PSYCHOLOGIE(S)
Les expériences de Milgram (I)
Le renard et les raisins
Les techniques de harcèlement
Protéger le coupable
Protéger le coupable [1]
Protéger le coupable [2]
Protéger le coupable [3]
Protéger le coupable [4]
Protéger le coupable [5]
Protéger le coupable [6]
Protéger le coupable [7]
Protéger le coupable [8]
FORUM
ASSOCIATIONS
ACHP
Luis Gonzalès-Mestre
ANVHPT
Documents
« Ici nous soutenons la Présidente »
La fin de la cafetière
Presse
La présidente accusée d'avoir harcelé
L'association sur le point d'être dissoute ?
Tribune
Aimez-vous les uns les autres
La grande boucherie
APLHAMOTRA
« Je suis outrée... »
DROIT
Grossesse et licenciement
Inspection du travail
Le 114
Harcèlement dans la fonction publique
L'aide juridictionnelle
Lois et décrets
Loi relative au harcèlement sexuel
Loi relative aux discriminations
Loi de « modernisation sociale »
LE SITE
Les cookies
Web site story
Un peu de technique
Mode d'emploi
Échos de presse
LIBRES PROPOS
Des syndicats maison sous perfusion
Harceler son harceleur
« La vérité sur l'argent des syndicats »
La rubrique « Libres propos »
OUVERTURES
Daniel Mermet dégraisse
Dans la chaleur des fourneaux
La barbarie douce
Les suicides liés au travail
Souffrance et travail
TÉMOIGNAGES
« Toi t'es moins que rien »
« On vous a trouvé nu... »
Des rêves plein la tête
« Comme un chien qui ne veut pas avancer »
« Un public SIFE... »
« Un papier et un crayon sont amplement suffisants »
« Tout manquement à cette règle »
La rubrique « Un papier et un crayon... »
« Le calvaire d'un chercheur » [texte]
« Le calvaire d'un chercheur » [original]
Aux armes, etc.
Le coup du sort
Stupeur et tremblements
Rétrogradée
Le travail, c'est la santé !
Mais pour qui travaillez-vous ? !
Harcèlement par les administrations
La rubrique « Harcèlement par les administrations »
Mémoire de stage
11. « le jury est souverain »
10. Blâme, blâme, blâme
9. La survie s'organise
8. Le coup de grâce
7. « On va dans le mur »
AFPA blues
« J'y croyais pas ! »
« Il y a eu un viol »
Documents
« La direction est embarrassée »
Le courage de revenir
La poudre d'escampette
Tu roules toujours à 90, toi !
Mais où est-ce qu'on va !
|
 |
 |
|
Le discours paradoxal est une forme perverse de communication [1]. Les pervers narcissiques et d'autres catégories de personnalités pathologiques en font un large usage. Mais réalise-t-on à quel point les personnes considérées comme équilibrées l'utilisent au quotidien ? Première approche.
|
 |
Une définition
Qu'est-ce que le discours paradoxal ? Extraits du premier livre du Dr Hirigoyen [1] :
« (...) quelque chose est dit au niveau verbal et le contraire est exprimé au niveau non verbal. Le discours paradoxal est composé d'un message explicite et d'un sous-entendu, dont l'agresseur nie l'existence. »
« Le paradoxe vient le plus souvent du décalage entre les paroles qui sont dites et le ton sur lequel ces paroles sont proférées. Ce décalage amène les témoins à se méprendre complètement sur la portée du dialogue. »
« Une forme de message paradoxal consiste à semer le doute sur des faits plus ou moins anodins de la vie quotidenne. Le partenaire finit par être ébranlé et ne sait plus qui a tort et qui a raison. Il suffit de dire par exemple qu'on est d'accord sur une proposition de l'autre tout en montrant, par des mimiques, que ce n'est qu'un accord de façade. »
« Le paradoxe consiste également à faire ressentir à l'autre de la tension et de l'hostilité sans que rien ne soit exprimé à son égard. Ce sont des agressions indirectes où le pervers s'en prend à des objets. Il peut claquer des portes, jeter les objets, et nier ensuite l'agression. »
Les extraits précédents portent la marque du contexte du harcèlement moral, mais le principe du discours paradoxal y est clairement énoncé : le discours paradoxal consiste à dire simultanément une chose et son contraire. Tel est le mécanisme de base.
Le discours ou comportement paradoxal compte autant de variantes que de canaux de communication ouverts, verbaux et non-verbaux. Les deux signifiés contradictoires peuvent être exprimés verbalement, ou bien l'un par la parole et l'autre par le geste, l'expression du visage et du corps ou un acte. Deux actes ou attitudes contradictoires entrent également dans la catégorie des comportements paradoxaux.
Je ne voudrais pas te donner de conseil...
... mais je t'en donne quand même, que cela te plaise ou non. Qui n'a jamais entendu ce discours autour de lui ? Il s'agit d'une des formes les plus simples de discours paradoxal. L'interlocuteur embraye en annonçant l'opposé de ce qu'il développe ensuite. Dans le cas présent s'y ajoute l'appropriation de la position de supériorité attachée au fait de donner des conseils aux autres.
Dans un contexte de harcèlement, l'expérience montre d'ailleurs que ledit conseil s'adressera à la victime et non au harceleur. Il tendra la plupart du temps à amener la victime à une démarche ou une attitude de soumission à l'agresseur. Attitude fréquente des collègues de travail et des syndicalistes.
Si vous n'êtes pas dupe et le faites savoir (exemple de parade : « en somme, tu ne donnes pas de conseil lorsque tu en donnes ? ») l'interlocuteur est souvent frappé à vif : la cible ne se laisse pas manipuler. Crise narcissique. L'hostilité, la réflexion blessante surgissent, dévoilant la nature véritable de l'attitude sous-jacente. Mais vous pouvez désormais répondre ; vous avez repris l'initiative.
Ah, si je pouvais vous aider...
... je le ferais avec plaisir parce que je vous aime sincèrement du fond du coeur. Pas de chance, il y a toujours une circonstance fortuite qui permet d'exclure ou de rendre inutile toute démarche réelle de l'interlocuteur. Vous êtes donc mis(e) en situation d'échec. Parfois vous captez chez l'interlocuteur une demande consciente ou non qu'on le remercie pour la peine qu'il n'a pas prise.
Les victimes de harcèlement et d'autres formes d'agression sont soumises à un abondant pathos de ce genre, parfois coloré de misérabilisme (« Après tout ce que vous avez subi, mon pauvre monsieur (ma pauvre dame) ! Croyez bien que si je pouvais faire quoique ce soit... »). Le schéma de construction du discours se clarifie lorsqu'on note qu'il recèle deux messages contradictoires :
1. Je ne ferai rien pour vous aider.
2. Je suis à vos côtés, je vous offre mon amitié, je vous aime et vous adore, etc.
Il existe une variante de ce discours dans le domaine institutionnel : « Je suis sincèrement désolé(e) mais l'article 22 de la circulaire du 16 juin 1954 fait que nous ne pouvons pas intervenir. » Si vous réagissez, l'interlocuteur vous considère d'un air pincé et sort la réponse toute prête corollaire du discours paradoxal. Attitude fréquente des personnels administratifs.
La confusion
Le discours paradoxal prolonge dans la confusion celui qui reçoit simultanément les messages contradictoires [1] :
« Un discours paradoxal rend l'autre perplexe. N'étant pas très sûr de ce qu'il ressent, il a tendance à caricaturer son attitude ou à se justifier. »
« Quelque chose est dit qui est immédiatement disqualifié, mais la trace reste, sous forme de doute : « Est-ce qu'il a voulu dire cela, ou bien est-ce moi qui interprète tout de travers ? » Si la victime essaie de nommer ses doutes, elle se fait traiter de paranoïaque qui interprète tout de travers. »
« On le [2] met en porte à faux et on s'assure de pouvoir lui donner tort. On l'a dit, la finalité de tout cela est de contrôler les sentiments et les comportements de l'autre et même de faire en sorte qu'il finisse par approuver et se disqualifier lui-même, dans le but de récupérer une position dominante. »
En mettant l'autre en porte à faux, le pervers remporte une victoire ; il impose une défaite à l'autre. Il le met en situation d'échec. Mais le discours paradoxal, et plus généralement les techniques perverses, ne sont pas l'apanage des pervers authentiques. Ce qui distingue les pervers est qu'il ne connaissent pas d'autre registre de communication.
Les visiteurs sont aimablement conviés à proposer les exemples de comportement paradoxal qu'ils auraient pu observer [3].
[1] Marie-France Hirigoyen, Le harcèlement moral Ed. Syros, cf. Bibliographie.
[2] Le destinataire du discours paradoxal.
[3] Y compris sur le site. J'ai relevé un exemple sur l'un des forums d'article.
|
Répondre à l'article |
 |
besoin d'aide de conseil
(1/15) 29 septembre 2006, par eurydice53
> Le discours paradoxal
(2/15) 5 juin 2006, par Titouan04
> Le discours paradoxal
(3/15) 3 juin 2006
> Le discours paradoxal
(4/15) 7 mai 2006
> Le discours paradoxal
(5/15) 29 avril 2006, par emma
> Le discours paradoxal
(6/15) 24 avril 2006, par Cceline
> Le discours paradoxal
(7/15) 6 décembre 2005, par anton_voyl
> j'ai eu 50 ans
(8/15) 23 octobre 2005, par tine
> Le discours paradoxal
(9/15) 30 septembre 2005, par Patrick
> Le discours paradoxal
(10/15) 18 juillet 2005, par anne marie
> Le discours paradoxal
(11/15) 21 novembre 2004, par une femme 49 ans
> Le discours paradoxal
(12/15) 6 juin 2004, par jacqueline coudroy de lille
> Le discours paradoxal
(13/15) 15 mai 2004
> Le discours paradoxal
(14/15) 12 avril 2004, par Anna
> Le discours paradoxal
(15/15) 31 octobre 2002, par Louis PETRIAC, écrivain public
|
FORUM |
| besoin d'aide de conseil |
|
|
Bonjour,
J'écris parce que j'ai besoin d'aide de conseil...
Passionnée a fond d' 1 asso caritative Al'origine de mise en place de 2 actions à vocation sociale.. j'ai pris conscience progressivement que je suis victime de violences morales au sein de cette asso... du nouveau président, et de l'ex actuellement trésorier... A noter que l'un des 2 était mon médecin traitant... J'avais demandé a être muté dans 1 autre délégation, mais cela m'a été refusé... (Je crois, que connaissant ma passion pour cette asso, ils devaient être persuadé que je ne démissionnerais pas) J'ai donc été obligé de Démissionner, et me réinscrir ds la même asso, mais ds une autre localité...(Je suis 1 fan de l'auteur de cette asso) d'ou ma passion...Fortement imprègnée de l'oeuvre d'une très ancienne présidente entre les 2 guerres..°)
Mais voilà je ne m'y sens pas bien...pourtant toute l'équipe est sympa... mon coeur est resté ds ma première localite, pour laquelle j'avais beaucoup de projet... Le pire, c'est que je ne parviens pas du tout à me défaire pqsychologiquement de l'un des auteurs...
Nous avions réalisé ensemble 1 travail formidable malgré ma petite voix, ma timidité...
Sans ses conseils , son souten, son aide,jamais je n'aurais réalisé autant de choses dans cette première Délégation...
J'avais occupé pendant 6 ans le poste de secrétaire avec l'ex pdt l'actuel trésorier...
Je développe une autre action ds cette nouvelle délégation,,,(la même que celle que j'ai crée ds l'ancienne)
Ayant les mêmes centre d'intérêt avec l'un des auteurs de violences morales , je continue de le solliciter, surtout par rapport à la dite action...
J'en suis a me demander si c'est moi le bourreau ! Aurais-je malgré moi inversé la situation, ? ? ?
Je le sollicite par rapport au projet en cours...quelques fois, il me fait sortir de mes gonds (facile derrière l'écran...)
Malgré ses travers, et à cause de ces mêmes centres d'intérêt, CE BESOIN D'ASSOUVIR ma passion malgré cette profonde souffrance...
En ce moment, je suis plutôt suicidaire)
J'ai une telle envie de retravailler avec lui mais sans avoir a y subir les humiliations... Ma question est : Peut-on retravailler avec quelqu'un qui vs a souvent humilié.. ? ?
Comment le contrer ? ?
d'ailleurs, qui de nous 2 ou 3en est la victime ? ? ? ou le bourreau Dans l'ex délégation (en zone rurale)je suis chez moi, je connais la population, et j'ai disons 1 bon"portefeuille" pour la nvelle délégation il est question d'une population très citadine et bourgeoise.... JE ne m'y sens pas bien
En clair, vs avez compris, je ne sais plus très bien qui je suis, ce que je suis devenue...
Désolée pour l'absence d'exemple de discours paradoxal ;; ; il ne m'en vient pas a l'esprit...
je vous remercie de de m'avoir lu EURYDICE 53
Répondre
|
> besoin d'aide de conseil
Tu as tort de croire qu' "il t'a permis de réaliser des choses". TU as réalisé ces choses, MALGRE lui, c'est tout à fait différent ! Je t'invite à cesser tout contact avec lui, qui te dévalorise, et à prendre conscience de ta valeur et de ton potentiel. Tu feras plus et mieux dans une ambiance de travail saine, avec des collègues "normaux". TU as énormément d'atouts, ta motivation, ton enthousiasme : tourne la page ! Jeanine.
Répondre
| > Le discours paradoxal |
|
|
J'ai vécu 3 ans et demi avec une femme perverse narcissique. Son discours paradoxal permmanent a entrainé une profonde dépression et à des tentatives de suicides.Cela a vraiment commencé à la naissance de notre fils. Je devait donner les biberons de nuit et lorsque je ne travaillais pas le lendemain, je devais m'occuper du bébé au réveil vers 6h30. Quand elle se levait vers 11h-11h30, elle me reprochait de trop m'en occuper et de lui voler son bébé. Il est arrivé deux nuits où trop fatigué, je n'ai pas entendu le bébé se réveiller, elle m'a alors réveillé en m'accusant de faire semblant de dormir pour ne pas donner le biberon. A l'inverse, souvent alors que je devais aller au boulot le matin, je donnais les biberons de nuit car quand j'essayais de la réveiller, je me faisais envoyer "ballader". Elle a une fille de 14 ans aujourd'hui qu'elle a élevé comme l'enfant roi et dans la toute puissance, elle me disait que je devait m'affirmer par rapport à sa fille mais, à chaque fois qu'il y a eut un souci, elle a toujours donné foi aux propos de sa fille même s'il y avait des témoins extérieurs a la scène. En matière de décision de couple, il m'est arrivé au début de notre vie commune de prendre des initiatives d'achats, elle me reprochait alors de l'avoir fait sans elle même si je savais que les achats effectués correspondait à ses goûts. Par la suite je m'abstenais de toute initiative et alors elle me reprochait de toujours répondre on fait comme tu veux ou de ne pas prendre d'initiative. Elle me reprochait de pas prendre assez de temps avec elle mais en même temps lorsque j'essayai de prendre plus de temps, elle me reprochait de ne pas avoir lavé le sol, de pas avoir fini la cloture ou de ne pas avoir fait les courses. Elle avait un gros découvert quand on s'est connu, j'avais proposé de l'aider, elle avait opposé un refus en disant qu'elle se débrouillerai seule. Toutefois, il ne se passait pas une semaine sans que j'entende parler de son découvert, jusqu'au jour où je lui ai fait un chèque. Il en a été de même pour les réparations sur sa voiture qu'elle ne pouvait pas payer, les vêtements des enfants, son PC où pendant des semaines elle m'a répété qu'il était trop vieux, qu'il plantait et qu'un écran plat ce serait tellement mieux, jusqu'à ce que lui en achète un neuf ! ! ! Mais à chaque fois bien sur, elle me disait qu'il ne fallait pas que ce n'était pas grave qu'elle s'en serait sortie ou que le PC était pas si naze que cela. Elle avait réussi à me persuader de racheter la part de la maison que mes trois fils aînés avaient hérité au décès de leur maman pour qu'ensuite nous nous marions sous un régime de communauté totale. Communauté à laquelle j'aurais fait donation de la maison, sous prétexte que cela lui aurait permis de se sentir chez elle. Heureusement je suis entré en dépression au moment où la démarche a été engagée avec le notaire et elle n'a pas aboutie car sinon, aujourd'hui, je devrai lui racheter la moitié de ma maison dans laquelle elle n'a pas investi un centime. Le livre de M.F. Hirigoyen "Le harcèlement moral ou la violence perverse au quotidien" m'a permis d'entendre et d'accepter ce que me disait ma psy depuis plusieurs semaines à savoir, rompre et fuir cette relation destructrice. Car outre le discours paradoxal, elle a un égo surdimensionné et détiens "la vérité". Aucune discussion n'est possible au risque d'être humilié et/ou culpabilisé. J'ai été amené à passer près d'un mois en clinique psy pour pouvoir me libérer de son emprise, mais elle se pose en victime m'accusant d'être un manipulateur, d'avoir manipulé mon médecin traitant, la psy que je vois en libéral depuis 9 mois, les deux psy que j'ai rencontré à la clinique et avec qui j'avais des entretiens quotidien, les infirmières psy avec qui j'avais des entretiens plusieurs fois par semaine au cours du séjour. Je lui ai donc fait remarqué que je devais être un sacré manipulateur car cela représente quand même beaucoup de monde à manipuler. Aujourd'hui, elle continue à me blesser au travers des enfants alors que ce sont eux qui souffrent le plus de la situations et de ses attaques. La psy m'a dit qu'elle ne changerait jamais et qu'elle continuerait toujours tant que nous aurons des relation autravers des enfants ; étant donné que T. n'a que deux ans, j'en prends pour au moins 16 ans ! ! ! J'essaye de faire face et surtout de ne pas réagir à ses attaques, intimidations ou vexations même si c'est souvent difficile.
Répondre
|
| > Le discours paradoxal |
|
|
Gros raclement de gorge annoncant qu'"il" va enoncer quelque chose qu'il regrette de devoir dire mais qu'il va dire tout de meme : "C'est bien joli, tes soeurs qui vont faire des salamalecs a la messe, mais je ne te repeterai pas ce qu'elles disent de moi derriere mon dos. Tu comprends, elles m'ont quand meme traite de "vieux malade". Et inutile de les defendre, cela m'a ete repete par des sources sures, que je ne nommerai pas. Etc."
J'ai 37 ans, je reussis a ecrire cela en rigolant tellement c'est absurde (je n'ai rien invente), mais mes deux soeurs ainees et moi portons chacune des cicatrices emotionnelles encore beantes de 35/40 ans a subir ce pere et notre mere, sa femme soumise ; si soumise qu'elle ne comprends pas notre eloignement de lui et donc d'elle, et pleure sur notre ingratitude...
A chaque occasion de reunion familiale, source de force, de joies, de bons moments pour notre mere avec ses soeurs a elle, ou avec ses filles et ses petits-enfants, il tombe bien malade (grosses grippes, arythmie). Vraiment malade. Juste assez pour etre interdit de bouger, pas assez pour etre en danger. C'est hallucinant !
Répondre
|
| > Le discours paradoxal |
|
|
J'ai un exemple de discours paradoxal mais je me dis que je suis aussi un peu susceptible parfois. Je ne sais pas quoi en penser vraiment : Ma tante m'a dit "puis-je te faire une remarque sur ta conduite ?"  "Je suppose que je n'ai pas le choix"  "Non mais c'est pour dire un compliment"  "Je t'écoute"  "Je trouve que tu es mal à l'aise au volant"  "Ce n'est pas ce que j'appelle un compliment"  "Mais si, j'ai voulu dire que tu étais prudente, c'est bien" Long silence. Ma tante :"J'ai l'impression que tu me fais la tête, c'est à cause de ce que je t'ai dit ?"  "Oui je trouve que c'est pas en me disant que je suis mal à l'aise que je vais être à l'aise, c'est n'importe quoi"  "On ne peut rien te dire !...Mais je t'assure que j'ai voulu te faire un compliment, comme tu conduis lentement je pense que c'est parce que t'es prudente"  "Dans ce cas tu aurais pu me dire, je trouve que tu es prudente au volant, là ce que tu as dit c'est pas un compliment"  "Qu'est-ce que tu veux que je te dise..je t'assure je comprends pas ta réaction"
Répondre
|
| > Le discours paradoxal |
|
|
J'ai lu vos témoignages et je me rend compte que je suis victime d 'un PN Depuis 3 ans . Il me dit des mots passionnés du style " sans toi ...tu es tout pour moi " , mais si j'ai le malheur de le croire et de l'approcher de trop près , il change de discours et nies tout ce qu'il vient de me dire , en me traitant de "harceleuse " ... avec un ton violent. Il ment souvent et avec applomb , en plus il adapte son comportement et son discours en fonction du plus fort ou lorsque son image peut-être entaché. Il me fait des promesses avec conviction sans jamais en tenir compte , il va même jusqu'à dire qu'il ne les a jamais faites.
Son comportement est à l'opposé de son discours. Il ne tient jamais compte de mes désirs .Quand je lui dis que je souffre de son comportement , il me dis qu'il voudrait me soutenir , qu'il souffre de me voir souffrir mais que ... Il a toujours une BONNE excuse. J'ai essayé de couper les ponts et là , monsieur est malheureux, c'est de ma faute , il a besoin de moi , il va changer... et là , je redeviens la septième merveille du monde ... Je me suis souvent sentie embrouillée car il n'exprime ses désirs qu'à mi-mot et se plaind que je ne le comprenne pas et que je ne sois pas assez attentive à ce qu'il dit.
J'étais une fille pleine de vie et heureuse avant de le rencontrer, et je me demande comment j'ai pû ne pas m'appercevoir avant , de tout ce que je vivais , il détruit les gens et a une très haute opinion de lui-même mais le cache en société sous des apparences de modestie ... Mais aujourdhui , malgré ma douleur , je pars loin de lui , terminé... Merci à vous tous de vos témoignages et j'éspère que mon témoignage ajouté aux autres serviront un peu à ceux qui le lisent...
Répondre
|
-
je m'en sors ... j'ai mis deux ans, coupée en deux, la meilleure partie de moi, intacte, incapable d'y retourner, et l'autre, celle sous emprise, baignant dans mon sang, obsédée nuit et jour, chaque seconde, comme si j'avais été infectée par un poison que j'ai, jusqu'il y a peu appelé amour. maintenant, ça gratte moins, meme parfois plus du tout, et je peux meme rire de cette histoire qui a failli me détruire. maintenant, la fille qu'il a trouvée quand je n'ai plus laissé revenir (il m'avait dit " avec elle c'est plus facile, c'est une fille bien, plus facile" est enceinte, elle va avoir un enfant dans quelques jours. après avoir été tellement malheureuse de cette grossesse, je me sens libérée, ce qu'il lui fait, ce n'est plus à moi qu'il le fait. je ne voudrais pour rien au monde être à sa place. c'est nouveau et c'est bien. je suis en thérapie comportementaliste avec une fille géniale depuis presque 2 ans. à cette époque, je songeais sérieusement et simplement à me supprimer. je suis certaine maintenant de n'être plus celle que l'homme qui ne m'aimait pas avait rencontrée. je suis enfin moi-même. je peux dire que je le remercie, et qu'il aille au diable, il aura bien chaud, le pauvre kiki. courage ! je finis mon premier roman dont il est le héros (en moins bien). je suis devenue écrivain. je lui dis encore merci. il sera vert, et s'il ne l'est pas, ça n'a aucune importance ! ! ! !
Répondre
-
ne serais ce pas toi la perverse narcissique, un manipulateur n'est pas malheureux...As tu vraiment été heureuse dans ton enfance ?pourquoi es tu resté 3 ans ? As tu manipulé aussi ? ou bien etais tu simplement avec un mec depressif et que tu n'acceptais pas sa depression ? Ne prends pas mes questions pour des agressions, ce n'est pas mon but. Merci
Répondre
| > Le discours paradoxal |
|
|
Je travaille avec un "manipulateur" depuis plus de 5 années. Hélas, je suis son assistante. C'est de pire en pire, il est imbu de lui même et s'attribue une notoriété au sein de l'entreprise. Pourtant, sa côte de popularité n'est pas vraiment au beau fixe. Il a plutôt la réputation d'un "emmerdeur" qui se promène à longueur de journée dans les couloirs pour se vanter. Dès mon arrivée, on m'a dit "bon courage ! il a fait tourner en bourrique sa secrétaire". D'ailleurs, elle ne veut plus entendre parler de cette société. Il connaît mes faiblesses : je suis sensible aux reproches et spontanée. Il s'en sert pour arriver à ses fins. Il veut toujours se prévaloir de son côté humain et sociable. Il dit qu'il est transparent mais quand il confie des éléments à l'équipe, il nous dit "gardons çà pour nous, ce n'est pas officiel ..." et en fait, il se dépêche d'aller en échanger avec le responsable d'un autre service. Quand il n'est pas content du travail des apprenties dont je suis soi-disant responsable (en apparence bien sûr), il me dit "il faut dire aux filles ... enfin vous savez le faire ...". Il compte sur moi pour faire passer des messages. Il me demande mon avis, preuve de confiance selon lui, mais quand je donne, il est contrarié quand je ne vais dans son sens. Quand il me fait un reproche, ce n'est jamais de manière directe, pour ne pas heurter ma sensibilité me dit-il et pourtant il crie haut et fort que sa plus grande qualité est d'être direct (le pire c'est que j'y ai cru et que je l'ai souvent présenté comme çà à d'autres personnes), il me dit "c'est pas à Céline que je dis çà ..."... Je pourrais écrire un livre ... Est-ce du harcèlement moral ? En tous les cas, je me suis fait porter "pâle" pour cette semaine pour réfléchir, mais c'est tout vu. Je donne ma démission mais malheureusement je pars sans rien ...
Répondre
|
-
Bon courage en tous cas ! mais vous avez raison : c'est trop dur à supporter, mieux vaut fuir et s'épanouir ailleurs.
Je suis étonnée que personne ne parle de son pere ou sa mere pervers. Ma mere correspond exactement aux définitions que j'ai pu voir, elle emploie en quasi permanence un discours paradoxal. J'ai fui la maison à 18 ans, j'ai mis 5 ans à me rendre compte qe ce n'était pas moi qui étais folle, et 5 ans de plus pour comprendre que c'était bien elle ! Je ne prends aucun plaisir à aller la voir, ce que je fais le moins souvent possible.A présent je ne cherche plus à la satisfaire et je m'en porte beaucoup mieux ! Quelques exemples :
sois spontanée, ? ? ?
tu finiras vieille fille de toutes façons, donc il ne faut pas que tu ailles à cette soirée... ? ?
avec un grand sourire " de toutes façons tu n'as jamais été désirée"
en faisant la gueule "oui, c'est bien, pfffff"(c'est le plus beau compliment qu'elle m'ait fait ! )
Ah, je lui avais écrit un poeme pour la fete des mères : "maman tu es la plus jolie. Dans le noir,tu me racontes des histoires..." Tout ce qu'elle a trouvé à dire : "c'est pas gentil de dire que je suis jolie dans le noir" (maintenant ça me fait rigoler...)
"ce que tu es stupide" . je fais la gueule, et là : "mais tu n'as aucun humour ma pauvre fille ! ! !" (très drole !)
"tu choisirais ton pere ou moi" ? a votre avis ? ? ? j'en passe et des meilleures... Elle m'a littéralement éuisée et quand j'y repense je ressens une grande fatigue ! J'ai 30 ans et j'ai l'impression d'avoir perdu 30 ans à essayer de comprendre quelquechose qui ne pouvait pas être compris. Ma soeur ne va pas bien du tout mais refuse de voir d'où vient le probleme... et puis elle dit que c'est elle-meme qui est cinglée. je pense que c'est encore trop dur pour elle de voir que sa mere est folle ! Je trouve que c'est vraiment un énorme gachis. Mon pere est totalement aveugle et sourd à tout ça. Tout ça pour dire que les enfants aussi en souffrent énormément et qu'ils n'ont aucun moyen de défense ! Ils sont totalement seuls car quand on a une famille normale et qu'on rencontre un pervers on a déjà des notions de ce qui est normal, tolérable ou non... mais quand on est un enfant et qu'on a rien d'autre pour se construire, on fait quoi ? ? ? ? ? ? ? ? Et on n'est pas battu, on a à manger, on n'a donc pas à se plaindre ! ! ! Aujourd'hui je n'ai plus qu'une seule peur dans ma vie c'est être comme elle. Je voudrais des enfants mais je me bloque car j'ai peur de leur faire subir la même chose sans m'en rendre compte. Je suis allée voir une psy qui m'a rassurée... on verra... Bon courage à tous ceux qui en ont chié à cause de ces malades mentaux.
Répondre
-
Je me reconnais pleinement dans votre récit. Je ne vous raconterai pas avec force détails ce qui a bien pu m'arriver dans ma vie de petit garçon influençable et trop gentil.
Mais sachez qu'aujourd'hui à 46 ans, j'ai une vie personnelle totalement raté.
Pourtant à 26 ans j'avais rencontré une jeune femme formidable, qui ressentait pleinement les traumatismes relationelles que j'avais eu à subir dans ma jeunesse et était tout à fait prête à me faire confiance et au besoin, m'aider à surpasser mais contradictions.
Mais au bout de quatre ans j'ai délibérément cessé toutes relations car je me sentais incapable d'assumer la confiance qu'elle mettait en moi pour une vie commune.
Car comme vous le dites si bien... Je ne voulais pas reproduire ce que j'avais vécu jusqu'à l'âge de 21 - 22 ans.
J'essaye aujourd'hui tant bien que mal de me reconstruire seul, mais les crises d'angoisses sont là pour me rappeler bien des choses vécues...
Merci pour votre récit
Xavier
Répondre
-
salut Xavier, il n'y a pas d'âge pour commencer à vivre.
"Vivre c'est naître lentement.Il serait un peu trop aisé d'emprunter des âmes toutes faites" SAINT EX
et la seule chose que l'on puisse décider c'est quoi faire du temps qui nous reste...
Je suis persuadée que l'on peut s'en sortir et que même une seule seconde vécue en dehors de leur "influence, emprise, systeme destructeur...." est bonne à prendre. Bon courage.
Répondre
-
Je travaille avec le même. Imbu de lui même il se vante qu'avant lui le service où il travaille était dans un état épouvantable. Pour vous dire je travaille à l'étranger et l'on entend parler du pays où nous travaillons depuis qu'il est là. Mon prédecesseur a fini sans téléphone, sans ordinateur complétement isolé. Il dit qu'il est ouvert, qu'il souhaite dialoguer mais au début quand j'allais le voir il avait toujours autre chose à faire et maintenant quand je lui parle il me coupe la parole. Bien entendu jamais de réunion. Toute initiative de ma part est à priori dénigrée. Moi aussi j'envisage de démissionner mais evidemment ca me mettra dans une situation difficile J'aimerais trouvers des informations sur ce type de personnalité pour pouvoir me défendre et défendre les collègues dont je suis responsable. On parle de pervers narcissique je pense qu'ily a aussi une part de paranoia...
Répondre
-
le test pour les reconnaitre (les pervers narcissiques) au dela de 25 reponses,
1- Il culpabilise les autres, au nom du lien familial, de l'amitié, de l'amour, de la conscience professionnelle, etc. 2- Il reporte sa responsabilité sur les autres ou se démet de ses propres responsabilités. 3- Il ne communique pas clairement ses demandes, ses besoins, ses sentiments et ses opinions. 4- Il répond très souvent de façon floue. 5- Il change ses opinions, ses comportements, ses sentiments, selon les personnes ou les situations. 6- Il invoque des raisons logiques pour déguiser ses demandes. 7- Il fait croire aux autres qu'ils doivent être parfaits, qu'ils ne doivent jamais changer d'avis, qu'ils doivent tout savoir et répondre immédiatement aux demandes et aux questions. 8- Il met en doute les qualités, la compétence, la personnalité des autres : il critique sans en avoir l'air, dévalorise et juge. 9- Il fait faire ses messages par autrui ou par des intermédiaires. 10- Il sème la zizanie et crée la suspicion, divise pour mieux régner et peut provoquer la rupture d'un couple. 11- Il sait se placer en victime pour qu'on le plaigne : maladie exagérée, entourage "difficile", surcharge de travail, etc.) 12- Il ignore les demandes (même s'il dit s'en occuper). 13- Il utilise les principes moraux des autres pour assouvir ses besoins (notions d'humanité, de charité...) 14- Il menace de façon déguisée ou fait un chantage ouvert. 15- Il change carrément de sujet au cours d'une conversation.
15- Il change carrément de sujet au cours d'une conversation. 16- Il évite ou s'échappe de l'entretien, de la réunion. 17- Il mise sur l'ignorance des autres et fait croire à sa supériorité. 18- Il ment. 19- Il prêche le faux pour savoir le vrai, déforme et interprète. 20- Il est égocentrique. 21- Il peut-être jaloux même s'il est un parent ou un conjoint. 22- Il ne supporte pas la critique et nie les évidences. 23- Il ne tient pas compte des droits, des besoins et des désirs des autres. 24- Il utilise souvent le dernier moment pour demander, ordonner, ou faire agir autrui. 25- Son discours paraît logique ou cohérent alors que ses attitudes, ses actes ou son mode de vie répondent au schéma opposé. 26- Il utilise les flatteries pour nous plaire, fait des cadeaux ou se met soudain aux petits soins pour nous. 27- Il produit un état de malaise ou un sentiment de non-liberté (piège). 28- Il est efficace pour atteindre ses propres buts mais aux dépens d'autrui. 29- Il nous fait faire des choses que nous n'aurions probablement pas faites de notre propre gré. 30- Il est constamment l'objet de discussions entre gens qui le connaissent, même s'il n'est pas là.
Répondre
-
Dans une relation de cinq ans avec un homme, j'ai des interrogations sur son comportement.Très présent au début, puis s'éloignant de plus en plus (d'abord toutes les semaines, puis tous les 15 jours, puis une fois par mois, et maintenant tous les deux mois : la progression est subtile mais il dit que rien n'a changé), mais sans rompre,toujours pris par de multiples et pressantes obligations familiales,dramatiques en général ( père hospitalisé, fils blessé, fille déprimée, nièce en difficulté)qui nécessitent sa présence,inventant des prétextes invraisemblables,ne donnant jamais de nouvelles, naviguant sur le net pour des relations épistolaires (dit-il, mais il ment sur son âge et sa situation conjugale)...Bref, je reconnais certains traits du pervers, mais pas tous :il ne me harcèle pas, est plutôt distant tout en semblant tenir à la relation. Mais... il est aussi fuyant, évite les questions précises, dit haïr les disputes mais adore discuter,s'inquiète de l'avis des autres sur lui, ment certainement,cherche à plaire, est égocentrique, ne répond jamais simplement, me laisse en situation de quémandeuse et néglige mon désir,en fait il correspond à une quizaine de caractéristiques du test que vous proposez. Bref je suis perplexe : peut-être ai je simplement affaire à un goujat ? La limite est faible. Ce qui est sûr c'est que lorsque j'ai voulu rompre, il a su être disponible pour parler encore et encore, soudainement présent (10 message le même jour). Et puis en ce moment à nouveau le silence...vacances familiales obligent. Car il est marié depuis 25 ans et là aussi je suis troublée : je pensais que le pervers ne peut avoir de vie conjugale ni d'enfants.Au début, j'ai même cru qu'il était seul et cette impression persiste car il ne dit jamais 'nous' en parlant de sa vie quotidienne. Je suis aidée par une psy qui me dit,à la lecture d'un de ses rares messages (car il n'écrit jamais,prudence d'homme marié ? ? ?) qu'il a tous les traits du pervers et qu'il va mal.Le paradoxe est que je suis sincèrement amoureuse de lui, malgré les difficultés de la relation. Aidez moi à y voir clair : cette histoire ne me rend plus heureuse.
Répondre
-
Je suis en instance de divorce, j'ai 52 ans et mon mari correspond à la description que vous faites. J'ai mis 30 ans à m'en apercevoir !... Maintenant j'ai l'impression que je me suis bercée d'illusions pendant toutes ces années, je lui ai trouvé un tas d'excuses, il faut dire qu'il avait l'art de se faire plaindre et de suggérer les excuses..... A l'extérieur, je n'ai aucune idée de ce qu'il est et de ce qu'il a pu faire !.....Il a su cloisonner son existence et me maintenir dans l'illusion. Je pensais avoir un foyer (nous avons eu 2 enfants). J'ai ouvert les yeux lorsque j'ai été soignée pour un cancer du sein. L'attitude de mon mari m'a laissé penser que ma mort l'aurait arrangé. Avait-il une liaison ? depuis combien d'années ? Rêvait-il de refaire sa vie ? Il s'est arrangé pour que nous épargnions encore et toujours. Si je décédais, il héritait et avait l'usufruit d'une maison, d'un appartement et de quelques dizaines de mille euros à la banque !..... Vous feriez bien de chercher à savoir qui est cet homme car croyez moi les pervers peuvent être mariés et avoir des enfants ! mon mari aussi dit toujours je et non nous, je lui en ai souvent fait la remarque mais dans ce cas il vous dit que vous faites des histoires pour peu de choses..... Je suis passée par tous les états depuis cette découverte, notre couple était loin d'être idéal mais mon mari ne me bat pas, ne m'insulte pas ouvertement. Il m'ignore (sauf quand il a besoin),il m'a laissé la charge du foyer, des enfants (et je travaille aussi à l'extérieur). J'ai passé ma vie à maintenir le bateau à flots, je ne m'aperçevais même pas que mon mari tirait les ficelles. C'est un monstre et croyez moi il n'en a pas l'air !......ma demande de divorce l'a rendu ignoble, il m'a traitée de tous les noms !....a voulu me pousser à l'insulter, le frapper pour me faire passer pour une folle....Tout ce qui est dit au sujet des manipulateurs pervers lui correspond, la lecture des livres de M.F. HIRIGOYEN et du DR PAGNARD et quelques autres m'ont aidé à comprendre et plus ou moins à lui faire face et à ne pas entrer dans son jeu. Ma demande de divorce date de janvier 2006 l'audience de non-conciliation devait avoir lieu début de ce mois d'octobre, elle a été repoussée en janvier....lui et son avocat se sont arrangé pour qu'il y ait vice de forme...Ceci pour gagner du temps car mon mari cherche le moyen de me spolier le plus possible....Je vis un enfer mais j'ai retrouvé un moral d'acier et si il ne paiera jamais ce qu'il m'a fait je serais libre et heureuse de l'être. Cet homme dont vous parlez pourrait-être mon mari !.........
Répondre
-
Bionjour, Si vous êtes victimes d'harcèlement moral au travail , vous avez le droit de démissionner, et vous inscrire à l'ANPE ;; A ce moment là, vous expliquerez à l'agent de l'anpe, le pourquoi de votre démission, même sans preuve... IDEM aux ASSEDICS ;; ; Même sans preuve,, (généralement difficile voire impossible à prouver, vous pouvez également voir un psy, Il a la possibilité de conforter vos dires... Que ce soit à l'ANPE, AUX assedics, ou auprès du psy...ILS NE SONT PAS DUPES... A travers vos propos, le plus souvent ils sauront déceler la comédienne d'une victime... Alors n'ayez crainte, faites, ou refaites confiances au moins a ces professionnels... Il est vrai qu'ils en reçoivent tellement, des vrais, ou fausses victimes... Alors, si lors de la première rencontre, vs avez le sentiment que l'on doute de vous, ne vous laissez pas abattre, dites vous qu'après tout c'est un peu normal...IL faut pas leur en vouloir... En général, cela se passe plutôt bien... Eurydice
Répondre
| > Le discours paradoxal |
|
|
Je connais bien ce genre de travers également. J'ai vécu deux ans en collocation avec un pervers narcissique... Un joli défilé de demoiselles au quotidien qui, bien sur, étaient décriées et conchiées quant ca ne marchait pas. "Il faut de la hauteur en amour !" disait il à longueur de temps. Jusqu'au jour où j'ai eu une liaison avec l'une de ses anciennes conquêtes. Je n'étais plus chez moi, et celui-ci disait respecter ma liberté. Il glosait sur l'amour et l'amitié en m'insultant... Mais j'ai su répondre, lui dire que tout ce qu'il faisait, c'était adorer une image d'un sentiment et décharger sur l'autre en se disant que ca devrait forcement coller... Lorsqu'on met les gens devant leur reflet, la crise narcissique peut alors apparaitre. Des lors et jusqu'à mon départ, nous avons joué au jeu du plus fou, ce qui le sortait systématiquement de ses gonds. Moi, calme... Je n'ai plus aucun rapport avec lui actuellement, mais lui continue de se faire passer pour un Holopherne martyrisé.
Répondre
|
-
Bien d'avoir su repondre ! Moi-meme victime d'un de ces pervers dont j'ai ete "folle" amoureuse pendant 2 ans je me reproche encore de n'avoir jamais pu lui dire ma souffrance. Il m'a reproche jour apres jour mes anciennes conquetes, tout en me disant qu'il n'etait pas "jugeant" mais qu'il souffrait tellememt et que aaahh si il n'y avait pas eu ces hommes, on aurait ete tellememt heureux ensemble. Je suis partie, toujours sans avoir pu lui dire pourquoi ... harcelement, souffrance morale, destruction de ma confiance en moi, culpabilite, voila ce que je retire de cette relation ou j'ai donne tout mon amour. Je m'en veux, mais je m'en veux ! Je passe le plus clair de mon temps a lui repondre virtuellement, mais c'est trop tard maintenant ...
Répondre
-
Je ressens la méme chose que toi la culpabilité, la colère contre lui mais aussi contre moi qui n'a pas su voir clair. Je ressasse sans arrét tout ce que je devrai ou j'aurai du lui dire mais à quoi bon, je me rends compte que quoi je dise il a toujours le dernier mot. Amoureuse d'un monstre c'est le triste constat que je fais aujourd'hui. Il a joué avec mes sentiments et ma confiance. J'ai le sentiment d'avoir été violée. Il veut me détruire, parce que sans le savoir je lui ai brisé son réve il y a 20 ans, je lui avait promis de l'attendre parce que je n'avais que 16 ans et lui vivait en algérie et moi en france. Quand deux ans plus tard il téléphona chez mes parents, je n'étais plus libre. Et la apparemment il a souffert de cette situation. Il y a quelques mois j'ai repris contact avec lui par courrier parce qu'il était toujours resté dans mon coeur mais j'étais loin de me douter de se qui aller m'arriver. Il m'a raconté combien il avait souffert de m'avoir perdu et a gagné ma confiance, il m'a beaucoup fait parler, il m'a fait croire qu'il m'aimait toujours et bien qu'il y ait des choses qui m'interpellait dans son discours je me suis jetée dans la gueule du loup si on peut dire ainsi, tout ça sans rien comprendre biensur, parce que une fois que l'on a compris il est bien trop tard. J'ai fini par comprendre que tout ses discours il fallait les mettre à la forme négative, quand j'ai réalisé ce fut l'horreur il s'est moqué de moi, m'a humiliée, m'a trahie, il est entré dans ma vie pour me faire payer la souffrance qu'il avait eu 20 ans plus tot. Comment peuvent-ils détruirent les gens comme ça, consciemment ? ? ?
Répondre
-
j'ai été pendant pres d'un an avec un pervers narcissique. Se presentant sous une charmante allure, voire l'homme idéal, il a su tres rapidement s'introduire dans ma vie intime (psychologique) et dans mon appartement (plus pratique car rien à payer il a tellement de difficultés financières-paradoxe on s'habille tout de meme chez des grands couturiers-) Les remarques etaient à la limite de l'irréel "trop de poils de chat" "tu ne sais pas passer un serpiere" "notre relation est catastrophique" "avec ce que tu as vecu c'est tres difficile pour moi de vivre a tes cotés" Le sentant en telle souffrance je lui ai donc proposé de cloturer la relation ou d'evoluer Il a bien sur preféré la cloturer puis voyant que je m'étais éloignée tres vite, il a fait marche arrière en se rendant compte qu'il m'avait fait souffrir et qu'il allait avoir une thérapeute. Je l'ai cru, l'ai laissé revenir dans ma vie,mais une fois de plus sa personnalité a refait surface : il me cache des choses et m'explique que s'il me l'avait dit j'aurai fait une crise de jalousie (bien sur) J'ai donc tout fait pour plmober la relation mais n'arrivais pas le quitter, il a donc pris la décision de partir(à nouveau) j'ai tout effacé le concernant ce qui l'a mis dans une rage et une panique non négligeable (plus de 25 appels en absence en 2 jours)
Je retiens de cette histoire que ce ne sont effectivement pas les gens faibles qui sont convoités mais bien ceux qui sont généreux et qui ont l'humilité de se remettre en question. un conseil : quand vous sentez que cela ne va pas,car ce n'est pas ce vous êtes mais que l'on veut vous faire passer pour...FUYEZ VOUS NE LES CHANGEREZ PAS !
Répondre
-
tres interessant ton témoignage..moi idem ,j'ai cotoyé un individu de la même espece pendant cinq mois...j'ai mis longtemps à comprendre comment il fonctionnait et à comprendre sa pathologie mentale...cela a failli mal finir ,car moi sa victime et en détresse permananente par rapport à ses multiples mensonges et versions arrangées..j' ai tenté de mettre fin à mes jours en juin dernier
homme de 51 ans ...dont je suis tombée follement amoureuse ..j'ai 47 ans ..nul n'échappe à ce genre d'individu même avec l'expérience des années et mon entourage amical qui essayait de m'ouvrir les yeux..je ne voyais rien ,j'étais sous son emprise totale et en complète séduction je sais maintenant comment il fonctionne
d'abord faire le " calimero" ,je ne suis pas bien ,j'ai besoin de toi ,je me sens bien avec toi, je ne peux plus faire sans toi..moi femme attentive et aimante....j'y crois
ensuite tentative de séduction,cadeaux, je suis le plus beau ;le plus grand ,carriére professionnelle au zénith ? moniteur de plongée sous marine ayant plongé avec l'equipe cousteau, moniteur d'aviation civile, polyglotte,ingénieur..tout cela est vérifiable et vérifié moins même étant de spécialisation scientifique...musicien de génie, clavier ,guitare ,batterie,sans jamais avoir su lire une partition ,tout à l'oreille..je suis littéralement sous le charme
ensuite tentative de séduction rapprochée avec mes enfants. ;tout le monde est sous le charme,projet de vie commune et vacances
je sens que quelquechose ne va pas..je suis intuitive et le dérange en le contrant ! ! ! je cherche et je trouve ! les preuves de ses multiples mensonges, je prends contact avec des personnes le connaissant d'avant..son ex entre autre..elles me mettent en garde..je n'entends rien car toujours amoureuse..je sombre lentement.. ;viennent les accrochages, quand il se sent acculé à ses propres mensonges et contrevérités...il me met en doute sur tout ,me déstabilise ,me fait me questionner sur mon propre équilibre mental...ange et démon...un jour cadeaux et sorties ,le lendemain état caractériel insupportable... il me reproche ma suspicion permanente , parce qu'il sait que j'ai vu juste..me traite de jalouse maladive...
cela dure cinq mois..jusqu'à mon profond anéantissement et ma tentative de suicide...il ne vient même pas me voir à l'hosto...aucun affect ,aucun remords de m'avoir conduite à cette extrémité
je me remets péniblement de tout cela..il me fait croire que moi ,je suis invivable et non lui...nous ne cessons pas le contact mais seulement en chat..cela dure encore huit mois...je suis toujours convaincue que je vais réussir à le changer..je me crois plus forte que tous et je me plante bien sur..il revient toujours vers moi en cas de problème personnel ou autre..il maintient volontairemen,t ce contact pour m'empécher de vivre et de tourner la page...je dis stop au premier janvier 2006..il sent que je lui échappe..il revient à la charge ...3 messages dans la nuit du 31 décembre...on se revoit..nous sommes de nouveau amants un soir..plus plus de nouvelles ..il joue avec mes sentiments...il s'amuse de moi, comme un chat avec une souris
et là je vois enfin clair et dieu merci..je me détache enfin de lui..il a trois divorces à son actif..une carriére en dent de scie..deux dépots de bilan..j'ai toujours essayé de l'aider ..je me suis toujours fait avoir..on peut retomber dans le panneau plusieurs fois
m'étant détournée de lui, je lui donne raison ,il ne se remet jamais en cause..je suis invivable et jalouse et non lui..il multiplie les mensonges de toutes sortes et chaque fois que je lui prouve ses mensonges ,je deviens chaque fois plus détestable à ses yeux .il ne supporte pas d'être mis face à de telles vérités
aux jours d'aujourdh'ui..moi je suis sauvée ..mais il accumule les conquètes féminines , convaincu de son charme infaillible..il vit actuellement avec sa nouvelle victime, merveilleuse pour le momemt jusqu'à ce qu'elle ouvre les yeux elle aussi
je suis allée jusqu'au bout de moi même,que ca soit dans l'amour comme dans l'interrogation de moi même, comme dans le désespoir et le remise complète en question de moi même...personne n'est plus sourd que celui qui ne veut pas entendre, personne n'est plus aveugle que celaui qui ne veut pas voir..la manipulation existe vraiment..ils la maitrisent parfaitement..
il a vraiment fallu que j'aille jusqu'au bout de cette histoire et je m'en sens vraiment grandie à présent et capable de réperer ce genre d'individu et d'agissements pour me plus me laisser prendre désormaiS....sur qu'il faut les fuir et qu'on ne les changera jamais...
Répondre
-
j'ai à peine 17 ans. je suis tombée amoureuse d'un homme comme vous l'avez décrit. au début tout gentil, tout parfait, puis au fur et à mesure, il a commencé à me demander des comptes sur tout ce que je faisais en dehors d'être avec lui. il m'a trahi à plusieurs reprise, j'ai accepté qu'il revienne en pensant qu'il souffrait vraiment. puis là c'est fini. mais il a continué à avoir une certaine emprise sur moi. dès qu'il sent que je lui échappe, il revient, me séduit et je n'arrive pas à lui résister. au jour d'aujourd'hui, je suis une psychothérapie. c'est très dur... puis ce jeune homme et moi sommes dans la meme classe ce qui complique les choses. obligée de faire intervenir les cpe, les surveillants, mes profs, mes amies... c'est une situation plus que difficile. j'avais confiance en lui et il m'a tout pris. moi qui etait quelqqu'un de joyeux,confiant, sure de moi, et bien aujourd'hui je ne suis plus moi. je suis triste. je culpabilise de cette situation. c'est sans cesse des remarques de sa part pendant les cours. c'est une représentation assez simpliste de cette situation, mais j'ai limpression qu'il m'a "mangé". aujourd'hui je ne sais pas vraiment quoi faire. je souffre. mais bon. j'espere qu'il va comprendre et me laisser partir cette fois ci. je n'ai pas encore beaucoup d'expérience dans le domaine de l'amour mais je regrette vraiment d'avoir commencé par une expérience si negative et si douloureuse. je finis meme par me demander si je n'etais pas la seule à etre amoureuse dans cette histoire... pour un premier amour, ça fait tres mal...
Répondre
-
bonjour Coline, je viens de lire votre histoire, qui est singulièrement la mienne aussi. A part que l'homme dont je suis tombée follement amoureuse n'était pas dans ma classe, mais dans mon entreprise (et oui, je n'ai plus 17 ans ;-), dans le même bureau, avec seulement nous 2 à l'interieur. Quand je l'ai rencontré,j'étais mariée depuis quelques années, lui avait une relation amoureuse depuis plus de 10 ans et puis au fur et à mesure, nous avons appris à nous connaitre et j'ai eu le sentiment de rencontrer l'homme idéal, un peu comme ces stupides contes de fées avec le gentil prince charmant ; une vaste escroquerie, oui. Ce qui fut au début sublime (et chaud, il faut l'admettre aussi) s'est transformé en calvaire, j'allais au travail la peur au ventre dès qu'il fermait la porte que je voulais laisser ouverte, j'ai du demander à changer de bureau, ai re-déménager de chez lui, je l'avais 24 heures sur 24 sur le dos, l'impossibilité de dormir et une perte de kilo assez effrayante. je n'ai jamais été très grosse, mais là je suis passée d'un glorieux 49 Kg à 41 - 42, je donnais l'impression de me manger les joues. Ok, je fais 1m60, mais bon quand même. Actuellement il a changé de job (entre nous, cela n'ira meiux pour vous que si il retrouve une autre nana ou si vous changez d'école)mais il est toujours présent. Et je ne m'en sors pas, j'ai compensé comme j#ai pu avec des sorties sans arrêts, une boulimie sexuelle (oui, bon je passe les détails) et touti quanti, mais je n'arrive pas à me relever. Il a fait du bon boulot et m'a bien détruite, le pire c'est qu'il reste aux yeux de tous, le mec super sympa, serviable au courant de tout. Merde,il m'a frappé, m'a insulté, ma jeté sur le sol et m#a empêché de dormir des nuits entières. Ah la violence entre 4 murs et 4 yeux, soyez heureuse pour cela d'être jeune et j'habiter chez vos parents. Vous avez part une énorme chance ; désormais vous saurez reconnaitre ce genre d'individus et profitere d'autant plus des histoires d'amour à venir, car cela ne peut être que mieux..
Répondre
-
merci d'avoir repondu à mon appel. la situation ne s'arrange toujours pas. j'ai l'impression que ça empire. je n'arrive^pas à etre ferme avec lui. il n'arrete pas de me relancer. je n'arrive pas vraiment à le repousser et la situation s'envenime de jours en jours. n'y a t il pas un moyen de leur faire entendre raison au moins une fois ? ? ? ? ? oui le seul coté positif c'est que je ne tomberai pas dans le piege une deuxieme fois. merci encore de m'avoir repondu. c'est à la fois rassurant, mais aussi inquietant de savoir que ce genre d'individu existe en tres grand nombre...
Répondre
-
Bonjour je vis en ce moment la meme chose que toi. Premier amour, folle amoureuse d'un garcon pendant 3 ans, il s'avere beau, intelligent... mais j'ai vite compris l'envers du decors lorsque j'ai obtenu une bourse d'etude a l'etranger (sachant qu'il la voulait aussi et quil ne la pas obtenu). A 12 000 km il a reussi a me pourrir mon annee a l'etranger, rupture a repetitions, il ma fait culpabiliser mon depart, me fait porter sur moi la cause de son etat de sante... Premier amour gache en puissance ! Et toute une vie aussi... Comment faire pour continuer apres avoir vecu un premier amour pareil ? je ne me sens plus du tout a l'abri...
Répondre
-
bonjour, moi, c'est Carole, j'ai vécu 10 ans avec un PN, il m'a isolée de mes amis, m'a même coupé de ma famille, me faisait perdre tous mes emplois, puis me disant que j'étais une feignante, ne me faisait l'amour que 3 fois dans l'année ( je les ai compté), il m'a trompé pendant 10 ans avec tout ce qui passait... je me suis fait violer en 1998, parce qu'il ne voulait pas sortir boire un verre avec moi, pretextant qu'il n'avait rien à me dire... J'ai perdu 15 kilos du au choc, il m'a traité de "salope" et s'est empressé d'aller coucher avec une soi-disant amie à moi et lui faire un gosse ! ! ! ! je ne l'ai su que bien après... E t bête, je lui ai pardonné en pensant que c'était ma faute. J'ai eu ses crises de violence aussi, il m'a cassé tout mes meubles, me tapait dessus aussi, puis il était gentil a nouveau... Et je retombait dans le piège. A notre séparation, il y a 5 ans bientot, il est même arrivé à me mettre dehors de chez moi, je sui partie plus d'un an, j'avais retrouvé du travail, etc... Et un jour, coup de téléphone, c'était lui, il m'a "travaillé" psychologiquement pendant3 mois, voulait que je revienne, etc... J'ai fini par demmisionné de mon poste... De retour ( il était toujours dans mon appartement depuis), j'ai mis un mois pour pouvoir récuperer mes clés ! ! Je m'aperçois qu'il m'avait fait revenir uniquement parcqu'il ne pouvait pas resilier le bail qui était à mon nom et qu'il vivait depuis plusieurs mois déjà avec une autre personne. Quand j'ai ouvert la porte, j'ai halluciné... C'était devenu un véritable taudis, j'ai mis 3 semaines pour le remettre en état tellement c'était sale. Je me suis retrouvée là, dépressive, comprenant que j'avais été encore une fois abusée, sans emploi, sans revenus... J'ai fini par être expulsée de ce logement. Aujourd'hui, je vais mieux, j'ai rencontré un garçon bien, nous vivons ensemble depuis 6 mois, mon ciel est quand même un peu nuageux, mon ex essaye de me joindre depuis 6 mois, je ne réponds pas, je ne veux rien lui dire sur ma vie présente mais j'ai tellement envie de lui rendre la monnaie de sa pièce, je veux me venger, car ma relation passée avec lui me mange encore malgré une psychothérapie... 10 ans... Faut être stupide, non ?
Répondre
-
j'ai 3 enfants, j'ai passé 2O ans avec leur père un pervers narcissique et malgré mes entretiens avec un psychiatre pendant 3 ans je n'ai jamais été informée de ce qu'était ce type de personnes. C'est sur doctissimo, Pervertus et ce site que je viens de comprendre (merci à tous).. Actuellement il est "parti" à l'étranger mais continue à me faire des problèmes à distance, nous sommes séparés et je vais demander le divorce. Bonne chance à toutes celles qui sont avec un PN : mettez-le à distance et vous verrez que la joie de vivre revient. La sérénité, le calme, la confiance en soi et l'espoir d'un avenir meilleur et d'une relation équilibrée aussi !
Brigitte, 44 ans.
Répondre
-
Merci à toi C'est bon de savoir qu'après une prise de décision de se séparer on peut retrouver sa sérénité et joie de vivre... Suis encore dedans mais c'est dure de ne pas subir la pression, bon courage à toi, Fabienne
Répondre
-
j'ai 43 ans et trois enfants moi aussi. je viens de me rendre compte que je serais mariee depuis 21 ans le 5 octobre avec 1 homme comme ceux decrit dans ces lignes . il y a si longtemps que je me bat que je suis fatiguee je voudrais m en allee mais le mien en plus a toujours depense tout l argent mon salaire tout comme le sien je n ai plus de travail il me l a fait perdre . ma solution en ce moment j ai tellement souffert que j en arrive a pense : a lui coupe le sexe a lui peter les deux rotules afin qu il se retrouve dans un fauteuil pour le reste de ses jours quand a moi ma solution serais le suicide . heureusement j ai une fille qui a 8 ans ce qui me fais reflchir mais jusqu'a quand vais-je tenir ? ?. ce monsieur je me dis que si le diable existe je vis avec et j 'en ai ras le bol ! ! ! sylvie, 43 ans
Répondre
-
J'ai rencontré mon mari il y a 15 ans. Je suis séparée en attente de divorce. Le jour de la rencontre il m'a fait croire qu'il était un grand photographe qui connaissait beaucoup de mannequins mais n'aimait pas leurs superficialité. Bien sûr c'était faux mais il m'a dit que c'était pour attirer mon attention et je l'ai pardonné. Il m'a dit ensuite qu'il pensait que j'étais une fille que l'on baise et que l'on laisse ensuite (mais qu'il a éprouvé des sentiments pour moi ensuite). Il m'a dit aussi avoir vérifié la situation et la santé de mes parents (avant d'avoir des enfants avec moi). Il m'attaquait souvent en me disant que je ne gagnais pas un gros salaire (il gagnait moins que moi)et essayait de me forcer à exiger des commissions des fournisseurs. Comme je n'aimait pas cela il me reprocha plus tard de n'avoir pas été capable de tirer profit de mon travail. Il m'a trompé à 2 reprises pour des filles n'ayant pas mes travers et ayant des sentiments pour lui. Pour la 2ème cela s'est fini brutalement(il cognait sa tête contre le mur). Il n'a jamais compris le mal que cela m'a fait d'être "trompée" puisqu'il m'a dit l'avoir "avoué" au début des 2 relations. Il a joué une somme importante au casino pour acheter un studio à sa maîtresse et a perdu. Mais il ne reconnait pas car il dit qu'il avait une maîtresse par ma faute car il m'aimait mais je ne le satisfaisait pas, et que de toutes façons il voulait continuer à vivre "en famille" avec moi.. Il m'a fait jurer "sur Dieu" le nombre de garçons que j'avais connu et lui raconter ces rencontres. Enfin il est parti dans son pays d'origine après s'être fait payer à un très bon prix les travaux qu'il avait réalisés il y a 7 ans dans l'appartement que mes parents ont acheté et s'est fâché avec eux en les traitant d'arnaqueurs car ils ont "profité" qu'il fasse lui-même ces travaux pour acheter l'appartement, alors qu'avant d'habiter dedans nous payions un loyer de 52OO Frs que je payais moi-même. Il est extrêmement jaloux et me réveillait plusieurs fois la nuit en doutant de ma fidélité et me faisant jurer "sur Dieu" puis en me disant que c'est parce qu'il m'aimait et qu'il ne voulait pas que je tombe sur quelqu'un de mauvais. J'essayais toujours de l'"aider" et il n'en est jamais reconnaissant. Au contraire, il me reproche tous ses échecs financiers, professionnels, etc.. en exagérant le tableau pour se faire plaindre de sa famille. Aujourd'hui je n'ai aucun revenu de sa part malgré nos 2 enfants, mais je respire seule, c'est une vraie libération, je fais tout pour me retrouver moi-même sans dépendance, sans reproches.. Tachicardie, anxiété, instabilité, l'impression de devenir folle, de ne plus savoir où est le vrai et le faux, si on aime ou pas, si on est aimé ou pas, perte de confiance de soi, oui, le site décrit bien les sentiments qui nous coupent en deux dans la douleur. Bonne chance à vous qui avez connu ce type de personne, il faut s'en séparer au plus vite. Cela m'a pris 15 ans.
Répondre
> Le pervers narcissique (PN)
Je suis soulagée (mais effrayée) de voir que je ne suis pas la seule à m'être fait manipuler. J'ai rencontré mon PN sur internet il y a 9 mois. Il est marié, a 36 ans (j'en ai 25) et est dentiste comme moi. Il habite à 500km de chez moi. Nous conversons pendant un mois sur internet, devenons proches et je sens qu'il voudrait aller plus loin. Il ne vit pas avec sa femme qui ne revient que le we, ils ont des gros problèmes de couple, il se sent seul et me trouve merveilleuse. On finit par se rencontrer, moi ne pensant pas vraiment sortir avec un homme marié mais seule depuis longtemps et plutôt flattée par son empressement.
Première rencontre, il me saute littéralement dessus. S'ensuivent 6 mois de cadeaux, de voyages sublimes, de mots doux, des "je t'aime" 5 jours après notre première rencontre de 5h... Et puis ça ne va plus vraiment avec sa femme, pourtant il l'emmène à venise à Noël (je l'apprends d'un de ses patients).
Je décide de partir en lui disant qu'il ne faut pas me prendre pour une idiote et que puisque son mariage semble aller mieux, il n'a plus besoin de moi... Il redevient adorable, et m'offre un we dans un palace pour se faire pardonner, me dit qu'il ne peut plus se passer de moi, et que non ça ne va pas si bien que ça avec sa moitié. Je me fais avoir, je suis accroc, je l'aime... Parallèlement, il cherche à me faire quitter mes parents, critique mon ex ("cet homme est méchant") et mes amis qui me mettent en garde mais que j'ignore ("ils cherchent à t'enfoncer et à te maintenir dans le malheur"). Je commence à le croire et coupe les ponts avec mon ex. Mais je reste ferme à propos de mes parents et amis. Mais je ne lui en veux pas : après tout il fait ça pour mon bien ! D'ailleurs lui-même a coupé les ponts avec sa famille et a convaincu sa femme d'en faire de même avec son frère.
Professionnellement, il devient un mentor pour moi qui viens de sortir de la fac, il me montre des nouvelles techniques, me fait travailler dans son cabinet et me propose une collaboration dans les nouveaux locaux professionnels qu'il vient d'acheter. Je pourrai m'y dessiner le cabinet de mes rêves.
Et puis fin février, sa femme se suicide. Je suis avec lui quand il apprend la nouvelle, il est effondré et me supplie de ne pas l'abandonner à ce moment pénible. Je reste, je lui donne toute mon énergie, je suis vidée émotionnellement et physiquement car je l'aide dans toutes les premières formalités, dans les enquêtes de police, je l'attends pendant 6h dans une voiture pendant qu'il fait sa déposition car il ne me tient pas au courant de ce qui se passe. Après ça, je lui demande de me laisser partir pour me permettre de cicatriser de tous ces évènements, il m'accuse de vouloir l'abandonner. Je reste, il m'appelle tous les jours, nous partons en vacances tous les deux, il s'achète une nouvelle voiture, il m'offre des clubs de golf pour me remercier d'avoir été là (cadeau complètement idiot que je refuse car j'estime qu'il n'a pas à me remercier pour ce que j'ai fait, mais qu'il garde quand même, ça sera pour une autre !). J'imagine qu'il est en train de reprendre le dessus, je recommence à souffler et me dire qu'il pourra peut-être sortir quelque chose de bien de cette histoire horrible. Et là, un mois après le suicide, il cesse tout contact. M'ignore. Plus de nouvelles pendant 48-72h, lui qui m'appelle 3 fois et m'envoie 25sms par jour. J'en viens à craindre qu'il ait eu un accident et personne ne pourrait me prévenir dans ce cas. J'angoisse mais il reprend contact toujours au bon moment, se remontre adorable pendant quelques jours, puis redevient indifférent. Je commence à ne plus rien comprendre, je mets ça sur le compte de la dépression post-traumatique, je lui en demande trop, je suis trop envahissante. Je lui redemande si il veut que je le quitte. A chaque fois, c'est la même réponse : "mais non ! tu n'y comprends rien ! je n'ai jamais dit que je ne voulais plus te voir ! !" Le pauvre ! après tout ce qu'il a vécu ! Je reste. Puis il se met à annuler les projets de we ou de séjour avec des motifs et des mensonges de plus en plus gros (sa belle-mère agonise, il part avec une amie, il a perdu ses papiers, etc), de plus en plus vexant pour moi... Je pleure tous les jours, je pense à lui tout le temps, je m'angoisse, je finis en dépression. C'était il y a un mois...
J'ai pris conscience de sa perversion il y a 15 jours. Il a annulé le we du 8mai, prévu depuis un mois et organisé par lui. Ca devait être un we de rêve ! L'excuse pour annuler ? Tout d'abord, il part avec une autre femme, c'est seulement sexuel, il ose me dire qu'il ne fait que mettre en pratique ce que je lui répète depuis la mort de sa femme ("pense un peu à toi, fais toi plaisir, sois un peu égoïste pour une fois") ! ! ! Puis finalement il se ravise, en fait il m'a menti, il ne me trompe pas. Mais ne peut toujours pas me voir ce we-là car il a des affaires urgentes à régler chez lui. Comme j'insiste pour venir, il finit par avouer qu'il part avec "une amie" en toute innocence (ben voyons ! !) mais admet qu'il ne résistera pas si il doit se passer qqchose avec elle. Je suis bafouée, humiliée, dépressive et malade (car en plus il en a profité pour me refiler une cochonnerie bénigne mais très douloureuse). Il m'accuse alors d'avoir recouché avec mon ex et que la MST n'est pas de lui. Dommage, c'est mon seul partenaire depuis un ans ! ! Il continue à ne pas se sentir coupable et concerné par le mal qu'il me fait. Je déclare que je veux couper les ponts, je veux récupérer mes affaires et ne plus JAMAIS entendre parler de lui. Il refuse, dit qu'il me les donnera quand il montera sur Paris (à la st glinglin ?), je réclame l'envoi par la poste. Refusé ! Et puis de toutes façons, il ne veut pas couper les ponts avec moi (ce que moi je lui impose), il veut toujours m'installer dans son cabinet dans sa ville voire chez lui. Si je m'énerve, je suis hystérique et il raccroche au nez car la discussion est impossible avec quelqu'un dans cet état. Je finis par apprendre qu'il n'a pas une nana mais 5 et qu'il ne met pas systématiquement de préservatifs ! On se demande d'où vient ma MST ?
J'ai en fait découvert hier qu'il était un pervers narcissique après un mail laconique de sa part "tu me stresses, tes sms me donnent des bouffées d'angoisse, t'es forte". SMS qui disent en substance "bonjour, bonne journée". Très stressant ! Electrochoc ! Donc c'est moi qui serait la cause de tous ses problèmes et source d'angoisse ? Mon sang ne fait qu'un tour ! Je commence à me dire que c'est un pervers qui aime me voir souffrir, qui me manipule et me ment...
Et là ,je tombe au fil des pages internet concernant les pervers manipulateurs, sur mon histoire, sur la description parfaite des comportements de cet homme et sur mon état en réponse à ses agressions... Depuis, il m'a envoyé un mail où il me dit qu'il désire mettre un terme à notre relation (alors que c'est moi qui lui ai réclamé qu'il me renvoie mes affaires la veille), mais qu'il rentrera en contact avec moi plus tard car il ne veut pas me perdre définitivement. Cependant je suis "du gros sel sur une blessure ouverte", et de toutes façons je vais me remettre avec mon ex (à qui je ne parle plus depuis 3mois)car je suis "indécrottable".
Cet homme hait les femmes, et les manipule. Il est charmeur et séducteur mais sait aussi appuyer là où ça fait (très) mal. Il m'a détruite, aspiré toute ma joie de vivre moi qui suis une éternelle optimiste, et réduit à néant ma confiance en moi. Cependant, j'ai décidé de garder les preuves de notre histoire (mails, conversations msn, lettres, etc). Si il me recontacte un jour alors que je le lui ai formellement interdit, je porte plainte. Il faut absolument garder des preuves face à ces menteurs pathologiques car ils sont convaincus de leur bon droit et nient tout en bloc. Ils sont convaincus d'être des martyrs et le manipulé est leur bourreau.
La seule solution est la fuite et la victime n'a rien à se reprocher.
C'est dur, j'ai été amoureuse de cet homme (ou plutôt fascinée) mais il est mauvais et dangereux. Je vais enfin pouvoir passer à autre chose et recommencer à vivre normalement. J'ai enfin compris ce qui se passait dasn sa tête (n'importe quoi pour résumer, sur fond de méchanceté) et je sais qu'il reprendra contact avec moi quand il aura vu que je lui échappe. Mais je suis préparée à cela et il ne me fait plus peur.
Répondre
> Le pervers narcissique (PN)
bonjour, enfin je comprends parfaitement le comportement d'un homme que j'aime follement.
Tout de suite lorsque je l'ai connu, j'aurais dû me méfier. Nous avons rompu tellement de fois sans motif : il joue a rompre et a me rappelé quelques semaines après.
Il me tient un discours qu'il m'aime, qu'il va m'aider a me trouver un chalet dans son village et apres tout tombe a l'eau !
Il m'a fait tellement de peine. Il s'est montré souvent très violent dans ses paroles m'accusant d'un tas de choses complètement fausses. Je cherchais de la logique dans son attitude et il n'y en a aucune.
Il dit qu'il m'aime mais il ne veut pas me voir. Il m'invite et apres il annule en disant qu'il ne m'a jamais invitée que c'est moi qui ai imaginé. Et puis, il rappelle en disant que maintenant il veut m'avoir auprès de lui.
Il s'est aussi montré violent physiquement, il m'a pris a la gorge. Et bien sûr, il y a toutes ses insultes : personne ne pourra m'endurer, que j'ai trop de défauts, il pense aussi que je couche avec pleins de gars, je savais que ça ne tournait pas rond, qu'il n'était pas normal, mais la c'est clair, c'est un pervers narcissique.
Maintenant j'ai rompu, je ne réponds plus lorsqu'il téléphone, je lui ai écris un e-mail aussi méchant que ceux qu'il m'écrit. Mais c'est très difficile, car malgré tout je l'aime.
Mais je veux qu'il me respecte. Il n'a pas atteint mon estime de moi. Mais je peux dire que je suis souvent triste et malheureuse et que j'ai raté de belles occasions de rencontre avec d'autres hommes car je l'avais toujours en tête.
Je me respecte avant tout, je sais que cet amour-la n'a aucune chance de croître, alors je coupe les liens, c'est difficile de ne pas répondre au téléphone.
Le plus dur avec ces hommes, c'est qu'il ne peut y avoir une véritable communication, ils sont sans coeur. sans sentiment, mais peuvent-ils vraiment souffrir ?
Répondre
-
Bonjour,
ton message m'intrigue car j'ai rencontré le même genre d'individu présentant les mêmes caractéristiques, dans la même profession, également polyglotte, menteur sur tout, se faisant passer aux yeux des autres comme un génie et se posant également comme victime de la manipulation des autres. Pauvre être timide et sensible incompris. J'ai bien essayé d'avertir sa prochaine victime, mais sous son emprise elle ne m'a pas crue et sa réponse a été assez agressive. C'est vrai que l'on voit assez mal une personne qui veut nous faire redescendre de notre nuage.
En bref, soit les pervers agissent toujours selon le même schéma, soit nous avons eu affaire au même. Chance pour moi c'est lui qui était parti pour une autre et il m'a rendu un fier service, car j'aurai été incapable à l'époque de le faire malgré tout ce que j'avais appris sur lui. C'est dire comme l'amour rend aveugle. J'étais une idiote qui cherchait à le comprendre et qui espérait pouvoir le changer.
Répondre
-
Libérée d'un pervers narcissique, mais non sans séquelles, et interrogations aussi :
En dépit de l'Amour, abnégation etc... et une vie d'enfer générée par de tels comportements destructeur, un pervers narcissique qui s'est révélé l'être dans toute sa splendeur...
1/ peut-il refaire sa vie "tranquillement" et se conduire ensuite, en "bon mari aimant" auprès d'une autre compagne et la rendre "heureuse" ? (question étonnante, peut-être, mais ce serait "injuste"... après tout le mal ce qu'il a pu faire auparavant subir... peut-il être "heureux" dans une nouvelle relation ?)
2/ quelle personnalité peut matter, dominer un pervers narcisique, le neutraliser dans ses comportements ? pour l'amener à se conduire "normalement" ? puisque l'Amour, la gentillesse et la sincérité n'ont pas été suffisants... une plus "garce" que lui ? ? ?
Merci de vos réponses,
nenuphar
Répondre
-
On ne change pas une formule "gagnante"...Le seul moyen de les neutraliser c'est de les isoler des autres puisqu'il vivent a travers nous. Seuls, ce sont des larves, d'ailleurs on peut les nommer parasites, ils ont besoin d'un hote pour vivre, les enfoirés.
Répondre
-
personne n'a répondu vraiment à ta question, je voulais poser la même : peuvent-ils changer ?
Et aussi : d'où vient ce comportement dans leur enfance ? ? quelle "frustation" ont-ils subi ? ? ?
Merci si vous avez des éléments de réponse.
J'aimerais aussi savoir quel livre vous avez lu à ce sujet.
Bonne journée,
Mya
Répondre
-
Le mien de PN m'a fait comprendre qu'il est né comme ça. Je doute qu'il veuille changer puisque pour lui c'est son point fort, il jubilait de voir ce qu'il pouvait réussir à faire avec. Moi ça me tue de voir que faire souffrir les gens à ce point ça peut les faire "bander" ! ! !
Répondre
-
J'ai vécu moi aussi aussi avec un PN pendant 13 ans et je me suis posée les mêmes questions que toi ou que les personnes qui ont répondu à tes interrogations. Désormais, j'ai compris que ce questionnement légitime, auquel j'essayerai de t'apporter une réponse, est en fait plus intéressant pour la compression de notre propre problématique que dans les réponses que nous pensons rechercher. En effet, pourquoi se demande-t-on si notre tortionnaire pourra vivre heureux et satisfaire pleinement une autre femme ? la réponse immédiate semble être l'impossibilité de supporter que notre tortionnaire est droit au bonheur, alors qu'il a détruit une partie de notre vie et, même, de notre moi profond. Le mal peut-il triompher ? Le coupable peut-il non seulement ne pas subir de châtiment, mais en plus vivre mieux que sa victime. Bien sûr, cela est réellement intolérable. Et la grande sociabilité et serviabilité vis à vis de son entourage du PN, semblent favoriser cette injustice. De plus, par définition son travail de sape a forcément conduit la victime a sortir plus amoindrie que lui de cette relation. Sans oublier, qu'il aura su l'isoler, la discréditer dans leur entourage et qu'il a su créer une situation de rupture qui semble à son avantage.(n'oublions pas que c'est un habile manipulateur ! !) Cependant, ces questions sur le devenir du PN sont le reflet de la continuation de notre dépendance affective et de notre manque de confiance en nous ; parce qu'elles reflètent notre inquiétude quant à notre responsabilité dans l'échec de la relation amoureuse que nous pensions pouvoir établir. Une autre personne aurait-elle pu gérer sa problématique et le transformer dans cet homme idéal qui, de temps en temps, transparaissait et savez conquérir ou reconquérir notre coeur ? En quoi ma personnalité avait pour effet de transformer le prince charmant en vilain crapaud ? Qui saura lui apporter cette sérénité nécessaire à son épanouissement et au développement de ces qualités que sont entourage lui reconnaît ? Comme je le soulignais plus haut, on voit bien là se dessiner les caractères communs des proies préférées des PN : gentillesse, bonté, dévouement à l'autre, empathie, capacité à culpabiliser, rejet du désir de maltraiter l'autre (Tout le | | |