n'est possible ni de l'écouter, ni de l'ignorer complètement. La parole nous tient à une distance d'emprise, qui ne permet ni le rapprochement ni l'éloignement. Tournée de cafés, trop brève interlude.

Il parle. Six heures. « Je l'ai dit aux jeunesses socialistes, lors de leur meeting à... » Il est contre la loi de modernisation sociale. Il a écrit aux députés pour leur demander de ne pas voter la loi [2]. Nous sursautons. Il nous regarde brièvement avec suspicion. Serions-nous aveugles au point de ne pas voir à quel point la loi est scélérate ? Le flot reprend, nous avons eu chaud.

Six heures et demi, sept heures ? Je ne sais pas. Le temps n'est plus qu'une torpeur étouffante. Mon vis-à-vis tente d'en finir.

   « Que craignez-vous le plus pour les associations de défense contre le harcèlement ? Il a presque fallu crier.

   - Le noyautage politique, dit le président-fondateur. »

Mon voisin n'en croit pas ses oreilles. Nous nous regardons, ébahis. Il faut nous échapper.

 

Sortir du café


Lectrice, lecteur, une confidence : j'ai oublié dans quelles conditions nous avons réussi à nous extraire du café ; il ne m'en reste qu'un souvenir vague, un peu comateux. Le premier à s'être lancé - il se fait tard, je dois prendre mon RER, on m'attend ? - aurait déclenché une débandade générale ; payer, se diriger vers la sortie. De toute façon le monologue nous poursuit sur le trottoir. Impossible à décramponner. Le monologue évoque maintenant le documentaire d'Arte sur le harcèlement. La société de production - qui a réalisé le documentaire - aurait interviewé le président-fondateur et semble-t-il une adhérente de l'ACHP en procès aux prud'hommes. Mais l'interview n'a pas été retenue au montage, elle n'apparaît pas dans le film diffusé. On ne digère pas l'élimination. D'autant que mon témoignage a survécu, lui. Le président-fondateur soupçonne des manoeuvres en coulisses.

Peut-être vos réponses ou celles de votre adhérente, sont-elles apparues, comment dire, un peu déphasées ? hors de propos ? (hésitation) peut-être un peu paranoïaques ? La haine affleure soudain dans le regard et dans la crispation du corps, sans que le sourire disparaisse. Mais non. C'était un complot du lobby économico-politico-médiatique pour étouffer la juste revendication du travailleur. Les journalistes aux ordres ont demandé des consignes. La direction de la chaîne a requis l'avis des personnes autorisées. Le lobby a censuré la voix de l'ACHP en la personne de son président-fondateur [3].

 

Post-scriptum


Enfin libres ! Désoeuvrés d'un seul coup, nous avons dérivé sur l'esplanade de la mairie, place d'Italie. La tension nerveuse induite par le discours paradoxal nous a vidés. Nous n'adhérerons pas à l'ACHP. Mais quel plaisir de parler ! Quelques mots, des riens, des échanges simples pour se rassurer. « Il fait beau, hein ? » L'organe ne s'atrophie pas si vite. Seule une des participantes, cégétiste, le regard agréable malgré les yeux trop rapprochés, lâche d'un air pénétré : « Il y a du vrai dans ce qu'il dit... »


[1] Dire que Loft story était encore dans les limbes !

[2] Les courriers de Luis Gonzalès-Mestre et de son ami Michel Deza sont toujours interminables.

[3] Depuis ce jour, lorsque le chien du voisin vient pisser sur mes rosiers, un doute m'effleure de son aile diaphane. Ne serait-ce point l'effet d'un complot du comité des forges, ourdi aux fins abjectes de ruiner le produit végétal du labeur domestique de l'humble et modeste travailleur ? Dramatique incertitude.


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-> Luis Gonzalès-Mestre
(1/5) 8 avril 2004, par JP de grenoble

-> Luis Gonzalès-Mestre
(2/5) 21 janvier 2004

-> Luis Gonzalès-Mestre
(3/5) 26 juin 2003, par YOYOTTE Lucien, Fulbert

-> Luis Gonzalès-Mestre
(4/5) 25 octobre 2002

-> Lui Gonzalès-Mestre
(5/5) 7 août 2002, par moi


FORUM

> Luis Gonzalès-Mestre
8 avril 2004, par JP de grenoble début du forum
un dossier sous pression
Vous avez bu simplement un café avec Mr gonzalez mestres pendant tout un après midi ?, moi j'ai un dossier confié depuis 4 ans. Pendant des jours et des nuits j'attends qu'il informe qu'il réponde qu'il gère et pendant ce temps là il se balade, au café , dans la rue, le métro, les magasins etc etc etc etc etc.Atypique, incontrolable : IL a la main mise sur l'achp, sur les dossiers, vous n'avez aucun espace, aucune chance de faire valoir une idée,"seul compte ce qu'il rédige" Le contenu de mon dossier est une souffrance. L'achp en est une autre. Subir la vision la gestion, la distance, le refus de communication et de discussion du président sont autant d'épreuves qui me vident. On dit aussi : c'est le résultat qui compte. Grand bien lui fasse le résultat à mon dossier. Je n'attends qu'une chose , arriver au bout et ne plus rien voir ni savoir. Vivre en retrait et surtout tout éviter lA PAIX. L'achp est aussi un rapport de force et pour moi c'est de trop. Nerveusement et psychologiquement je l'aurai payé très cher. trop cher pour conseiller à quiconque de se lancer.Il m'impose sans expliquer ce qui génére très souvent une souffrance psychique dont il se fout éperdument. Grand intellectuel, intelligent, chercheur sur son piédestal, contre pouvoir, mes plaintes de sauterelle sont pour lui de l'ordre du fantasme : il ne comprend pas ou plutôt refuse toute compréhension (à mon sens) sans quoi il souffrirait à son tour de ses souvenirs. Et jusqu'à quand laisserez l'histoire de la leffe à l'écran, çàaussi c'est lassant. JP de Grenoble le 8.4.04

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  • > Luis Gonzalès-Mestre, le roi-soleil
    7 août 2004, par Patrick

    Bonjour Jeanine,

    Votre message en dit long sur le climat qui règne autour de M. Gonzalès-Mestre.

    En fait, l'impression qui se dégage des éléments que vous évoquez - impression sans doute subjective, mais comme vous le rappelez j'ai pu analyser sa personnalité « pendant tout un après-midi » - est que l'ACHP n'a d'association que le nom. Il n'y a pas d'association en réalité ; il n'y a qu'une ceinture de satellites gravitant autour d'un soleil plus absolu que le roi du même nom. M. Gonzalès-Mestre se positionne-t-il comme associé sur un pied d'égalité avec vous ? Il semble plutôt vous percevoir comme une sorte de jouet mis à sa disposition. La description que vous proposez se rapproche plutôt d'un tissu relationnel d'enfermement psychologique comme on peut en observer dans les sectes - tout le contraire d'une relation salvatrice ou apaisante.

    Incapacité à entrer en communication avec les autres, incapacité à fixer son attention, manipulation de l'autre comme s'il s'agissait d'un objet, un mépris insondable envers tout ce qui constitue l'univers d'autrui et une haine sous-jacente qui jaillit à la première occasion, nous sommes très nettement dans le registre psychotique. Il est d'ailleurs douteux que M. Gonzalès-Mestre ait réellement été victime de harcèlement moral.

    C'est d'autant plus aberrant que les véritables victimes de harcèlement sont, du fait de l'agression, en situation de fragilité profonde pendant des mois voire des années, et il est irresponsable, sinon criminel, d'en profiter pour s'en servir comme faire-valoir.

    C'est également désolant au sens où les dirigeants d'associations de défense contre le harcèlement devraient s'appliquer à paraître au moins normaux, de manière à manifester dans les faits que ce sont bien les victimes qui sont normales et les harceleurs qui ne le sont pas. Il est affligeant de voir cette demande salutaire ruinée par des agités comme Luis Gonzalès-Mestre, au milieu d'une sorte de laissez-faire collectif.

    Au demeurant il ne doit plus rester grand'monde autour du Grand Timonier, à part l'inénarrable Lucien Fulbert Yoyotte qui paraît bien secoué lui aussi, comme on dit chez Orangina.

    Ma perception est donc que vous vous obstinez à entrer en contact avec quelqu'un qui ignore radicalement l'existence d'autrui. L'échec est inscrit dans cette contradiction. Sachez que vous faire reconnaître d'un psychotique est sans espoir. N'entretenez aucune illusion à ce sujet ; sinon vous y serez encore dans vingt ans.

    Voulez-vous briser cette relation malsaine ? Ou persistez-vous inconsciemment à vouloir vous approprier le Dieu vivant ? Pourquoi votre seule demande concrète à l'égard de notre site se ramène-t-elle à occulter le problème que pose le président-fondateur (« Et jusqu'à quand laisserez l'histoire de la leffe à l'écran, çà aussi c'est lassant. »), ce qui ne peut avoir pour conséquence que de laisser des victimes supplémentaires tomber dans l'ornière ? Comment l'expliquez-vous ?

    En revanche, si vous êtes réellement prête à faire le deuil de la relation perverse au Guide suprême, le mieux serait de vous orienter vers un centre de psychothérapie qui aidera à vous en détacher. Notez qu'un Gonzalès-Mestre s'emploie à occulter l'aspect psychologique du harcèlement moral (le harcèlement est « professionnel ») et évite soigneusement de conseiller des soins libérateurs aux victimes. C'est qu'une thérapie aide à repérer les relations perverses...

    Je ne connais pas d'adresse sur Grenoble. Sur Lyon éventuellement ?

    Cordialement,

    Répondre

> Luis Gonzalès-Mestre
21 janvier 2004 début du forum

Quand on a révélé au grand jour ce qu'est et les effets du harcèlement - professionnel - (grâce au livre de Me Hyrigoyen alors que les associations sensibilisées au problème existaient ! ! !) tout le monde a crié au miracle parce que ces mêmes associations s'impliquent tout à coup, dénoncent , accompagnent .... Au fait, de quoi parle une association quand elle use du terme "accompagnement" ? Accompagnement plait : cellule de crise psychologique...de fin de vie

Aujourd'hui le harcèlement fait partie de notre vie. Si. Les associations : du paysage....médiatique par exemple

Au bout de trois ans de référence à la même association, je doute plus qu'au départ...à tel point que j'en ai presque des regrets malgré des résultats interessants. Il faut croire alors qu'il y a un problème non ? dans cette association.

Qu'en pense THE PRESIDENT ? Le 21.01.04, Grenoble - JP -

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> Luis Gonzalès-Mestre
26 juin 2003, par YOYOTTE Lucien, Fulbert début du forum
Réponse aux attaques contre Luis Gonzalès-Mestres

Bonjour,

Je m'appelle Lucien, Fulbert YOYOTTE. Je suis originaire de Martinique. Je suis âgé de 55 ans. J'ai effectué une carrière militaire (24 ans - Adjudant-Chef) puis j'ai été admis dans la Fonction publique civile, toujours au ministère de la défense. J'étais l'adjoint d'un lieutenant-colonel, bénéficiant d'une notation exceptionnelle.

De 1995 à 1996, j'ai subi une torture morale particulièrement odieuse comme on sait le faire dans l'armée alors que je travaillais dans le château de Vincennes (94). Menacé par un général, ma fille a été frappée, mon avancement falsifié, des propos racistes prononcés à mon endroit, mes subordonnés manipulés contre moi et comble de l'ignominie un officier supérieur a colporté la rumeur disant que j'avais des relations sexuelles avec ma fille. J'ai eu l'audace, au bout d'un an de souffrances et de vaines supplications, d'écrire à cet officier et de lui dire : "compte tenu de vos propos, vous êtes un être abject et répugnant." L'armée et la justice disposent de toutes les preuves de ce que j'avance.

Les gendarmes de Vincennes m'ont "cuisiné" pendant 6 heures. Soumis à un conseil de discipline, j'ai été viré de l'armée à l'âge de 48 ans et 30 années d'une carrière exemplaire. je me bats depuis 7 ans pour ma réhabilitation et ma réintégration. Trois avocats m'ont berné. Le premier s'est arrangé avec l'armée contre moi. Le deuxième a disparu avec mon argent et mon dossier. Le troisième m'a reçu à peine 13 minutes en 1 an, rédigé un mémoire qu'il a transmis au Tribunal sans même me le faire lire et ne m'a même pas informé du jour de l'audience...

Tout cela pour vous dire que je n'approuve pas dutout ce qui est dit sur Luis Gonzalès-Mestres. Je tiens à lui apporter mon entier soutien et le remercier publiquement de m'avoir sorti du gouffre, redonné le goût de vivre et de continuer mon combat.Grâce à ses précieux conseils j'ai pu avoir des informations sur l'avancement de mon dossier auprès du Tribunal compétent. Si je n'avais pas croisé sa route, mon affaire aurait été jugée sans même que je n'en soit informé puisque mon second avocat n'avait pas répondu à ce Tribunal.

Je trouve que les critiques pour ne pas dire les insultes proférées à l'endroit de Luis sont particulièrement injustes sinon diffamatoires.

Si vous voulez en savoir plus sur mon affaire allez sur mon site en cours de réactualisation : http://www.yoyotte.fr.st

Par ailleurs, j'appose des affiches dans Paris et sa région, sur ma voiture, etc., dénonçant ce crime. Des gendarmes me mènent la vie dure mais je ne lâcherai jamais...

Merci encore à Monsieur Luis Gonzalès-Mestres ! ! !

Si vous soulez m'écrire : yoyotte.lucien@wanadoo.fr

Merci de m'avoir lu.

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  • L'idole de Lucien, Fulbert Yoyotte
    14 juillet 2003, par Marie, Albertine Zézette

    Bonjour Adjudant-Chef,

    Je comprends très bien votre réaction émotive, parce qu'il m'est arrivé la même chose, et je partage vos sentiments d'admiration dans leur intégralité.

    Je m'appelle Marie, Albertine ZÉZETTE. Je suis originaire de Garges-les-Gonesses. Je suis âgée de 47 ans. J'ai effectué une carrière commerciale chez Prisunic (vingt-huit ans, Caissière de première classe) puis j'ai été admise dans la fonction publique comme assistante de cuisine dans une école primaire, toujours à Garges-les-Gonesses. J'étais l'adjointe du comptable, je bénéficiais d'une notation exceptionnelle parce que j'étais profondément soumise à ma hiérarchie.

    De 1992 à 1994, j'ai subi une torture morale affreuse comme on sait le faire dans l'administration alors que je travaillais dans la cantine. Menacée par un professeur, mon fils a été frappé, mon avancement falsifié, des propos sexistes prononcés à mon encontre, je n'avais pas de subordonnée mais, comble de l'ignominie, un administrateur de la cantine a propagé la rumeur soi disant que j'aurais des relations sexuelles avec mon fils. J'ai eu l'audace, au bout d'un an de souffrances et de vaines supplications, d'écrire à cet administrateur et de lui dire : « Compte tenu de vos propos, vous êtes un être abject et répugnant. » La direction du Prisunic et l'école primaire disposent des preuves de ce que j'avance.

    Les policiers m'ont fait rôtir à petit feu pendant huit heures. Soumise à un conseil de discipline, j'ai été virée de la fonction publique à l'âge de 43 ans après 28 années d'une carrière exemplaire chez Prisunic et derrière les fourneaux. Je me bats depuis cinq ans pour ma réintégration. Quatre avocats m'ont bernée. Le premier s'est arrangé avec Prisunic contre moi. Le deuxième a disparu avec mon argent et mon dossier. Le troisième m'a reçu à peine trente-six secondes en un an, a rédigé un mémoire qu'il a transmis au tribunal sans même le relire et ne m'a même pas informée du jour de l'audience. Le quatrième a tenté d'abuser de moi...

    Alors j'ai rencontré un être supérieur, admirable de bonté et de générosité, qui illumine désormais ma vie.

    Tout cela pour vous dire que moi non plus je n'approuve pas ce qui est dit dans les journaux et sur ce site concernant Françoise Pagano. Je tiens à lui apporter mon entier soutien et la remercier publiquement de m'avoir sorti du gouffre, redonné le goût de vivre et de continuer mon combat. Grâce à ses précieux conseils j'ai pu avoir des informations sur l'avancement de mon dossier. Si je n'avais pas croisé sa route, mon affaire aurait été jugée sans que j'ai rien compris à rien.

    Je trouve comme vous que les critiques proférées à l'encontre de Françoise sont particulièrement injustes. Il est insultant et diffamatoire de dire la vérité. Il ne faut rien dire des êtres supérieurs, simplement les admirer en silence. J'ai retrouvé mon équilibre vital en transférant ma soumission vers cette nouvelle idole. En tant que militaire, vous pouvez comprendre ce besoin inné de soumission à l'autorité, et le sentiment de vide qui traverse notre vie après la rupture du lien, conscient ou inconscient. Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé ! Jusqu'à ce qu'on retrouve un supérieur à admirer. Comme les victimes de harcèlement ont besoin de se donner des maîtres ! sans regarder à la qualité.

    Par ailleurs, j'appose des affiches dans Garges-les-Gonesses et sa région, sur mon cyclomoteur, etc., dénonçant ce crime de lèse-majesté.

    Merci encore à Madame Françoise Pagano ! ! !

    Je propose que nous fondions une association loi 1901 dont l'objet social serait de constituer un rempart de protection autour de nos idoles respectives. Nous l'appellerions « Les amis de Luis Gonzalès-Mestre et de Françoise Pagano ». Nous sommes près de deux cent à avoir suivi aveuglément Madame Pagano jusqu'à la liquidation de l'ANVHPT. Côté Gonzalès-Mestre, vous êtes un pour l'instant, mais ça viendra.

    À ma connaissance d'ailleurs, votre nouveau maître, en tant que président d'une association comptant au moins un adhérent - êtes-vous à jour de vos cotisations ? -, s'est bien gardé de condamner officiellement le comportement de Françoise vis-à-vis des salariés de l'ANVHPT.

    Ça crée des liens.

    Merci de m'avoir lue.

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    • > L'idole de Lucien, Fulbert Yoyotte
      20 juillet 2003, par Yoyotte

      Mme ou M. MAZETTE !

      Votre ironie est particulièrement déplacée.

      L'association "yoyotte/zézette" est discriminatoire. Votre moquerie au sujet des "relations sexuelles" est dérisoire surtout en se cachant derrière son petit doigt. On ne joue pas avec ça !

      Ma fille a profondément été choquée lorsque qu'elle appris cette sale rumeur. Elle gardera des séquelles psychologiques toute sa vie. On ne joue pas avec ça !

      Sachez que je n'ai jamais eu de maître (encore moins de Dieu) ! Sous votre plume, ce terme prend une connotation qui me rappelle les "négriers" qui ont exterminé mes ancêtres. C'est bien pour cela que je lutte contre l'armée. Il faut avoir du cran pour le faire ! N'est-ce-pas !

      Par ailleurs, je vous informe que j'adresse une lettre ouverte sur le net à M. Chirac. Si elle vous arrive, vous pourrez alors constater que la notion de "maître" au sens ou vous l'entendez m'exècre profondément.

      Je n'ai qu'une réponse à vous apporter, Mr ou Mme MAZETTE : "il faut être économe de son mépris étant donné le grand nombre de nécessiteux" comme disait René...

      L'Adjudant-Chef (er) Lucien, Fulbert YOYOTTE vous salue !

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      • > La lettre ouverte de l'Adjudant-Chef (er) Lucien, Fulbert Yoyotte
        25 juillet 2003, par Luis G.-M.

        Il est également possible d'envoyer votre proclamation narcissique à la reine d'Angleterre et au Dalaï-Lama.

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        • > La lettre ouverte de l'Adjudant-Chef (er) Lucien, Fulbert Yoyotte
          31 juillet 2003, par L.G.M.

          Merci du conseil...

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          • > La lettre ouverte de l'Adjudant-Chef (er) Lucien, Fulbert Yoyotte
            31 juillet 2003, par Ernest

            Bien joué L.G.M. La réponse à Louis G.M. confirme bien l'analyse de Patrick...

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        • > La lettre ouverte de l'Adjudant-Chef (er) Lucien, Fulbert Yoyotte
          17 juillet 2004, par YOYOTTE

          A celui qui se moque de moi en n'ayant pas le courage de se découvrir en mettant son adresse e-mail, je l'informe que ma lettre ouverte à Chirac circule sur le net.

          S'il en a - et j'en doute - qu'il clique sur http://perso.club-internet.fr/dbminos/libreinfo/plaquette03_46.htm et il verra que je ne suis pas homme à baisser mon froc !

          J'attends sereinement qu'on m'embastille ou mieux qu'on m'élimine physiquement !

          Je ne vous salue pas, Monsieur !

          Adjudant-Chef (er) Lucien Fulbert YOYOTTE

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      • > L'idole de Lucien, Fulbert Yoyotte
        6 mai 2004

        Mon adjudant-chef, tout mon soutien pour que vériter se rétablisse. Malheureusement, votre situation me rappelle ce que notre institution est entrain de devenir (contradictoire dans cette expression mais ...) Si vous saviez dans quel état l'armée est à ce jour, la professionalisation "disaient-ils" sera enfin une vrai armée. Du haut de mes 12 ans de boutique, je regrette le bon vieux temps des appelés. Aujourd'hui, c'est à qui en croquera le plus chez "ceux" d'en haut et toujours de moins en moins pour en bas. (les loups ne se bouffent pas entre eux). Quant à Vincennes, c'est entrain de devenir l'un des plus grand baisodrome de Paris mais là personne ne s'inquiète. Tous le monde le sait mais personne ne s'en n'inquiète

        Répondre

        • > L'idole de Lucien Fulbert Yoyotte
          17 juillet 2004, par YOYOTTE

          Bonjour,

          Je prends connaissance aujourd'hui de votre message de soutien. Si vous êtes sincère - car on m'a tellement incendié - je vous remercie du fond du coeur.

          Si vous souhaitez connaître la suite de mon combat, faites un tour sur http://perso.club-internet.fr/dbminos/libreinfo/plaquette03_46.htm

          Je partage totalement votre appréciation sur l'état de l'armée française. Lorsqu'on y a passé 30 années comme moi, on est un peu triste de constater cette déchéance alors que nos dirigeants tentent de faire croire que notre armée est opérationnelle...

          Mais il faut aussi avoir l'honnêteté de dire que l'armée ne doit plus fonctionner en vase clos - comme jadis.

          Notre armée émane de la Nation toute entière. Elle doit obligatoirement s'ouvrir au peuple. Les petits cheffaillons d'antan doivent impitoyablement être traqués.

          L'armée n'appartient pas à une horde de prédateurs qui se cachent derrière leurs grades pour martyriser leurs semblables.

          Les autorités politiques doivent OBLIGATOIREMENT s'impliquer au lieu de fermer les yeux, baisser la tête et boucher les oreilles ! Ce sont eux les responsables !

          S'agissant de Vincennes, parlez-vous du bois ou du château où j'ai été descendu ?

          Je vous salue amicalement.

          Adjudant-Chef (er) Lucien Fulbert YOYOTTE

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    • > L'idole de Lucien Fulbert Yoyotte
      21 janvier 2006, par YOYOTTE

      Bonjour et bonne année,

      A celui qui m'a raillé, le lien joint ci-dessous prouve que Yoyotte ne se contente pas de battre de la bouche mais il agit : http://www.yoyotte-armee.com/Lettre.htm

      La suite devant les instances internationales.

      Cordialement.

      Adjudant-chef (er) Lucien Fulbert YOYOTTE

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      • > L'idole de Lucien Fulbert Yoyotte
        20 août 2006, par bill

        Ce n'est pas un hazard si ce Monsieur a été convoqué par un Psy !

        Répondre

> Luis Gonzalès-Mestre
25 octobre 2002 début du forum

Je me nome Peire Martinez-Lassalle ; je suis un vieux cadre persécuté depuis des années, pour survivre mentalement j'ai créé en autres une asso qui s'apelle AYUDA dont je suis le Président-fondateur (ici c'est de la formation informatique). Cet article m'a bien amusé, Gonzalès comme Martinez sont des noms ibères, Mestre comme Lassalle sont des noms occitans (gascons et provençaux), nous avons probablement les mêmes comportements dictatoriaux, voyant le complot mediatico-journalistico-politico-syndical, partout.

Pour revenir à votre asso, votre histoire est incompréhensible ; il y a de plus en plus de harcélement dans les entreprises.

Pour mon cas, durant deux ans un directeur informatique et mon divisionnaire ont passés leur temps à me ridiculiser aux yeux de mes collègues jusqu'à ce que de guerre lasse j'accepte de quitter l'informatique de la grande société où je travaille pour accepter un poste de tuteur informatique (bureautique) dans lequel j'aurais trop de difficultés (au vue de ma forte personalité), me conduisant ainsi vers une démission spontanné.

J'ai tenu malgré des brimades et suis aujourd'hui "manoeuvre" dans l'activité que j'ai créée dans cette entreprise. Déprimé, fatigué de tous ces combats ridicules, méprisés et raillés par les collègues qui n'ont céssés au cours de ces années de se moquer de moi.

Ha, j'oubliais, l'entreprise dans son immense bonté me propose de réfléchir à un départ convenu, bien sur elle ferait un petit geste (au delà du strict légal), mais à 56 ans, des charges imortantes (5 enfants, dont deux sont universitaires et une troisième en 1ére)je préfère "mourrir in situ".

Un de mes garçons juriste, j'espère me vengera, ne serait-ce qu'avec la loi.

Pourtant la devise familiale est :

"Vencerem que son los mai forts, disia lo coishe ; Creci pas aco, responho lo papet ; Si vecem, es perque sabrem amar mai"

c'est de l'occitan (gascon)

comme on dit chez nous a dichats ! les marseillais disent a désiasse, il serait plus correct de dire a Diu siatz (à Dieu soit) !

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  • > Bonjour l'occitanie
    25 octobre 2002, par Patrick

    Bonjour Peire,

    Bienvenue aux occitans ! Le site est ouvert aux contacts avec les civilisations les plus diverses, même et y compris les ethnies vivant au sud de la Loire :-)

    Ce qui me frappe, c'est la qualité et l'équilibre de votre expression. J'imagine la jalousie des collègues. Auriez-vous tenu le journal des événements ? Si tel était le cas, et si vous le sentiez, vous pourriez préparer un témoignage qui donne à comprendre l'ambiance qui peut régner entre cadres dans une grande entreprise. Je devine le climat pour l'avoir vécu à EdF. Il n'est pas évident de réussir à reconstituer l'histoire depuis des morceaux de vie épars ; j'y peine encore (d'où le retard eu égard aux articles annoncés).

    En attendant de trouver un dictionnaire occitan-français normal, j'ai traduit la devise familiale :

    "Nous vengerons que son lait est trop fort, disait le coach ; crache pas ici, répondit le Pape ; si nous voyons, c'est parce que le sabre aime le mois de mai"

    Une ou deux idées m'ont peut-être échappé, ahem.

    Un (autre) point que je n'ai pas compris ; quelle est l'histoire incompréhensible ? Celle de l'ACHP ou l'ANVHPT ? Il est clair que l'histoire de l'ANVHPT est assez décousue.

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    • > Bonjour l'occitanie
      18 novembre 2002

      j'ai eu l'occasion de l'entrevoir et j'ai eu un peu la même impression

      Ginette ROYER

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      • > Bonjour l'occitanie
        18 novembre 2002, par Michel

        Bonjour Ginette,

        Merci pour votre message, je pense que Patrick en aura copie dans sa boîte aux lettres (patrick@harcelement.org).

        Dans l'immédiat, je propose de supprimer votre numéro de téléphone du message, afin d'éviter que des mauvais plaisants ne l'utilisent. Il est préférable de réserver les infos personnelles aux messages privés.

        Amicalement,

        Répondre

  • > Luis Gonzalès-Mestre
    19 décembre 2002, par S. Rodriguez

    Bonjour Luis ! Journaliste sur France 2 pour l'émission Jour Après Jour, présentée par Jean-Luc Delarue, j'ai lu votre témoignage avec beaucoup d'intérêt. Nous préparons une émission qui traiterait notamment du harcèlement moral en entreprise. J'aurais souhaité vous en parler plus en détail. Vous pouvez me répondre par retour de mail : srodriguez@reservoir-prod.fr ou me joindre au 01 53 84 29 64. Le plus tôt serait évidemment le mieux ! Cordialement Stéphane Rodriguez

    Répondre

    • > Luis Gonzalès-Mestre
      27 juillet 2003, par Michel

      Le lecteur aura compris que ce message s'adressait à l'auteur de l'article, Patrick, et non à son sujet principal, M. Luis Gonzalès-Mestre.

      Répondre

      • > Luis Gonzalès-Mestre
        30 mai 2004

        ATTAC libre ?

        Répondre

        • > Luis Gonzalès-Mestre
          3 juillet 2004, par Fulbert

          Contre la pauvre victime permanente d'un complot universel ?

          Répondre

> Lui Gonzalès-Mestre
7 août 2002, par moi début du forum

Belle plume, bel ego...

Un PS en guise de conclusion, voilà un symbole de cette journée peu constructive.

Un ancien harcelé pourrait-il parfois présenter une sorte de syndrôme de Stockholm virtuel ?

Heureusement un an plus tard des egos plus raisonnables ont fait un beau site.

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  • > Lui Gonzalès-Mestre
    8 avril 2004, par jp

    de quel site parlez-vous ? je vous invite aussi à lire mon message du 8.4.04

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    • > Lui Gonzalès-Mestre
      23 août 2004

      Il parlait manifestement du site harcelement.org. Relisez le message avec attention.

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  • > Lui Gonzalès-Mestre
    6 octobre 2005, par annabelle garcia

    bonjour je me permets de m'adresser a vous afin d'avoir des conseil sur ce que l'on doit faire losrsque l'on est harceléé moralement puis menacée de sa propre vie, non pas ds le cadre du travail, mais ds un cadre tt a fait personnel. je m'appelle Annabelle et je suis inquiète pour me mère qui vient de recevoir un courrier de menace de l'homme completement déséquilibré qu'elle a rencontré 2 ans après le décès de mon père. il l'a manipulée pendant 2 ans, elle s'est "éteinte" et a été malheureuse par la maniere dont il avait de la traiter, de lui parler de mon père,de ses enfants, sa famille et de lui parler à elle et de la diminuer pour mieux la manipuler.

    au bout de presque 2 ans elle n'a plus eu peur de lui annoncer qu'elle ne voulait plus continuer leur relation. mai_s lui ne l'a pas accepté, il lui a envoyé des lettres , l'a appellé, l'a suivie, ecrit un bouquin de 80 pages de "je t'aimes" mais elle lui a toujours dit que c'était fini.

    aujourd'hui elle commence a se reconstruire et a vivre à nouveau et il vient de lui envoyer un courrier de 3 pages la traitant de tout et la menaçant de se venger, en lui disant qu'il n'avait qu'une seule parole, et qu'il s'en prendrait 1 à 1 a chacun des membres de la famille et de son proche entourrage, à savoir que des plaintes ont déjà étés posés contre lui avant leur rencontre pour avoir utilisé les arts marciaux qu'il pratique et qu'il maitrise à titre personnel pour se venger. que devons nous faire ? nous sommes perdus et nous avoçnspeur qu'il mette ses menaces à exécution vis à vis de ma mère merci, annabelle

    Répondre

Patrick
-rédacteur