harcelement.org    71965 visites sommaire | rechercher | plan du site | admin
--------------------




Le discours paradoxal
Dire tout et le contraire de tout

dimanche 28 juillet 2002,  par Didier


 version imprimable 
Imprimer


 

PSYCHOLOGIE(S)
  Les expériences de Milgram (I)
  Le renard et les raisins
  Les techniques de harcèlement
>Protéger le coupable
   Protéger le coupable [1]
   Protéger le coupable [2]
   Protéger le coupable [3]
   Protéger le coupable [4]
   Protéger le coupable [5]
   Protéger le coupable [6]
   Protéger le coupable [7]
   Protéger le coupable [8]

FORUM

ASSOCIATIONS
>ACHP
   Luis Gonzalès-Mestre
>ANVHPT
   Documents
    « Ici nous soutenons la Présidente »
    La fin de la cafetière
   Presse
    La présidente accusée d'avoir harcelé
    L'association sur le point d'être dissoute ?
   Tribune
    Aimez-vous les uns les autres
    La grande boucherie
>APLHAMOTRA
   « Je suis outrée... »

DROIT
  Grossesse et licenciement
  Inspection du travail
  Le 114
  Harcèlement dans la fonction publique
  L'aide juridictionnelle
>Lois et décrets
   Loi relative au harcèlement sexuel
   Loi relative aux discriminations
   Loi de « modernisation sociale »

LE SITE
  Les cookies
  Web site story
  Un peu de technique
  Mode d'emploi
  Échos de presse

LIBRES PROPOS
  Des syndicats maison sous perfusion
  Harceler son harceleur
  « La vérité sur l'argent des syndicats »
  La rubrique « Libres propos »

OUVERTURES
  Daniel Mermet dégraisse
  Dans la chaleur des fourneaux
  La barbarie douce
  Les suicides liés au travail
  Souffrance et travail

TÉMOIGNAGES
  « Toi t'es moins que rien »
  « On vous a trouvé nu... »
  Des rêves plein la tête
  « Comme un chien qui ne veut pas avancer »
  « Un public SIFE... »
>« Un papier et un crayon sont amplement suffisants »
   « Tout manquement à cette règle »
   La rubrique « Un papier et un crayon... »
   « Le calvaire d'un chercheur » [texte]
   « Le calvaire d'un chercheur » [original]
>Aux armes, etc.
   Le coup du sort
   Stupeur et tremblements
   Rétrogradée
   Le travail, c'est la santé !
   Mais pour qui travaillez-vous ? !
>Harcèlement par les administrations
   La rubrique « Harcèlement par les administrations »
>Mémoire de stage
   11. « le jury est souverain »
   10. Blâme, blâme, blâme
   9. La survie s'organise
   8. Le coup de grâce
   7. « On va dans le mur »
   AFPA blues
    « J'y croyais pas ! »
    « Il y a eu un viol »
   Documents
    « La direction est embarrassée »
    Le courage de revenir
   La poudre d'escampette
    Tu roules toujours à 90, toi !
    Mais où est-ce qu'on va !


Le discours paradoxal est une forme perverse de communication [1]. Les pervers narcissiques et d'autres catégories de personnalités pathologiques en font un large usage. Mais réalise-t-on à quel point les personnes considérées comme équilibrées l'utilisent au quotidien ? Première approche.

 

Une définition


Qu'est-ce que le discours paradoxal ? Extraits du premier livre du Dr Hirigoyen [1] :

« (...) quelque chose est dit au niveau verbal et le contraire est exprimé au niveau non verbal. Le discours paradoxal est composé d'un message explicite et d'un sous-entendu, dont l'agresseur nie l'existence. »

« Le paradoxe vient le plus souvent du décalage entre les paroles qui sont dites et le ton sur lequel ces paroles sont proférées. Ce décalage amène les témoins à se méprendre complètement sur la portée du dialogue. »

« Une forme de message paradoxal consiste à semer le doute sur des faits plus ou moins anodins de la vie quotidenne. Le partenaire finit par être ébranlé et ne sait plus qui a tort et qui a raison. Il suffit de dire par exemple qu'on est d'accord sur une proposition de l'autre tout en montrant, par des mimiques, que ce n'est qu'un accord de façade. »

« Le paradoxe consiste également à faire ressentir à l'autre de la tension et de l'hostilité sans que rien ne soit exprimé à son égard. Ce sont des agressions indirectes où le pervers s'en prend à des objets. Il peut claquer des portes, jeter les objets, et nier ensuite l'agression. »

Les extraits précédents portent la marque du contexte du harcèlement moral, mais le principe du discours paradoxal y est clairement énoncé : le discours paradoxal consiste à dire simultanément une chose et son contraire. Tel est le mécanisme de base.

Le discours ou comportement paradoxal compte autant de variantes que de canaux de communication ouverts, verbaux et non-verbaux. Les deux signifiés contradictoires peuvent être exprimés verbalement, ou bien l'un par la parole et l'autre par le geste, l'expression du visage et du corps ou un acte. Deux actes ou attitudes contradictoires entrent également dans la catégorie des comportements paradoxaux.

 

Je ne voudrais pas te donner de conseil...


... mais je t'en donne quand même, que cela te plaise ou non. Qui n'a jamais entendu ce discours autour de lui ? Il s'agit d'une des formes les plus simples de discours paradoxal. L'interlocuteur embraye en annonçant l'opposé de ce qu'il développe ensuite. Dans le cas présent s'y ajoute l'appropriation de la position de supériorité attachée au fait de donner des conseils aux autres.

Dans un contexte de harcèlement, l'expérience montre d'ailleurs que ledit conseil s'adressera à la victime et non au harceleur. Il tendra la plupart du temps à amener la victime à une démarche ou une attitude de soumission à l'agresseur. Attitude fréquente des collègues de travail et des syndicalistes.

Si vous n'êtes pas dupe et le faites savoir (exemple de parade : « en somme, tu ne donnes pas de conseil lorsque tu en donnes ? ») l'interlocuteur est souvent frappé à vif : la cible ne se laisse pas manipuler. Crise narcissique. L'hostilité, la réflexion blessante surgissent, dévoilant la nature véritable de l'attitude sous-jacente. Mais vous pouvez désormais répondre ; vous avez repris l'initiative.

 

Ah, si je pouvais vous aider...


... je le ferais avec plaisir parce que je vous aime sincèrement du fond du coeur. Pas de chance, il y a toujours une circonstance fortuite qui permet d'exclure ou de rendre inutile toute démarche réelle de l'interlocuteur. Vous êtes donc mis(e) en situation d'échec. Parfois vous captez chez l'interlocuteur une demande consciente ou non qu'on le remercie pour la peine qu'il n'a pas prise.

Les victimes de harcèlement et d'autres formes d'agression sont soumises à un abondant pathos de ce genre, parfois coloré de misérabilisme (« Après tout ce que vous avez subi, mon pauvre monsieur (ma pauvre dame) ! Croyez bien que si je pouvais faire quoique ce soit... »). Le schéma de construction du discours se clarifie lorsqu'on note qu'il recèle deux messages contradictoires :

1. Je ne ferai rien pour vous aider.
2. Je suis à vos côtés, je vous offre mon amitié, je vous aime et vous adore, etc.

Il existe une variante de ce discours dans le domaine institutionnel : « Je suis sincèrement désolé(e) mais l'article 22 de la circulaire du 16 juin 1954 fait que nous ne pouvons pas intervenir. » Si vous réagissez, l'interlocuteur vous considère d'un air pincé et sort la réponse toute prête corollaire du discours paradoxal. Attitude fréquente des personnels administratifs.

 

La confusion


Le discours paradoxal prolonge dans la confusion celui qui reçoit simultanément les messages contradictoires [1] :

« Un discours paradoxal rend l'autre perplexe. N'étant pas très sûr de ce qu'il ressent, il a tendance à caricaturer son attitude ou à se justifier. »

« Quelque chose est dit qui est immédiatement disqualifié, mais la trace reste, sous forme de doute : « Est-ce qu'il a voulu dire cela, ou bien est-ce moi qui interprète tout de travers ? » Si la victime essaie de nommer ses doutes, elle se fait traiter de paranoïaque qui interprète tout de travers. »

« On le [2] met en porte à faux et on s'assure de pouvoir lui donner tort. On l'a dit, la finalité de tout cela est de contrôler les sentiments et les comportements de l'autre et même de faire en sorte qu'il finisse par approuver et se disqualifier lui-même, dans le but de récupérer une position dominante. »

En mettant l'autre en porte à faux, le pervers remporte une victoire ; il impose une défaite à l'autre. Il le met en situation d'échec. Mais le discours paradoxal, et plus généralement les techniques perverses, ne sont pas l'apanage des pervers authentiques. Ce qui distingue les pervers est qu'il ne connaissent pas d'autre registre de communication.

Les visiteurs sont aimablement conviés à proposer les exemples de comportement paradoxal qu'ils auraient pu observer [3].


[1] Marie-France Hirigoyen, Le harcèlement moral Ed. Syros, cf. Bibliographie.

[2] Le destinataire du discours paradoxal.

[3] Y compris sur le site. J'ai relevé un exemple sur l'un des forums d'article.



_________________________

-besoin d'aide de conseil
(1/15) 29 septembre 2006, par eurydice53

-> Le discours paradoxal
(2/15) 5 juin 2006, par Titouan04

-> Le discours paradoxal
(3/15) 3 juin 2006

-> Le discours paradoxal
(4/15) 7 mai 2006

-> Le discours paradoxal
(5/15) 29 avril 2006, par emma

-> Le discours paradoxal
(6/15) 24 avril 2006, par Cceline

-> Le discours paradoxal
(7/15) 6 décembre 2005, par anton_voyl

-> j'ai eu 50 ans
(8/15) 23 octobre 2005, par tine

-> Le discours paradoxal
(9/15) 30 septembre 2005, par Patrick

-> Le discours paradoxal
(10/15) 18 juillet 2005, par anne marie

-> Le discours paradoxal
(11/15) 21 novembre 2004, par une femme 49 ans

-> Le discours paradoxal
(12/15) 6 juin 2004, par jacqueline coudroy de lille

-> Le discours paradoxal
(13/15) 15 mai 2004

-> Le discours paradoxal
(14/15) 12 avril 2004, par Anna

-> Le discours paradoxal
(15/15) 31 octobre 2002, par Louis PETRIAC, écrivain public


FORUM

besoin d'aide de conseil
29 septembre 2006, par eurydice53 début du forum

Bonjour,

J'écris parce que j'ai besoin d'aide de conseil...

Passionnée a fond d' 1 asso caritative Al'origine de mise en place de 2 actions à vocation sociale.. j'ai pris conscience progressivement que je suis victime de violences morales au sein de cette asso... du nouveau président, et de l'ex actuellement trésorier... A noter que l'un des 2 était mon médecin traitant... J'avais demandé a être muté dans 1 autre délégation, mais cela m'a été refusé... (Je crois, que connaissant ma passion pour cette asso, ils devaient être persuadé que je ne démissionnerais pas) J'ai donc été obligé de Démissionner, et me réinscrir ds la même asso, mais ds une autre localité...(Je suis 1 fan de l'auteur de cette asso) d'ou ma passion...Fortement imprègnée de l'oeuvre d'une très ancienne présidente entre les 2 guerres..°)

Mais voilà je ne m'y sens pas bien...pourtant toute l'équipe est sympa... mon coeur est resté ds ma première localite, pour laquelle j'avais beaucoup de projet... Le pire, c'est que je ne parviens pas du tout à me défaire pqsychologiquement de l'un des auteurs...

Nous avions réalisé ensemble 1 travail formidable malgré ma petite voix, ma timidité...

Sans ses conseils , son souten, son aide,jamais je n'aurais réalisé autant de choses dans cette première Délégation...

J'avais occupé pendant 6 ans le poste de secrétaire avec l'ex pdt l'actuel trésorier...

Je développe une autre action ds cette nouvelle délégation,,,(la même que celle que j'ai crée ds l'ancienne)

Ayant les mêmes centre d'intérêt avec l'un des auteurs de violences morales , je continue de le solliciter, surtout par rapport à la dite action...

J'en suis a me demander si c'est moi le bourreau ! Aurais-je malgré moi inversé la situation, ? ? ?

Je le sollicite par rapport au projet en cours...quelques fois, il me fait sortir de mes gonds (facile derrière l'écran...)

Malgré ses travers, et à cause de ces mêmes centres d'intérêt, CE BESOIN D'ASSOUVIR ma passion malgré cette profonde souffrance...

En ce moment, je suis plutôt suicidaire)

J'ai une telle envie de retravailler avec lui mais sans avoir a y subir les humiliations... Ma question est : Peut-on retravailler avec quelqu'un qui vs a souvent humilié.. ? ?

Comment le contrer ? ?

d'ailleurs, qui de nous 2 ou 3en est la victime ? ? ? ou le bourreau Dans l'ex délégation (en zone rurale)je suis chez moi, je connais la population, et j'ai disons 1 bon"portefeuille" pour la nvelle délégation il est question d'une population très citadine et bourgeoise.... JE ne m'y sens pas bien

En clair, vs avez compris, je ne sais plus très bien qui je suis, ce que je suis devenue...

Désolée pour l'absence d'exemple de discours paradoxal ;; ; il ne m'en vient pas a l'esprit...

je vous remercie de de m'avoir lu EURYDICE 53

Répondre

  • > besoin d'aide de conseil
    26 octobre 2006, par Jeanine

    Tu as tort de croire qu' "il t'a permis de réaliser des choses". TU as réalisé ces choses, MALGRE lui, c'est tout à fait différent ! Je t'invite à cesser tout contact avec lui, qui te dévalorise, et à prendre conscience de ta valeur et de ton potentiel. Tu feras plus et mieux dans une ambiance de travail saine, avec des collègues "normaux". TU as énormément d'atouts, ta motivation, ton enthousiasme : tourne la page ! Jeanine.

    Répondre

> Le discours paradoxal
5 juin 2006, par Titouan04 début du forum
J'ai vécu 3 ans et demi avec une femme perverse narcissique. Son discours paradoxal permmanent a entrainé une profonde dépression et à des tentatives de suicides.Cela a vraiment commencé à la naissance de notre fils. Je devait donner les biberons de nuit et lorsque je ne travaillais pas le lendemain, je devais m'occuper du bébé au réveil vers 6h30. Quand elle se levait vers 11h-11h30, elle me reprochait de trop m'en occuper et de lui voler son bébé. Il est arrivé deux nuits où trop fatigué, je n'ai pas entendu le bébé se réveiller, elle m'a alors réveillé en m'accusant de faire semblant de dormir pour ne pas donner le biberon. A l'inverse, souvent alors que je devais aller au boulot le matin, je donnais les biberons de nuit car quand j'essayais de la réveiller, je me faisais envoyer "ballader". Elle a une fille de 14 ans aujourd'hui qu'elle a élevé comme l'enfant roi et dans la toute puissance, elle me disait que je devait m'affirmer par rapport à sa fille mais, à chaque fois qu'il y a eut un souci, elle a toujours donné foi aux propos de sa fille même s'il y avait des témoins extérieurs a la scène. En matière de décision de couple, il m'est arrivé au début de notre vie commune de prendre des initiatives d'achats, elle me reprochait alors de l'avoir fait sans elle même si je savais que les achats effectués correspondait à ses goûts. Par la suite je m'abstenais de toute initiative et alors elle me reprochait de toujours répondre on fait comme tu veux ou de ne pas prendre d'initiative. Elle me reprochait de pas prendre assez de temps avec elle mais en même temps lorsque j'essayai de prendre plus de temps, elle me reprochait de ne pas avoir lavé le sol, de pas avoir fini la cloture ou de ne pas avoir fait les courses. Elle avait un gros découvert quand on s'est connu, j'avais proposé de l'aider, elle avait opposé un refus en disant qu'elle se débrouillerai seule. Toutefois, il ne se passait pas une semaine sans que j'entende parler de son découvert, jusqu'au jour où je lui ai fait un chèque. Il en a été de même pour les réparations sur sa voiture qu'elle ne pouvait pas payer, les vêtements des enfants, son PC où pendant des semaines elle m'a répété qu'il était trop vieux, qu'il plantait et qu'un écran plat ce serait tellement mieux, jusqu'à ce que lui en achète un neuf ! ! ! Mais à chaque fois bien sur, elle me disait qu'il ne fallait pas que ce n'était pas grave qu'elle s'en serait sortie ou que le PC était pas si naze que cela. Elle avait réussi à me persuader de racheter la part de la maison que mes trois fils aînés avaient hérité au décès de leur maman pour qu'ensuite nous nous marions sous un régime de communauté totale. Communauté à laquelle j'aurais fait donation de la maison, sous prétexte que cela lui aurait permis de se sentir chez elle. Heureusement je suis entré en dépression au moment où la démarche a été engagée avec le notaire et elle n'a pas aboutie car sinon, aujourd'hui, je devrai lui racheter la moitié de ma maison dans laquelle elle n'a pas investi un centime. Le livre de M.F. Hirigoyen "Le harcèlement moral ou la violence perverse au quotidien" m'a permis d'entendre et d'accepter ce que me disait ma psy depuis plusieurs semaines à savoir, rompre et fuir cette relation destructrice. Car outre le discours paradoxal, elle a un égo surdimensionné et détiens "la vérité". Aucune discussion n'est possible au risque d'être humilié et/ou culpabilisé. J'ai été amené à passer près d'un mois en clinique psy pour pouvoir me libérer de son emprise, mais elle se pose en victime m'accusant d'être un manipulateur, d'avoir manipulé mon médecin traitant, la psy que je vois en libéral depuis 9 mois, les deux psy que j'ai rencontré à la clinique et avec qui j'avais des entretiens quotidien, les infirmières psy avec qui j'avais des entretiens plusieurs fois par semaine au cours du séjour. Je lui ai donc fait remarqué que je devais être un sacré manipulateur car cela représente quand même beaucoup de monde à manipuler. Aujourd'hui, elle continue à me blesser au travers des enfants alors que ce sont eux qui souffrent le plus de la situations et de ses attaques. La psy m'a dit qu'elle ne changerait jamais et qu'elle continuerait toujours tant que nous aurons des relation autravers des enfants ; étant donné que T. n'a que deux ans, j'en prends pour au moins 16 ans ! ! ! J'essaye de faire face et surtout de ne pas réagir à ses attaques, intimidations ou vexations même si c'est souvent difficile.

Répondre

> Le discours paradoxal
3 juin 2006 début du forum

Gros raclement de gorge annoncant qu'"il" va enoncer quelque chose qu'il regrette de devoir dire mais qu'il va dire tout de meme : "C'est bien joli, tes soeurs qui vont faire des salamalecs a la messe, mais je ne te repeterai pas ce qu'elles disent de moi derriere mon dos. Tu comprends, elles m'ont quand meme traite de "vieux malade". Et inutile de les defendre, cela m'a ete repete par des sources sures, que je ne nommerai pas. Etc."

J'ai 37 ans, je reussis a ecrire cela en rigolant tellement c'est absurde (je n'ai rien invente), mais mes deux soeurs ainees et moi portons chacune des cicatrices emotionnelles encore beantes de 35/40 ans a subir ce pere et notre mere, sa femme soumise ; si soumise qu'elle ne comprends pas notre eloignement de lui et donc d'elle, et pleure sur notre ingratitude...

A chaque occasion de reunion familiale, source de force, de joies, de bons moments pour notre mere avec ses soeurs a elle, ou avec ses filles et ses petits-enfants, il tombe bien malade (grosses grippes, arythmie). Vraiment malade. Juste assez pour etre interdit de bouger, pas assez pour etre en danger. C'est hallucinant !

Répondre

> Le discours paradoxal
7 mai 2006 début du forum
J'ai un exemple de discours paradoxal mais je me dis que je suis aussi un peu susceptible parfois. Je ne sais pas quoi en penser vraiment : Ma tante m'a dit "puis-je te faire une remarque sur ta conduite ?"
-  "Je suppose que je n'ai pas le choix"
-  "Non mais c'est pour dire un compliment"
-  "Je t'écoute"
-  "Je trouve que tu es mal à l'aise au volant"
-  "Ce n'est pas ce que j'appelle un compliment"
-  "Mais si, j'ai voulu dire que tu étais prudente, c'est bien" Long silence. Ma tante :"J'ai l'impression que tu me fais la tête, c'est à cause de ce que je t'ai dit ?"
-  "Oui je trouve que c'est pas en me disant que je suis mal à l'aise que je vais être à l'aise, c'est n'importe quoi"
-  "On ne peut rien te dire !...Mais je t'assure que j'ai voulu te faire un compliment, comme tu conduis lentement je pense que c'est parce que t'es prudente"
-  "Dans ce cas tu aurais pu me dire, je trouve que tu es prudente au volant, là ce que tu as dit c'est pas un compliment"
-  "Qu'est-ce que tu veux que je te dise..je t'assure je comprends pas ta réaction"

Répondre

> Le discours paradoxal
29 avril 2006, par emma début du forum

J'ai lu vos témoignages et je me rend compte que je suis victime d 'un PN Depuis 3 ans . Il me dit des mots passionnés du style " sans toi ...tu es tout pour moi " , mais si j'ai le malheur de le croire et de l'approcher de trop près , il change de discours et nies tout ce qu'il vient de me dire , en me traitant de "harceleuse " ... avec un ton violent. Il ment souvent et avec applomb , en plus il adapte son comportement et son discours en fonction du plus fort ou lorsque son image peut-être entaché. Il me fait des promesses avec conviction sans jamais en tenir compte , il va même jusqu'à dire qu'il ne les a jamais faites.

Son comportement est à l'opposé de son discours. Il ne tient jamais compte de mes désirs .Quand je lui dis que je souffre de son comportement , il me dis qu'il voudrait me soutenir , qu'il souffre de me voir souffrir mais que ... Il a toujours une BONNE excuse. J'ai essayé de couper les ponts et là , monsieur est malheureux, c'est de ma faute , il a besoin de moi , il va changer... et là , je redeviens la septième merveille du monde ... Je me suis souvent sentie embrouillée car il n'exprime ses désirs qu'à mi-mot et se plaind que je ne le comprenne pas et que je ne sois pas assez attentive à ce qu'il dit.

J'étais une fille pleine de vie et heureuse avant de le rencontrer, et je me demande comment j'ai pû ne pas m'appercevoir avant , de tout ce que je vivais , il détruit les gens et a une très haute opinion de lui-même mais le cache en société sous des apparences de modestie ... Mais aujourdhui , malgré ma douleur , je pars loin de lui , terminé... Merci à vous tous de vos témoignages et j'éspère que mon témoignage ajouté aux autres serviront un peu à ceux qui le lisent...

Répondre

  • > Le discours paradoxal
    3 juillet 2006, par clara
    pauvre kiki

    je m'en sors ... j'ai mis deux ans, coupée en deux, la meilleure partie de moi, intacte, incapable d'y retourner, et l'autre, celle sous emprise, baignant dans mon sang, obsédée nuit et jour, chaque seconde, comme si j'avais été infectée par un poison que j'ai, jusqu'il y a peu appelé amour. maintenant, ça gratte moins, meme parfois plus du tout, et je peux meme rire de cette histoire qui a failli me détruire. maintenant, la fille qu'il a trouvée quand je n'ai plus laissé revenir (il m'avait dit " avec elle c'est plus facile, c'est une fille bien, plus facile" est enceinte, elle va avoir un enfant dans quelques jours. après avoir été tellement malheureuse de cette grossesse, je me sens libérée, ce qu'il lui fait, ce n'est plus à moi qu'il le fait. je ne voudrais pour rien au monde être à sa place. c'est nouveau et c'est bien. je suis en thérapie comportementaliste avec une fille géniale depuis presque 2 ans. à cette époque, je songeais sérieusement et simplement à me supprimer. je suis certaine maintenant de n'être plus celle que l'homme qui ne m'aimait pas avait rencontrée. je suis enfin moi-même. je peux dire que je le remercie, et qu'il aille au diable, il aura bien chaud, le pauvre kiki. courage ! je finis mon premier roman dont il est le héros (en moins bien). je suis devenue écrivain. je lui dis encore merci. il sera vert, et s'il ne l'est pas, ça n'a aucune importance ! ! ! !

    Répondre

  • > Le discours paradoxal
    17 juillet 2006, par freddy

    ne serais ce pas toi la perverse narcissique, un manipulateur n'est pas malheureux...As tu vraiment été heureuse dans ton enfance ?pourquoi es tu resté 3 ans ? As tu manipulé aussi ? ou bien etais tu simplement avec un mec depressif et que tu n'acceptais pas sa depression ? Ne prends pas mes questions pour des agressions, ce n'est pas mon but. Merci

    Répondre

> Le discours paradoxal
24 avril 2006, par Cceline début du forum
Je travaille avec un "manipulateur" depuis plus de 5 années. Hélas, je suis son assistante. C'est de pire en pire, il est imbu de lui même et s'attribue une notoriété au sein de l'entreprise. Pourtant, sa côte de popularité n'est pas vraiment au beau fixe. Il a plutôt la réputation d'un "emmerdeur" qui se promène à longueur de journée dans les couloirs pour se vanter. Dès mon arrivée, on m'a dit "bon courage ! il a fait tourner en bourrique sa secrétaire". D'ailleurs, elle ne veut plus entendre parler de cette société. Il connaît mes faiblesses : je suis sensible aux reproches et spontanée. Il s'en sert pour arriver à ses fins. Il veut toujours se prévaloir de son côté humain et sociable. Il dit qu'il est transparent mais quand il confie des éléments à l'équipe, il nous dit "gardons çà pour nous, ce n'est pas officiel ..." et en fait, il se dépêche d'aller en échanger avec le responsable d'un autre service. Quand il n'est pas content du travail des apprenties dont je suis soi-disant responsable (en apparence bien sûr), il me dit "il faut dire aux filles ... enfin vous savez le faire ...". Il compte sur moi pour faire passer des messages. Il me demande mon avis, preuve de confiance selon lui, mais quand je donne, il est contrarié quand je ne vais dans son sens. Quand il me fait un reproche, ce n'est jamais de manière directe, pour ne pas heurter ma sensibilité me dit-il et pourtant il crie haut et fort que sa plus grande qualité est d'être direct (le pire c'est que j'y ai cru et que je l'ai souvent présenté comme çà à d'autres personnes), il me dit "c'est pas à Céline que je dis çà ..."... Je pourrais écrire un livre ... Est-ce du harcèlement moral ? En tous les cas, je me suis fait porter "pâle" pour cette semaine pour réfléchir, mais c'est tout vu. Je donne ma démission mais malheureusement je pars sans rien ...

Répondre

  • > Le discours paradoxal
    28 avril 2006, par emma31

    Bon courage en tous cas ! mais vous avez raison : c'est trop dur à supporter, mieux vaut fuir et s'épanouir ailleurs.

    Je suis étonnée que personne ne parle de son pere ou sa mere pervers. Ma mere correspond exactement aux définitions que j'ai pu voir, elle emploie en quasi permanence un discours paradoxal. J'ai fui la maison à 18 ans, j'ai mis 5 ans à me rendre compte qe ce n'était pas moi qui étais folle, et 5 ans de plus pour comprendre que c'était bien elle ! Je ne prends aucun plaisir à aller la voir, ce que je fais le moins souvent possible.A présent je ne cherche plus à la satisfaire et je m'en porte beaucoup mieux ! Quelques exemples :
    -  sois spontanée, ? ? ?
    -  tu finiras vieille fille de toutes façons, donc il ne faut pas que tu ailles à cette soirée... ? ?
    -  avec un grand sourire " de toutes façons tu n'as jamais été désirée"
    -  en faisant la gueule "oui, c'est bien, pfffff"(c'est le plus beau compliment qu'elle m'ait fait ! )
    -  Ah, je lui avais écrit un poeme pour la fete des mères : "maman tu es la plus jolie. Dans le noir,tu me racontes des histoires..." Tout ce qu'elle a trouvé à dire : "c'est pas gentil de dire que je suis jolie dans le noir" (maintenant ça me fait rigoler...)
    -  "ce que tu es stupide" . je fais la gueule, et là : "mais tu n'as aucun humour ma pauvre fille ! ! !" (très drole !)
    -  "tu choisirais ton pere ou moi" ? a votre avis ? ? ? j'en passe et des meilleures... Elle m'a littéralement éuisée et quand j'y repense je ressens une grande fatigue ! J'ai 30 ans et j'ai l'impression d'avoir perdu 30 ans à essayer de comprendre quelquechose qui ne pouvait pas être compris. Ma soeur ne va pas bien du tout mais refuse de voir d'où vient le probleme... et puis elle dit que c'est elle-meme qui est cinglée. je pense que c'est encore trop dur pour elle de voir que sa mere est folle ! Je trouve que c'est vraiment un énorme gachis. Mon pere est totalement aveugle et sourd à tout ça. Tout ça pour dire que les enfants aussi en souffrent énormément et qu'ils n'ont aucun moyen de défense ! Ils sont totalement seuls car quand on a une famille normale et qu'on rencontre un pervers on a déjà des notions de ce qui est normal, tolérable ou non... mais quand on est un enfant et qu'on a rien d'autre pour se construire, on fait quoi ? ? ? ? ? ? ? ? Et on n'est pas battu, on a à manger, on n'a donc pas à se plaindre ! ! ! Aujourd'hui je n'ai plus qu'une seule peur dans ma vie c'est être comme elle. Je voudrais des enfants mais je me bloque car j'ai peur de leur faire subir la même chose sans m'en rendre compte. Je suis allée voir une psy qui m'a rassurée... on verra... Bon courage à tous ceux qui en ont chié à cause de ces malades mentaux.

    Répondre

    • > Le discours paradoxal
      8 juin 2006, par Xavier
      le discour paradoxal

      Je me reconnais pleinement dans votre récit. Je ne vous raconterai pas avec force détails ce qui a bien pu m'arriver dans ma vie de petit garçon influençable et trop gentil.

      Mais sachez qu'aujourd'hui à 46 ans, j'ai une vie personnelle totalement raté.

      Pourtant à 26 ans j'avais rencontré une jeune femme formidable, qui ressentait pleinement les traumatismes relationelles que j'avais eu à subir dans ma jeunesse et était tout à fait prête à me faire confiance et au besoin, m'aider à surpasser mais contradictions.

      Mais au bout de quatre ans j'ai délibérément cessé toutes relations car je me sentais incapable d'assumer la confiance qu'elle mettait en moi pour une vie commune.

      Car comme vous le dites si bien... Je ne voulais pas reproduire ce que j'avais vécu jusqu'à l'âge de 21 - 22 ans.

      J'essaye aujourd'hui tant bien que mal de me reconstruire seul, mais les crises d'angoisses sont là pour me rappeler bien des choses vécues...

      Merci pour votre récit

      Xavier

      Répondre

      • > Le discours paradoxal
        11 juin 2006, par emma31

        salut Xavier, il n'y a pas d'âge pour commencer à vivre.

        "Vivre c'est naître lentement.Il serait un peu trop aisé d'emprunter des âmes toutes faites" SAINT EX

        et la seule chose que l'on puisse décider c'est quoi faire du temps qui nous reste...

        Je suis persuadée que l'on peut s'en sortir et que même une seule seconde vécue en dehors de leur "influence, emprise, systeme destructeur...." est bonne à prendre. Bon courage.

        Répondre

  • > Le discours paradoxal
    7 mai 2006

    Je travaille avec le même. Imbu de lui même il se vante qu'avant lui le service où il travaille était dans un état épouvantable. Pour vous dire je travaille à l'étranger et l'on entend parler du pays où nous travaillons depuis qu'il est là. Mon prédecesseur a fini sans téléphone, sans ordinateur complétement isolé. Il dit qu'il est ouvert, qu'il souhaite dialoguer mais au début quand j'allais le voir il avait toujours autre chose à faire et maintenant quand je lui parle il me coupe la parole. Bien entendu jamais de réunion. Toute initiative de ma part est à priori dénigrée. Moi aussi j'envisage de démissionner mais evidemment ca me mettra dans une situation difficile J'aimerais trouvers des informations sur ce type de personnalité pour pouvoir me défendre et défendre les collègues dont je suis responsable. On parle de pervers narcissique je pense qu'ily a aussi une part de paranoia...

    Répondre

    • > Le discours paradoxal
      12 juin 2006, par Fania
      le test pour les reconnaitre (les pervers narcissiques)

      le test pour les reconnaitre (les pervers narcissiques) au dela de 25 reponses,

      1- Il culpabilise les autres, au nom du lien familial, de l'amitié, de l'amour, de la conscience professionnelle, etc. 2- Il reporte sa responsabilité sur les autres ou se démet de ses propres responsabilités. 3- Il ne communique pas clairement ses demandes, ses besoins, ses sentiments et ses opinions. 4- Il répond très souvent de façon floue. 5- Il change ses opinions, ses comportements, ses sentiments, selon les personnes ou les situations. 6- Il invoque des raisons logiques pour déguiser ses demandes. 7- Il fait croire aux autres qu'ils doivent être parfaits, qu'ils ne doivent jamais changer d'avis, qu'ils doivent tout savoir et répondre immédiatement aux demandes et aux questions. 8- Il met en doute les qualités, la compétence, la personnalité des autres : il critique sans en avoir l'air, dévalorise et juge. 9- Il fait faire ses messages par autrui ou par des intermédiaires. 10- Il sème la zizanie et crée la suspicion, divise pour mieux régner et peut provoquer la rupture d'un couple. 11- Il sait se placer en victime pour qu'on le plaigne : maladie exagérée, entourage "difficile", surcharge de travail, etc.) 12- Il ignore les demandes (même s'il dit s'en occuper). 13- Il utilise les principes moraux des autres pour assouvir ses besoins (notions d'humanité, de charité...) 14- Il menace de façon déguisée ou fait un chantage ouvert. 15- Il change carrément de sujet au cours d'une conversation.

      15- Il change carrément de sujet au cours d'une conversation. 16- Il évite ou s'échappe de l'entretien, de la réunion. 17- Il mise sur l'ignorance des autres et fait croire à sa supériorité. 18- Il ment. 19- Il prêche le faux pour savoir le vrai, déforme et interprète. 20- Il est égocentrique. 21- Il peut-être jaloux même s'il est un parent ou un conjoint. 22- Il ne supporte pas la critique et nie les évidences. 23- Il ne tient pas compte des droits, des besoins et des désirs des autres. 24- Il utilise souvent le dernier moment pour demander, ordonner, ou faire agir autrui. 25- Son discours paraît logique ou cohérent alors que ses attitudes, ses actes ou son mode de vie répondent au schéma opposé. 26- Il utilise les flatteries pour nous plaire, fait des cadeaux ou se met soudain aux petits soins pour nous. 27- Il produit un état de malaise ou un sentiment de non-liberté (piège). 28- Il est efficace pour atteindre ses propres buts mais aux dépens d'autrui. 29- Il nous fait faire des choses que nous n'aurions probablement pas faites de notre propre gré. 30- Il est constamment l'objet de discussions entre gens qui le connaissent, même s'il n'est pas là.

      Répondre

      • > Le discours paradoxal
        20 août 2006, par marie

        Dans une relation de cinq ans avec un homme, j'ai des interrogations sur son comportement.Très présent au début, puis s'éloignant de plus en plus (d'abord toutes les semaines, puis tous les 15 jours, puis une fois par mois, et maintenant tous les deux mois : la progression est subtile mais il dit que rien n'a changé), mais sans rompre,toujours pris par de multiples et pressantes obligations familiales,dramatiques en général ( père hospitalisé, fils blessé, fille déprimée, nièce en difficulté)qui nécessitent sa présence,inventant des prétextes invraisemblables,ne donnant jamais de nouvelles, naviguant sur le net pour des relations épistolaires (dit-il, mais il ment sur son âge et sa situation conjugale)...Bref, je reconnais certains traits du pervers, mais pas tous :il ne me harcèle pas, est plutôt distant tout en semblant tenir à la relation. Mais... il est aussi fuyant, évite les questions précises, dit haïr les disputes mais adore discuter,s'inquiète de l'avis des autres sur lui, ment certainement,cherche à plaire, est égocentrique, ne répond jamais simplement, me laisse en situation de quémandeuse et néglige mon désir,en fait il correspond à une quizaine de caractéristiques du test que vous proposez. Bref je suis perplexe : peut-être ai je simplement affaire à un goujat ? La limite est faible. Ce qui est sûr c'est que lorsque j'ai voulu rompre, il a su être disponible pour parler encore et encore, soudainement présent (10 message le même jour). Et puis en ce moment à nouveau le silence...vacances familiales obligent. Car il est marié depuis 25 ans et là aussi je suis troublée : je pensais que le pervers ne peut avoir de vie conjugale ni d'enfants.Au début, j'ai même cru qu'il était seul et cette impression persiste car il ne dit jamais 'nous' en parlant de sa vie quotidienne. Je suis aidée par une psy qui me dit,à la lecture d'un de ses rares messages (car il n'écrit jamais,prudence d'homme marié ? ? ?) qu'il a tous les traits du pervers et qu'il va mal.Le paradoxe est que je suis sincèrement amoureuse de lui, malgré les difficultés de la relation. Aidez moi à y voir clair : cette histoire ne me rend plus heureuse.

        Répondre

        • > Le discours paradoxal
          15 octobre 2006, par rosely
          relations dans le couple

          Je suis en instance de divorce, j'ai 52 ans et mon mari correspond à la description que vous faites. J'ai mis 30 ans à m'en apercevoir !... Maintenant j'ai l'impression que je me suis bercée d'illusions pendant toutes ces années, je lui ai trouvé un tas d'excuses, il faut dire qu'il avait l'art de se faire plaindre et de suggérer les excuses..... A l'extérieur, je n'ai aucune idée de ce qu'il est et de ce qu'il a pu faire !.....Il a su cloisonner son existence et me maintenir dans l'illusion. Je pensais avoir un foyer (nous avons eu 2 enfants). J'ai ouvert les yeux lorsque j'ai été soignée pour un cancer du sein. L'attitude de mon mari m'a laissé penser que ma mort l'aurait arrangé. Avait-il une liaison ? depuis combien d'années ? Rêvait-il de refaire sa vie ? Il s'est arrangé pour que nous épargnions encore et toujours. Si je décédais, il héritait et avait l'usufruit d'une maison, d'un appartement et de quelques dizaines de mille euros à la banque !..... Vous feriez bien de chercher à savoir qui est cet homme car croyez moi les pervers peuvent être mariés et avoir des enfants ! mon mari aussi dit toujours je et non nous, je lui en ai souvent fait la remarque mais dans ce cas il vous dit que vous faites des histoires pour peu de choses..... Je suis passée par tous les états depuis cette découverte, notre couple était loin d'être idéal mais mon mari ne me bat pas, ne m'insulte pas ouvertement. Il m'ignore (sauf quand il a besoin),il m'a laissé la charge du foyer, des enfants (et je travaille aussi à l'extérieur). J'ai passé ma vie à maintenir le bateau à flots, je ne m'aperçevais même pas que mon mari tirait les ficelles. C'est un monstre et croyez moi il n'en a pas l'air !......ma demande de divorce l'a rendu ignoble, il m'a traitée de tous les noms !....a voulu me pousser à l'insulter, le frapper pour me faire passer pour une folle....Tout ce qui est dit au sujet des manipulateurs pervers lui correspond, la lecture des livres de M.F. HIRIGOYEN et du DR PAGNARD et quelques autres m'ont aidé à comprendre et plus ou moins à lui faire face et à ne pas entrer dans son jeu. Ma demande de divorce date de janvier 2006 l'audience de non-conciliation devait avoir lieu début de ce mois d'octobre, elle a été repoussée en janvier....lui et son avocat se sont arrangé pour qu'il y ait vice de forme...Ceci pour gagner du temps car mon mari cherche le moyen de me spolier le plus possible....Je vis un enfer mais j'ai retrouvé un moral d'acier et si il ne paiera jamais ce qu'il m'a fait je serais libre et heureuse de l'être. Cet homme dont vous parlez pourrait-être mon mari !.........

          Répondre

  • > Le discours paradoxal
    1er octobre 2006, par eurydice

    Bionjour, Si vous êtes victimes d'harcèlement moral au travail , vous avez le droit de démissionner, et vous inscrire à l'ANPE ;; A ce moment là, vous expliquerez à l'agent de l'anpe, le pourquoi de votre démission, même sans preuve... IDEM aux ASSEDICS ;; ; Même sans preuve,, (généralement difficile voire impossible à prouver, vous pouvez également voir un psy, Il a la possibilité de conforter vos dires... Que ce soit à l'ANPE, AUX assedics, ou auprès du psy...ILS NE SONT PAS DUPES... A travers vos propos, le plus souvent ils sauront déceler la comédienne d'une victime... Alors n'ayez crainte, faites, ou refaites confiances au moins a ces professionnels... Il est vrai qu'ils en reçoivent tellement, des vrais, ou fausses victimes... Alors, si lors de la première rencontre, vs avez le sentiment que l'on doute de vous, ne vous laissez pas abattre, dites vous qu'après tout c'est un peu normal...IL faut pas leur en vouloir... En général, cela se passe plutôt bien... Eurydice

    Répondre

> Le discours paradoxal
6 décembre 2005, par anton_voyl début du forum
Je connais bien ce genre de travers également. J'ai vécu deux ans en collocation avec un pervers narcissique... Un joli défilé de demoiselles au quotidien qui, bien sur, étaient décriées et conchiées quant ca ne marchait pas. "Il faut de la hauteur en amour !" disait il à longueur de temps. Jusqu'au jour où j'ai eu une liaison avec l'une de ses anciennes conquêtes. Je n'étais plus chez moi, et celui-ci disait respecter ma liberté. Il glosait sur l'amour et l'amitié en m'insultant... Mais j'ai su répondre, lui dire que tout ce qu'il faisait, c'était adorer une image d'un sentiment et décharger sur l'autre en se disant que ca devrait forcement coller... Lorsqu'on met les gens devant leur reflet, la crise narcissique peut alors apparaitre. Des lors et jusqu'à mon départ, nous avons joué au jeu du plus fou, ce qui le sortait systématiquement de ses gonds. Moi, calme... Je n'ai plus aucun rapport avec lui actuellement, mais lui continue de se faire passer pour un Holopherne martyrisé.

Répondre

  • > Le discours paradoxal
    28 février 2006, par Claire

    Bien d'avoir su repondre ! Moi-meme victime d'un de ces pervers dont j'ai ete "folle" amoureuse pendant 2 ans je me reproche encore de n'avoir jamais pu lui dire ma souffrance. Il m'a reproche jour apres jour mes anciennes conquetes, tout en me disant qu'il n'etait pas "jugeant" mais qu'il souffrait tellememt et que aaahh si il n'y avait pas eu ces hommes, on aurait ete tellememt heureux ensemble. Je suis partie, toujours sans avoir pu lui dire pourquoi ... harcelement, souffrance morale, destruction de ma confiance en moi, culpabilite, voila ce que je retire de cette relation ou j'ai donne tout mon amour. Je m'en veux, mais je m'en veux ! Je passe le plus clair de mon temps a lui repondre virtuellement, mais c'est trop tard maintenant ...

    Répondre

    • > Le discours paradoxal
      7 juin 2006

      Je ressens la méme chose que toi la culpabilité, la colère contre lui mais aussi contre moi qui n'a pas su voir clair. Je ressasse sans arrét tout ce que je devrai ou j'aurai du lui dire mais à quoi bon, je me rends compte que quoi je dise il a toujours le dernier mot. Amoureuse d'un monstre c'est le triste constat que je fais aujourd'hui. Il a joué avec mes sentiments et ma confiance. J'ai le sentiment d'avoir été violée. Il veut me détruire, parce que sans le savoir je lui ai brisé son réve il y a 20 ans, je lui avait promis de l'attendre parce que je n'avais que 16 ans et lui vivait en algérie et moi en france. Quand deux ans plus tard il téléphona chez mes parents, je n'étais plus libre. Et la apparemment il a souffert de cette situation. Il y a quelques mois j'ai repris contact avec lui par courrier parce qu'il était toujours resté dans mon coeur mais j'étais loin de me douter de se qui aller m'arriver. Il m'a raconté combien il avait souffert de m'avoir perdu et a gagné ma confiance, il m'a beaucoup fait parler, il m'a fait croire qu'il m'aimait toujours et bien qu'il y ait des choses qui m'interpellait dans son discours je me suis jetée dans la gueule du loup si on peut dire ainsi, tout ça sans rien comprendre biensur, parce que une fois que l'on a compris il est bien trop tard. J'ai fini par comprendre que tout ses discours il fallait les mettre à la forme négative, quand j'ai réalisé ce fut l'horreur il s'est moqué de moi, m'a humiliée, m'a trahie, il est entré dans ma vie pour me faire payer la souffrance qu'il avait eu 20 ans plus tot. Comment peuvent-ils détruirent les gens comme ça, consciemment ? ? ?

      Répondre

  • > Le discours paradoxal
    2 mars 2006, par IQUEEN

    j'ai été pendant pres d'un an avec un pervers narcissique. Se presentant sous une charmante allure, voire l'homme idéal, il a su tres rapidement s'introduire dans ma vie intime (psychologique) et dans mon appartement (plus pratique car rien à payer il a tellement de difficultés financières-paradoxe on s'habille tout de meme chez des grands couturiers-) Les remarques etaient à la limite de l'irréel "trop de poils de chat" "tu ne sais pas passer un serpiere" "notre relation est catastrophique" "avec ce que tu as vecu c'est tres difficile pour moi de vivre a tes cotés" Le sentant en telle souffrance je lui ai donc proposé de cloturer la relation ou d'evoluer Il a bien sur preféré la cloturer puis voyant que je m'étais éloignée tres vite, il a fait marche arrière en se rendant compte qu'il m'avait fait souffrir et qu'il allait avoir une thérapeute. Je l'ai cru, l'ai laissé revenir dans ma vie,mais une fois de plus sa personnalité a refait surface : il me cache des choses et m'explique que s'il me l'avait dit j'aurai fait une crise de jalousie (bien sur) J'ai donc tout fait pour plmober la relation mais n'arrivais pas le quitter, il a donc pris la décision de partir(à nouveau) j'ai tout effacé le concernant ce qui l'a mis dans une rage et une panique non négligeable (plus de 25 appels en absence en 2 jours)

    Je retiens de cette histoire que ce ne sont effectivement pas les gens faibles qui sont convoités mais bien ceux qui sont généreux et qui ont l'humilité de se remettre en question. un conseil : quand vous sentez que cela ne va pas,car ce n'est pas ce vous êtes mais que l'on veut vous faire passer pour...FUYEZ VOUS NE LES CHANGEREZ PAS !

    Répondre

    • > Le discours paradoxal
      7 mars 2006

      tres interessant ton témoignage..moi idem ,j'ai cotoyé un individu de la même espece pendant cinq mois...j'ai mis longtemps à comprendre comment il fonctionnait et à comprendre sa pathologie mentale...cela a failli mal finir ,car moi sa victime et en détresse permananente par rapport à ses multiples mensonges et versions arrangées..j' ai tenté de mettre fin à mes jours en juin dernier

      homme de 51 ans ...dont je suis tombée follement amoureuse ..j'ai 47 ans ..nul n'échappe à ce genre d'individu même avec l'expérience des années et mon entourage amical qui essayait de m'ouvrir les yeux..je ne voyais rien ,j'étais sous son emprise totale et en complète séduction je sais maintenant comment il fonctionne

      d'abord faire le " calimero" ,je ne suis pas bien ,j'ai besoin de toi ,je me sens bien avec toi, je ne peux plus faire sans toi..moi femme attentive et aimante....j'y crois

      ensuite tentative de séduction,cadeaux, je suis le plus beau ;le plus grand ,carriére professionnelle au zénith ? moniteur de plongée sous marine ayant plongé avec l'equipe cousteau, moniteur d'aviation civile, polyglotte,ingénieur..tout cela est vérifiable et vérifié moins même étant de spécialisation scientifique...musicien de génie, clavier ,guitare ,batterie,sans jamais avoir su lire une partition ,tout à l'oreille..je suis littéralement sous le charme

      ensuite tentative de séduction rapprochée avec mes enfants. ;tout le monde est sous le charme,projet de vie commune et vacances

      je sens que quelquechose ne va pas..je suis intuitive et le dérange en le contrant ! ! ! je cherche et je trouve ! les preuves de ses multiples mensonges, je prends contact avec des personnes le connaissant d'avant..son ex entre autre..elles me mettent en garde..je n'entends rien car toujours amoureuse..je sombre lentement.. ;viennent les accrochages, quand il se sent acculé à ses propres mensonges et contrevérités...il me met en doute sur tout ,me déstabilise ,me fait me questionner sur mon propre équilibre mental...ange et démon...un jour cadeaux et sorties ,le lendemain état caractériel insupportable... il me reproche ma suspicion permanente , parce qu'il sait que j'ai vu juste..me traite de jalouse maladive...

      cela dure cinq mois..jusqu'à mon profond anéantissement et ma tentative de suicide...il ne vient même pas me voir à l'hosto...aucun affect ,aucun remords de m'avoir conduite à cette extrémité

      je me remets péniblement de tout cela..il me fait croire que moi ,je suis invivable et non lui...nous ne cessons pas le contact mais seulement en chat..cela dure encore huit mois...je suis toujours convaincue que je vais réussir à le changer..je me crois plus forte que tous et je me plante bien sur..il revient toujours vers moi en cas de problème personnel ou autre..il maintient volontairemen,t ce contact pour m'empécher de vivre et de tourner la page...je dis stop au premier janvier 2006..il sent que je lui échappe..il revient à la charge ...3 messages dans la nuit du 31 décembre...on se revoit..nous sommes de nouveau amants un soir..plus plus de nouvelles ..il joue avec mes sentiments...il s'amuse de moi, comme un chat avec une souris

      et là je vois enfin clair et dieu merci..je me détache enfin de lui..il a trois divorces à son actif..une carriére en dent de scie..deux dépots de bilan..j'ai toujours essayé de l'aider ..je me suis toujours fait avoir..on peut retomber dans le panneau plusieurs fois

      m'étant détournée de lui, je lui donne raison ,il ne se remet jamais en cause..je suis invivable et jalouse et non lui..il multiplie les mensonges de toutes sortes et chaque fois que je lui prouve ses mensonges ,je deviens chaque fois plus détestable à ses yeux .il ne supporte pas d'être mis face à de telles vérités

      aux jours d'aujourdh'ui..moi je suis sauvée ..mais il accumule les conquètes féminines , convaincu de son charme infaillible..il vit actuellement avec sa nouvelle victime, merveilleuse pour le momemt jusqu'à ce qu'elle ouvre les yeux elle aussi

      je suis allée jusqu'au bout de moi même,que ca soit dans l'amour comme dans l'interrogation de moi même, comme dans le désespoir et le remise complète en question de moi même...personne n'est plus sourd que celui qui ne veut pas entendre, personne n'est plus aveugle que celaui qui ne veut pas voir..la manipulation existe vraiment..ils la maitrisent parfaitement..

      il a vraiment fallu que j'aille jusqu'au bout de cette histoire et je m'en sens vraiment grandie à présent et capable de réperer ce genre d'individu et d'agissements pour me plus me laisser prendre désormaiS....sur qu'il faut les fuir et qu'on ne les changera jamais...

      Répondre

      • > Le discours paradoxal
        10 mars 2006, par coline

        j'ai à peine 17 ans. je suis tombée amoureuse d'un homme comme vous l'avez décrit. au début tout gentil, tout parfait, puis au fur et à mesure, il a commencé à me demander des comptes sur tout ce que je faisais en dehors d'être avec lui. il m'a trahi à plusieurs reprise, j'ai accepté qu'il revienne en pensant qu'il souffrait vraiment. puis là c'est fini. mais il a continué à avoir une certaine emprise sur moi. dès qu'il sent que je lui échappe, il revient, me séduit et je n'arrive pas à lui résister. au jour d'aujourd'hui, je suis une psychothérapie. c'est très dur... puis ce jeune homme et moi sommes dans la meme classe ce qui complique les choses. obligée de faire intervenir les cpe, les surveillants, mes profs, mes amies... c'est une situation plus que difficile. j'avais confiance en lui et il m'a tout pris. moi qui etait quelqqu'un de joyeux,confiant, sure de moi, et bien aujourd'hui je ne suis plus moi. je suis triste. je culpabilise de cette situation. c'est sans cesse des remarques de sa part pendant les cours. c'est une représentation assez simpliste de cette situation, mais j'ai limpression qu'il m'a "mangé". aujourd'hui je ne sais pas vraiment quoi faire. je souffre. mais bon. j'espere qu'il va comprendre et me laisser partir cette fois ci. je n'ai pas encore beaucoup d'expérience dans le domaine de l'amour mais je regrette vraiment d'avoir commencé par une expérience si negative et si douloureuse. je finis meme par me demander si je n'etais pas la seule à etre amoureuse dans cette histoire... pour un premier amour, ça fait tres mal...

        Répondre

        • > Le discours paradoxal
          16 mars 2006, par karine

          bonjour Coline, je viens de lire votre histoire, qui est singulièrement la mienne aussi. A part que l'homme dont je suis tombée follement amoureuse n'était pas dans ma classe, mais dans mon entreprise (et oui, je n'ai plus 17 ans ;-), dans le même bureau, avec seulement nous 2 à l'interieur. Quand je l'ai rencontré,j'étais mariée depuis quelques années, lui avait une relation amoureuse depuis plus de 10 ans et puis au fur et à mesure, nous avons appris à nous connaitre et j'ai eu le sentiment de rencontrer l'homme idéal, un peu comme ces stupides contes de fées avec le gentil prince charmant ; une vaste escroquerie, oui. Ce qui fut au début sublime (et chaud, il faut l'admettre aussi) s'est transformé en calvaire, j'allais au travail la peur au ventre dès qu'il fermait la porte que je voulais laisser ouverte, j'ai du demander à changer de bureau, ai re-déménager de chez lui, je l'avais 24 heures sur 24 sur le dos, l'impossibilité de dormir et une perte de kilo assez effrayante. je n'ai jamais été très grosse, mais là je suis passée d'un glorieux 49 Kg à 41 - 42, je donnais l'impression de me manger les joues. Ok, je fais 1m60, mais bon quand même. Actuellement il a changé de job (entre nous, cela n'ira meiux pour vous que si il retrouve une autre nana ou si vous changez d'école)mais il est toujours présent. Et je ne m'en sors pas, j'ai compensé comme j#ai pu avec des sorties sans arrêts, une boulimie sexuelle (oui, bon je passe les détails) et touti quanti, mais je n'arrive pas à me relever. Il a fait du bon boulot et m'a bien détruite, le pire c'est qu'il reste aux yeux de tous, le mec super sympa, serviable au courant de tout. Merde,il m'a frappé, m'a insulté, ma jeté sur le sol et m#a empêché de dormir des nuits entières. Ah la violence entre 4 murs et 4 yeux, soyez heureuse pour cela d'être jeune et j'habiter chez vos parents. Vous avez part une énorme chance ; désormais vous saurez reconnaitre ce genre d'individus et profitere d'autant plus des histoires d'amour à venir, car cela ne peut être que mieux..

          Répondre

          • > Le discours paradoxal
            6 avril 2006, par coline

            merci d'avoir repondu à mon appel. la situation ne s'arrange toujours pas. j'ai l'impression que ça empire. je n'arrive^pas à etre ferme avec lui. il n'arrete pas de me relancer. je n'arrive pas vraiment à le repousser et la situation s'envenime de jours en jours. n'y a t il pas un moyen de leur faire entendre raison au moins une fois ? ? ? ? ? oui le seul coté positif c'est que je ne tomberai pas dans le piege une deuxieme fois. merci encore de m'avoir repondu. c'est à la fois rassurant, mais aussi inquietant de savoir que ce genre d'individu existe en tres grand nombre...

            Répondre

        • > Le discours paradoxal
          16 avril 2006

          Bonjour je vis en ce moment la meme chose que toi. Premier amour, folle amoureuse d'un garcon pendant 3 ans, il s'avere beau, intelligent... mais j'ai vite compris l'envers du decors lorsque j'ai obtenu une bourse d'etude a l'etranger (sachant qu'il la voulait aussi et quil ne la pas obtenu). A 12 000 km il a reussi a me pourrir mon annee a l'etranger, rupture a repetitions, il ma fait culpabiliser mon depart, me fait porter sur moi la cause de son etat de sante... Premier amour gache en puissance ! Et toute une vie aussi... Comment faire pour continuer apres avoir vecu un premier amour pareil ? je ne me sens plus du tout a l'abri...

          Répondre

        • > Le discours paradoxal
          10 juillet 2006, par Calamity Jane

          bonjour, moi, c'est Carole, j'ai vécu 10 ans avec un PN, il m'a isolée de mes amis, m'a même coupé de ma famille, me faisait perdre tous mes emplois, puis me disant que j'étais une feignante, ne me faisait l'amour que 3 fois dans l'année ( je les ai compté), il m'a trompé pendant 10 ans avec tout ce qui passait... je me suis fait violer en 1998, parce qu'il ne voulait pas sortir boire un verre avec moi, pretextant qu'il n'avait rien à me dire... J'ai perdu 15 kilos du au choc, il m'a traité de "salope" et s'est empressé d'aller coucher avec une soi-disant amie à moi et lui faire un gosse ! ! ! ! je ne l'ai su que bien après... E t bête, je lui ai pardonné en pensant que c'était ma faute. J'ai eu ses crises de violence aussi, il m'a cassé tout mes meubles, me tapait dessus aussi, puis il était gentil a nouveau... Et je retombait dans le piège. A notre séparation, il y a 5 ans bientot, il est même arrivé à me mettre dehors de chez moi, je sui partie plus d'un an, j'avais retrouvé du travail, etc... Et un jour, coup de téléphone, c'était lui, il m'a "travaillé" psychologiquement pendant3 mois, voulait que je revienne, etc... J'ai fini par demmisionné de mon poste... De retour ( il était toujours dans mon appartement depuis), j'ai mis un mois pour pouvoir récuperer mes clés ! ! Je m'aperçois qu'il m'avait fait revenir uniquement parcqu'il ne pouvait pas resilier le bail qui était à mon nom et qu'il vivait depuis plusieurs mois déjà avec une autre personne. Quand j'ai ouvert la porte, j'ai halluciné... C'était devenu un véritable taudis, j'ai mis 3 semaines pour le remettre en état tellement c'était sale. Je me suis retrouvée là, dépressive, comprenant que j'avais été encore une fois abusée, sans emploi, sans revenus... J'ai fini par être expulsée de ce logement. Aujourd'hui, je vais mieux, j'ai rencontré un garçon bien, nous vivons ensemble depuis 6 mois, mon ciel est quand même un peu nuageux, mon ex essaye de me joindre depuis 6 mois, je ne réponds pas, je ne veux rien lui dire sur ma vie présente mais j'ai tellement envie de lui rendre la monnaie de sa pièce, je veux me venger, car ma relation passée avec lui me mange encore malgré une psychothérapie... 10 ans... Faut être stupide, non ?

          Répondre

          • > Le discours paradoxal
            14 août 2006, par BRIGITTE

            j'ai 3 enfants, j'ai passé 2O ans avec leur père un pervers narcissique et malgré mes entretiens avec un psychiatre pendant 3 ans je n'ai jamais été informée de ce qu'était ce type de personnes. C'est sur doctissimo, Pervertus et ce site que je viens de comprendre (merci à tous).. Actuellement il est "parti" à l'étranger mais continue à me faire des problèmes à distance, nous sommes séparés et je vais demander le divorce. Bonne chance à toutes celles qui sont avec un PN : mettez-le à distance et vous verrez que la joie de vivre revient. La sérénité, le calme, la confiance en soi et l'espoir d'un avenir meilleur et d'une relation équilibrée aussi !

            Brigitte, 44 ans.

            Répondre

            • > Le discours paradoxal
              10 septembre 2006, par Fabienne

              Merci à toi C'est bon de savoir qu'après une prise de décision de se séparer on peut retrouver sa sérénité et joie de vivre... Suis encore dedans mais c'est dure de ne pas subir la pression, bon courage à toi, Fabienne

              Répondre

            • > Le discours paradoxal
              26 septembre 2006, par sylvie
              que faire ?

              j'ai 43 ans et trois enfants moi aussi. je viens de me rendre compte que je serais mariee depuis 21 ans le 5 octobre avec 1 homme comme ceux decrit dans ces lignes . il y a si longtemps que je me bat que je suis fatiguee je voudrais m en allee mais le mien en plus a toujours depense tout l argent mon salaire tout comme le sien je n ai plus de travail il me l a fait perdre . ma solution en ce moment j ai tellement souffert que j en arrive a pense : a lui coupe le sexe a lui peter les deux rotules afin qu il se retrouve dans un fauteuil pour le reste de ses jours quand a moi ma solution serais le suicide . heureusement j ai une fille qui a 8 ans ce qui me fais reflchir mais jusqu'a quand vais-je tenir ? ?. ce monsieur je me dis que si le diable existe je vis avec et j 'en ai ras le bol ! ! ! sylvie, 43 ans

              Répondre

        • > Le discours paradoxal
          13 août 2006, par SYLVIE

          J'ai rencontré mon mari il y a 15 ans. Je suis séparée en attente de divorce. Le jour de la rencontre il m'a fait croire qu'il était un grand photographe qui connaissait beaucoup de mannequins mais n'aimait pas leurs superficialité. Bien sûr c'était faux mais il m'a dit que c'était pour attirer mon attention et je l'ai pardonné. Il m'a dit ensuite qu'il pensait que j'étais une fille que l'on baise et que l'on laisse ensuite (mais qu'il a éprouvé des sentiments pour moi ensuite). Il m'a dit aussi avoir vérifié la situation et la santé de mes parents (avant d'avoir des enfants avec moi). Il m'attaquait souvent en me disant que je ne gagnais pas un gros salaire (il gagnait moins que moi)et essayait de me forcer à exiger des commissions des fournisseurs. Comme je n'aimait pas cela il me reprocha plus tard de n'avoir pas été capable de tirer profit de mon travail. Il m'a trompé à 2 reprises pour des filles n'ayant pas mes travers et ayant des sentiments pour lui. Pour la 2ème cela s'est fini brutalement(il cognait sa tête contre le mur). Il n'a jamais compris le mal que cela m'a fait d'être "trompée" puisqu'il m'a dit l'avoir "avoué" au début des 2 relations. Il a joué une somme importante au casino pour acheter un studio à sa maîtresse et a perdu. Mais il ne reconnait pas car il dit qu'il avait une maîtresse par ma faute car il m'aimait mais je ne le satisfaisait pas, et que de toutes façons il voulait continuer à vivre "en famille" avec moi.. Il m'a fait jurer "sur Dieu" le nombre de garçons que j'avais connu et lui raconter ces rencontres. Enfin il est parti dans son pays d'origine après s'être fait payer à un très bon prix les travaux qu'il avait réalisés il y a 7 ans dans l'appartement que mes parents ont acheté et s'est fâché avec eux en les traitant d'arnaqueurs car ils ont "profité" qu'il fasse lui-même ces travaux pour acheter l'appartement, alors qu'avant d'habiter dedans nous payions un loyer de 52OO Frs que je payais moi-même. Il est extrêmement jaloux et me réveillait plusieurs fois la nuit en doutant de ma fidélité et me faisant jurer "sur Dieu" puis en me disant que c'est parce qu'il m'aimait et qu'il ne voulait pas que je tombe sur quelqu'un de mauvais. J'essayais toujours de l'"aider" et il n'en est jamais reconnaissant. Au contraire, il me reproche tous ses échecs financiers, professionnels, etc.. en exagérant le tableau pour se faire plaindre de sa famille. Aujourd'hui je n'ai aucun revenu de sa part malgré nos 2 enfants, mais je respire seule, c'est une vraie libération, je fais tout pour me retrouver moi-même sans dépendance, sans reproches.. Tachicardie, anxiété, instabilité, l'impression de devenir folle, de ne plus savoir où est le vrai et le faux, si on aime ou pas, si on est aimé ou pas, perte de confiance de soi, oui, le site décrit bien les sentiments qui nous coupent en deux dans la douleur. Bonne chance à vous qui avez connu ce type de personne, il faut s'en séparer au plus vite. Cela m'a pris 15 ans.

          Répondre

      • > Le pervers narcissique (PN)
        17 mai 2006, par valmumu

        Je suis soulagée (mais effrayée) de voir que je ne suis pas la seule à m'être fait manipuler. J'ai rencontré mon PN sur internet il y a 9 mois. Il est marié, a 36 ans (j'en ai 25) et est dentiste comme moi. Il habite à 500km de chez moi. Nous conversons pendant un mois sur internet, devenons proches et je sens qu'il voudrait aller plus loin. Il ne vit pas avec sa femme qui ne revient que le we, ils ont des gros problèmes de couple, il se sent seul et me trouve merveilleuse. On finit par se rencontrer, moi ne pensant pas vraiment sortir avec un homme marié mais seule depuis longtemps et plutôt flattée par son empressement.

        Première rencontre, il me saute littéralement dessus. S'ensuivent 6 mois de cadeaux, de voyages sublimes, de mots doux, des "je t'aime" 5 jours après notre première rencontre de 5h... Et puis ça ne va plus vraiment avec sa femme, pourtant il l'emmène à venise à Noël (je l'apprends d'un de ses patients).

        Je décide de partir en lui disant qu'il ne faut pas me prendre pour une idiote et que puisque son mariage semble aller mieux, il n'a plus besoin de moi... Il redevient adorable, et m'offre un we dans un palace pour se faire pardonner, me dit qu'il ne peut plus se passer de moi, et que non ça ne va pas si bien que ça avec sa moitié. Je me fais avoir, je suis accroc, je l'aime... Parallèlement, il cherche à me faire quitter mes parents, critique mon ex ("cet homme est méchant") et mes amis qui me mettent en garde mais que j'ignore ("ils cherchent à t'enfoncer et à te maintenir dans le malheur"). Je commence à le croire et coupe les ponts avec mon ex. Mais je reste ferme à propos de mes parents et amis. Mais je ne lui en veux pas : après tout il fait ça pour mon bien ! D'ailleurs lui-même a coupé les ponts avec sa famille et a convaincu sa femme d'en faire de même avec son frère.

        Professionnellement, il devient un mentor pour moi qui viens de sortir de la fac, il me montre des nouvelles techniques, me fait travailler dans son cabinet et me propose une collaboration dans les nouveaux locaux professionnels qu'il vient d'acheter. Je pourrai m'y dessiner le cabinet de mes rêves.

        Et puis fin février, sa femme se suicide. Je suis avec lui quand il apprend la nouvelle, il est effondré et me supplie de ne pas l'abandonner à ce moment pénible. Je reste, je lui donne toute mon énergie, je suis vidée émotionnellement et physiquement car je l'aide dans toutes les premières formalités, dans les enquêtes de police, je l'attends pendant 6h dans une voiture pendant qu'il fait sa déposition car il ne me tient pas au courant de ce qui se passe. Après ça, je lui demande de me laisser partir pour me permettre de cicatriser de tous ces évènements, il m'accuse de vouloir l'abandonner. Je reste, il m'appelle tous les jours, nous partons en vacances tous les deux, il s'achète une nouvelle voiture, il m'offre des clubs de golf pour me remercier d'avoir été là (cadeau complètement idiot que je refuse car j'estime qu'il n'a pas à me remercier pour ce que j'ai fait, mais qu'il garde quand même, ça sera pour une autre !). J'imagine qu'il est en train de reprendre le dessus, je recommence à souffler et me dire qu'il pourra peut-être sortir quelque chose de bien de cette histoire horrible. Et là, un mois après le suicide, il cesse tout contact. M'ignore. Plus de nouvelles pendant 48-72h, lui qui m'appelle 3 fois et m'envoie 25sms par jour. J'en viens à craindre qu'il ait eu un accident et personne ne pourrait me prévenir dans ce cas. J'angoisse mais il reprend contact toujours au bon moment, se remontre adorable pendant quelques jours, puis redevient indifférent. Je commence à ne plus rien comprendre, je mets ça sur le compte de la dépression post-traumatique, je lui en demande trop, je suis trop envahissante. Je lui redemande si il veut que je le quitte. A chaque fois, c'est la même réponse : "mais non ! tu n'y comprends rien ! je n'ai jamais dit que je ne voulais plus te voir ! !" Le pauvre ! après tout ce qu'il a vécu ! Je reste. Puis il se met à annuler les projets de we ou de séjour avec des motifs et des mensonges de plus en plus gros (sa belle-mère agonise, il part avec une amie, il a perdu ses papiers, etc), de plus en plus vexant pour moi... Je pleure tous les jours, je pense à lui tout le temps, je m'angoisse, je finis en dépression. C'était il y a un mois...

        J'ai pris conscience de sa perversion il y a 15 jours. Il a annulé le we du 8mai, prévu depuis un mois et organisé par lui. Ca devait être un we de rêve ! L'excuse pour annuler ? Tout d'abord, il part avec une autre femme, c'est seulement sexuel, il ose me dire qu'il ne fait que mettre en pratique ce que je lui répète depuis la mort de sa femme ("pense un peu à toi, fais toi plaisir, sois un peu égoïste pour une fois") ! ! ! Puis finalement il se ravise, en fait il m'a menti, il ne me trompe pas. Mais ne peut toujours pas me voir ce we-là car il a des affaires urgentes à régler chez lui. Comme j'insiste pour venir, il finit par avouer qu'il part avec "une amie" en toute innocence (ben voyons ! !) mais admet qu'il ne résistera pas si il doit se passer qqchose avec elle. Je suis bafouée, humiliée, dépressive et malade (car en plus il en a profité pour me refiler une cochonnerie bénigne mais très douloureuse). Il m'accuse alors d'avoir recouché avec mon ex et que la MST n'est pas de lui. Dommage, c'est mon seul partenaire depuis un ans ! ! Il continue à ne pas se sentir coupable et concerné par le mal qu'il me fait. Je déclare que je veux couper les ponts, je veux récupérer mes affaires et ne plus JAMAIS entendre parler de lui. Il refuse, dit qu'il me les donnera quand il montera sur Paris (à la st glinglin ?), je réclame l'envoi par la poste. Refusé ! Et puis de toutes façons, il ne veut pas couper les ponts avec moi (ce que moi je lui impose), il veut toujours m'installer dans son cabinet dans sa ville voire chez lui. Si je m'énerve, je suis hystérique et il raccroche au nez car la discussion est impossible avec quelqu'un dans cet état. Je finis par apprendre qu'il n'a pas une nana mais 5 et qu'il ne met pas systématiquement de préservatifs ! On se demande d'où vient ma MST ?

        J'ai en fait découvert hier qu'il était un pervers narcissique après un mail laconique de sa part "tu me stresses, tes sms me donnent des bouffées d'angoisse, t'es forte". SMS qui disent en substance "bonjour, bonne journée". Très stressant ! Electrochoc ! Donc c'est moi qui serait la cause de tous ses problèmes et source d'angoisse ? Mon sang ne fait qu'un tour ! Je commence à me dire que c'est un pervers qui aime me voir souffrir, qui me manipule et me ment...

        Et là ,je tombe au fil des pages internet concernant les pervers manipulateurs, sur mon histoire, sur la description parfaite des comportements de cet homme et sur mon état en réponse à ses agressions... Depuis, il m'a envoyé un mail où il me dit qu'il désire mettre un terme à notre relation (alors que c'est moi qui lui ai réclamé qu'il me renvoie mes affaires la veille), mais qu'il rentrera en contact avec moi plus tard car il ne veut pas me perdre définitivement. Cependant je suis "du gros sel sur une blessure ouverte", et de toutes façons je vais me remettre avec mon ex (à qui je ne parle plus depuis 3mois)car je suis "indécrottable".

        Cet homme hait les femmes, et les manipule. Il est charmeur et séducteur mais sait aussi appuyer là où ça fait (très) mal. Il m'a détruite, aspiré toute ma joie de vivre moi qui suis une éternelle optimiste, et réduit à néant ma confiance en moi. Cependant, j'ai décidé de garder les preuves de notre histoire (mails, conversations msn, lettres, etc). Si il me recontacte un jour alors que je le lui ai formellement interdit, je porte plainte. Il faut absolument garder des preuves face à ces menteurs pathologiques car ils sont convaincus de leur bon droit et nient tout en bloc. Ils sont convaincus d'être des martyrs et le manipulé est leur bourreau.

        La seule solution est la fuite et la victime n'a rien à se reprocher.

        C'est dur, j'ai été amoureuse de cet homme (ou plutôt fascinée) mais il est mauvais et dangereux. Je vais enfin pouvoir passer à autre chose et recommencer à vivre normalement. J'ai enfin compris ce qui se passait dasn sa tête (n'importe quoi pour résumer, sur fond de méchanceté) et je sais qu'il reprendra contact avec moi quand il aura vu que je lui échappe. Mais je suis préparée à cela et il ne me fait plus peur.

        Répondre

        • > Le pervers narcissique (PN)
          28 mai 2006, par jasmine

          bonjour, enfin je comprends parfaitement le comportement d'un homme que j'aime follement.

          Tout de suite lorsque je l'ai connu, j'aurais dû me méfier. Nous avons rompu tellement de fois sans motif : il joue a rompre et a me rappelé quelques semaines après.

          Il me tient un discours qu'il m'aime, qu'il va m'aider a me trouver un chalet dans son village et apres tout tombe a l'eau !

          Il m'a fait tellement de peine. Il s'est montré souvent très violent dans ses paroles m'accusant d'un tas de choses complètement fausses. Je cherchais de la logique dans son attitude et il n'y en a aucune.

          Il dit qu'il m'aime mais il ne veut pas me voir. Il m'invite et apres il annule en disant qu'il ne m'a jamais invitée que c'est moi qui ai imaginé. Et puis, il rappelle en disant que maintenant il veut m'avoir auprès de lui.

          Il s'est aussi montré violent physiquement, il m'a pris a la gorge. Et bien sûr, il y a toutes ses insultes : personne ne pourra m'endurer, que j'ai trop de défauts, il pense aussi que je couche avec pleins de gars, je savais que ça ne tournait pas rond, qu'il n'était pas normal, mais la c'est clair, c'est un pervers narcissique.

          Maintenant j'ai rompu, je ne réponds plus lorsqu'il téléphone, je lui ai écris un e-mail aussi méchant que ceux qu'il m'écrit. Mais c'est très difficile, car malgré tout je l'aime.

          Mais je veux qu'il me respecte. Il n'a pas atteint mon estime de moi. Mais je peux dire que je suis souvent triste et malheureuse et que j'ai raté de belles occasions de rencontre avec d'autres hommes car je l'avais toujours en tête.

          Je me respecte avant tout, je sais que cet amour-la n'a aucune chance de croître, alors je coupe les liens, c'est difficile de ne pas répondre au téléphone.

          Le plus dur avec ces hommes, c'est qu'il ne peut y avoir une véritable communication, ils sont sans coeur. sans sentiment, mais peuvent-ils vraiment souffrir ?

          Répondre

      • > Le discours paradoxal
        16 août 2006

        Bonjour,

        ton message m'intrigue car j'ai rencontré le même genre d'individu présentant les mêmes caractéristiques, dans la même profession, également polyglotte, menteur sur tout, se faisant passer aux yeux des autres comme un génie et se posant également comme victime de la manipulation des autres. Pauvre être timide et sensible incompris. J'ai bien essayé d'avertir sa prochaine victime, mais sous son emprise elle ne m'a pas crue et sa réponse a été assez agressive. C'est vrai que l'on voit assez mal une personne qui veut nous faire redescendre de notre nuage.

        En bref, soit les pervers agissent toujours selon le même schéma, soit nous avons eu affaire au même. Chance pour moi c'est lui qui était parti pour une autre et il m'a rendu un fier service, car j'aurai été incapable à l'époque de le faire malgré tout ce que j'avais appris sur lui. C'est dire comme l'amour rend aveugle. J'étais une idiote qui cherchait à le comprendre et qui espérait pouvoir le changer.

        Répondre

    • > Le discours paradoxal
      24 avril 2006, par nenuphar

      Libérée d'un pervers narcissique, mais non sans séquelles, et interrogations aussi :

      En dépit de l'Amour, abnégation etc... et une vie d'enfer générée par de tels comportements destructeur, un pervers narcissique qui s'est révélé l'être dans toute sa splendeur...

      1/ peut-il refaire sa vie "tranquillement" et se conduire ensuite, en "bon mari aimant" auprès d'une autre compagne et la rendre "heureuse" ? (question étonnante, peut-être, mais ce serait "injuste"... après tout le mal ce qu'il a pu faire auparavant subir... peut-il être "heureux" dans une nouvelle relation ?)

      2/ quelle personnalité peut matter, dominer un pervers narcisique, le neutraliser dans ses comportements ? pour l'amener à se conduire "normalement" ? puisque l'Amour, la gentillesse et la sincérité n'ont pas été suffisants... une plus "garce" que lui ? ? ?

      Merci de vos réponses,

      nenuphar

      Répondre

      • > Le discours paradoxal
        11 juillet 2006, par Calamity Jane

        On ne change pas une formule "gagnante"...Le seul moyen de les neutraliser c'est de les isoler des autres puisqu'il vivent a travers nous. Seuls, ce sont des larves, d'ailleurs on peut les nommer parasites, ils ont besoin d'un hote pour vivre, les enfoirés.

        Répondre

      • > Le discours paradoxal
        14 août 2006, par mya

        personne n'a répondu vraiment à ta question, je voulais poser la même : peuvent-ils changer ?

        Et aussi : d'où vient ce comportement dans leur enfance ? ? quelle "frustation" ont-ils subi ? ? ?

        Merci si vous avez des éléments de réponse.

        J'aimerais aussi savoir quel livre vous avez lu à ce sujet.

        Bonne journée,

        Mya

        Répondre

        • > Le discours paradoxal
          15 août 2006

          Le mien de PN m'a fait comprendre qu'il est né comme ça. Je doute qu'il veuille changer puisque pour lui c'est son point fort, il jubilait de voir ce qu'il pouvait réussir à faire avec. Moi ça me tue de voir que faire souffrir les gens à ce point ça peut les faire "bander" ! ! !

          Répondre

      • > Le discours paradoxal
        25 août 2006, par nicole

        J'ai vécu moi aussi aussi avec un PN pendant 13 ans et je me suis posée les mêmes questions que toi ou que les personnes qui ont répondu à tes interrogations. Désormais, j'ai compris que ce questionnement légitime, auquel j'essayerai de t'apporter une réponse, est en fait plus intéressant pour la compression de notre propre problématique que dans les réponses que nous pensons rechercher. En effet, pourquoi se demande-t-on si notre tortionnaire pourra vivre heureux et satisfaire pleinement une autre femme ? la réponse immédiate semble être l'impossibilité de supporter que notre tortionnaire est droit au bonheur, alors qu'il a détruit une partie de notre vie et, même, de notre moi profond. Le mal peut-il triompher ? Le coupable peut-il non seulement ne pas subir de châtiment, mais en plus vivre mieux que sa victime. Bien sûr, cela est réellement intolérable. Et la grande sociabilité et serviabilité vis à vis de son entourage du PN, semblent favoriser cette injustice. De plus, par définition son travail de sape a forcément conduit la victime a sortir plus amoindrie que lui de cette relation. Sans oublier, qu'il aura su l'isoler, la discréditer dans leur entourage et qu'il a su créer une situation de rupture qui semble à son avantage.(n'oublions pas que c'est un habile manipulateur ! !) Cependant, ces questions sur le devenir du PN sont le reflet de la continuation de notre dépendance affective et de notre manque de confiance en nous ; parce qu'elles reflètent notre inquiétude quant à notre responsabilité dans l'échec de la relation amoureuse que nous pensions pouvoir établir. Une autre personne aurait-elle pu gérer sa problématique et le transformer dans cet homme idéal qui, de temps en temps, transparaissait et savez conquérir ou reconquérir notre coeur ? En quoi ma personnalité avait pour effet de transformer le prince charmant en vilain crapaud ? Qui saura lui apporter cette sérénité nécessaire à son épanouissement et au développement de ces qualités que sont entourage lui reconnaît ? Comme je le soulignais plus haut, on voit bien là se dessiner les caractères communs des proies préférées des PN : gentillesse, bonté, dévouement à l'autre, empathie, capacité à culpabiliser, rejet du désir de maltraiter l'autre (Tout le contraire du PN qui ne distingue pas le bien du mal et qui ne s'inquiète pas des souffrances de l'autre - attention ce n'est pas un monstre, il tout simplement trop préoccupé par son être et ses propres satisfactions ou souffrances pour s'intéresser aux autres) Cependant, derrière ces qualités il existe souvent une peur de l'abandon ou de la perte d'affection, celle-là même qui nous a tant fait souffrir que, désormais, le fait d'infliger une souffrance à l'autre nous est intolérable. Alors pour éviter de revivre les mêmes déboires, il est nécessaire d'apprendre à se préserver en osant se défendre et refuser qu'on nous inflige une souffrance morale ou physique.

        Pour la réponse, proprement dite à la question que tu poses, si celle-ci a encore une importance pour toi ;ce qui serait dommage parce que ton tortionnaire ne mérite pas cet intérêt. Saches qu'il saura toujours trouver de nouvelles proies et qu'elles connaîtrons cette merveilleuse phase de lune de miel qu'il sait si bien créer, avant de devenir assez vulnérables dépendantes et suffisamment culpabilisées par la pseudo- responsabilité qu'il aura su leur rejeter pour qu'il leur infligent les mêmes tourments. Pourquoi ? TOUT Simplement parce qu'il est persuadé de n'avoir aucune responsabilité dans ses échecs passés et qu'il reconnaît dans la souffrance de l'être dénigré et rabaissé, l'image de l'enfant souffrant qu'il a été, soumis a un père qui le dévalorisait et lui refusait son amour ou sa reconnaissance.. Dans ces moments, il connaît enfin une jouissance sexuelle intense dans cette fusion tant attendu avec son autre-soi souffrant. Peut-il guérir ? peu de chance… Peut-il être contraint par une femme de modifier son comportement ? Oui, un PN plus fort que lui peut le dominer et le contraindre à revivre éternellement sa soumission enfantine dans un rapport inversé, mais guère plus enviable.

        Amicalement nicole

        Répondre

        • > Le discours paradoxal
          18 octobre 2006, par itsme

          Oui, un PN plus fort que lui peut le dominer et le contraindre à revivre éternellement sa soumission enfantine dans un rapport inversé, mais guère plus enviable.

          J'apprécie énormément la façon dont vous parlez des PN... merci

          J'ai donné aussi dans le PN, mais je dois dire que maintenant que j'en suis PRESQUE sortie (car ce jeux me plait quelque part, qui va gagner ? pourra t'il comprendre que je ne serais jamais l'image qu'il voudrait que je sois pour lui, comprendra t'il qu'il m'a toujours aimée) je m'interesse surtout à rechercher pourquoi j'ai eu besoin de lui dans mon évolution... pour partager enfin un peu les restes. Il m'a pris et m'a appris énormément, mais que puis-je retirer de cette expérience ? Qu'est-ce-qui m'arrangeait moi dans cette rencontre ? Pourquoi l'ai-je utilisé moi ? A quoi m'a t'il servit ? A m'oublier, à m'effacer, à changer de processus de présentation !(nouveau lieu, nouvelles rencontres, il connait tout le monde,et parle tout le temps de lui, donc pas besoin de parler de moi) A me rendre compte que j'avais besoin de me protéger de mes doutes. Pourquoi on reste accro ? Parce qu'il n'est pas toujours facile de se faire confiance, alors avec un chevalier si valeureux, un superman ambulant, là pour une fois pour moi, à moi, il m'aime, je l'aime... et je pouvais me sentir dominée, petite, douce (moi qui avait une image si négative des hommes, et en même temps qui aurait souhaité admirer un père qui ne méritait que le mépris, lache, faible) en écrivant ceci je suis en train de me demander si je ne le suis pas un peu moi aussi PN... avec qui ? avec ma fille ? non pas à ce point... Ce qui est étrange c'est que j'aime ce jeux du chat et de la souris avec lui car lorsqu'il baisse la garde, j'ai l'impression d'avoir réussi, d'être plus forte... et plus je l'étais effectivement et plus il me voyait autrement, un jour où je commençais a sortir de l'emprise, j'ai oublié de le prévenir que je sortais, il était allé se coucher après que je lui ai fait écouter "should I stay or should I go ?" des Clashs, ma fille dormait et savait que j'allais sortir ; Elle je l'avais prévenue... eh ben vous savez quoi ? Il n'a pas réussi à se raisonner et attendre sagement mon retour, il s'est pointé(en laissant ma fille seule dans la maison, elle avait 5 ans) à la fête à laquelle je m'étais rendue et est arrivé là... On m'a prévenu qu'il était là, speed, je n'en avais strictement rien à faire, il est arrivé par derrière et m'a giflée en public...et ma première réaction fut de crier devant tout le monde "CA N'EST PAS A MOI C'EST A TA MERE QUE TU AURAIS DU LA METTRE CETTE BAFFE ! ! !" zut, raté, il ne pourrai plus crier au martyr, il disait à tous le monde super énervé "Elle a laissé sa fille toute seule à la maison ." On était le premier avril 2006... cela m'a bien fait rire, il s'en était accroché un beau dans le dos de poisson d'avril... et il la moins rigolé quand le lendemain je lui ai demandé de quitter la maison ... la ce n'était pas une blague ! ! !Bon j'ai eu droit à tu mets mes enfants à la rue, aux menaces ... j'ai voulu porter plainte, bon il a bien négocié j'ai juste fait une main courante... J'ai été forte dans mes instincts de survie, j'ai écrit des textes, que je lui ai fait lire (ça c'était avant la baffe), puis que j'ai lu en public.Il a tenté de m'en dissuader, ses arguments sont imbattables, j'ai arrêté de dire mes textes en public, (slam).

          Je n'ai jamais donné autant de temps d'énergie et d'argent à un homme alors que de par mon expérience je m'étais jurée de jamais plus mélanger amour et finance, mais la famille, oh, pour une fois quelqu'un qui me parle de fonder une famille,quelqu'un qui ressemble au mec idéal, attentionné, sensible, avec une féminité et une virilité toute confondues... Quel rêve et quel cauchemard. J'ai réussi à le griller quand même une ou deux fois. Le plus horrible c'est cette capacité à nier incroyable, et comme on est isolé de tous le monde, il n'avait plus qu'a établir une relation de connivence avec ma meilleure amie, sous mon toit alors qu'elle avait été prévenue, elle, que nous traversions une phase difficile dans le couple, qu'il avait rétabli des contacts et allait visiter la boite mail de sa dernière ex... Mais là, quand votre copinne ne réagie même pas violemment quand vous lui annoncé le coup de la baffe, en fait elle n'arrive pas à le garder pour elle mais pour couper tout réaction naturelle de sa part à elle il l'avait appelée et lui avait donner sa version des faits, à tous le monde d'ailleurs... Plus personne ne sera spontané, ça vous rabesse une deuxième fois, vous n'avez plus de meilleure amie, vous n'avez plus de confiance, en rien en personne... Et puis vient l'heure de la vengeance, alors il pense que vous allez le tromper sauvagement, comme son ex ?, il vous soupçonne, vous accuse, vous met en garde sur des dangers , "comment ça vous avez finit la bouteille de rouge avec unetelle, vous avez dîné, oui mais ça ne change rien ? de toute façon je pense que tu devrais faire attention je pense que tu risques de devenir alcoolique comme ta mère", dés que je disais les choses comme elles étaient honnêtement sur la maison, ses fils, souvent en étant obligée de hausser le ton, "je risquai de devenir folle comme ma mère"... (M'en a t'il protégée, de cette folle alcoolique ? ; Non il s'est aidé, lui, à s'en sortir. Maintenant il a monté un commerce et je suis hors de moi quand je vois qu'il s'achète des habits neufs du mobilier et qu'il joue son grand patron... qu'il investi non stop au lieu de régler la dette qu'il a envers moi et qui est étalée sur 20 ans à l'heure actuelle...) J'espère qu'il saura me donner des grosses sommes de temps en temps) je ne compte pas les heures de boulots passées à faire toute la charte graphique de son commerce et les lettrages à la main pour sa façade, à la main !, pas payée, pendant qu'il draguait tout ce qui bougeait avec son air de saint ni touche et que je passais pour une folle hystérique, j'ai gifflée une fille, une autre fois c'est une autre fille qui est venue me voir pour se proteger de lui,,, elle souhaitait etre mon amie, elle n'était pas intéressée par mon mec... J'étais devenue totalement parano... c'était monstrueux... rien que d'y repenser j'ai des frissons...

          Un mec normal quand il n'ai plus heureux avec vous il vous le dit, et puis il ne veut plus vous voir... les PN s'est différent, ils vous disent je ne suis pas bien avec toi mais ils restent là,et au final soit vous pétez un plomb psychologiquement, soit vous finissez par le virer et vous passez pour une hystèrique instable... Sauf si le mec commence à être un peu repère dans le coin, et que les gens très peu d'ailleurs, reconnaissent ouvertement ses défauts car il sait se rendre indispensable, calment un peu le jeu et parfois vous mettent en garde. Encore merci aux deux personnes qui m'ont données des conseils simples... protéger vous, arrêter, occupez vous de vous, oubliez le, il ne changera pas...

          Ce qui est étrange c'est cette capacité à nous aveugler... J'avais réussi à sortir d'une emprise avec ma mère, et lui alors que je l'avais mis en garde contre elle, a réussi à me remettre dans ses griffes, elle voulait une maison, il n'avait plus de sous, était bientôt à la rue avec son fils, charmant avec ma fille... Je souhaitai habiter dans sa ville avant de le rencontrer, mais je souhaitai aussi profiter de ma récente vie de mère isolée, je lui dis : "je vais prendre un appart avec ma fille dans ta ville" reaction immédiate et sans retour : "si nous n'habitons pas ensemble cela ne pourra pas durer"... la "vie de famille" était son crédo, nous sortions tous le temps, deux vrais gravures de mode dans son bled, ex commerçant, nous allions faire le marché tous les samedis matins, il disait bonjour à toutes les femmes, leur tapais la bise, me présentait très sobrement comme un bel objet, une belle aquisition (sans jamais parler de mes réelles compétences)Je n'ai parlé qu'à très peu de gens durant un an (c'était peut etre aussi un choix de ma part ?) et il me reprochait de toujours parler de moi OOOOH c'est l'hopital qui se fout de la charité ... pour finir je me suis installée dans son appart jai réglé ses mois de loyer en retard, puis lui ai prêté une grosse somme d'argent, pour qu'il refasse surface, il était déprimé et était sans travail ... Puis nous avons aidé ma mère a trouver une maison à acheter qui corresponde à ses besoins à lui et à ceux de son fils (c'est surement pas facile d'avoir un père comme ça mais là mutisme totale, du moins durant la période durant laquelle nous avons cohabités ;de 16 à 18 ans, complètement renfrogné,il n'a jamais vécu avec sa mère qui etait incapable de gérer la fin de sa grossesse, hospitalisation en psychiatrie)c'est sa version des faits... IL, lui l'homme parfait dans tout a même élevé un enfant tout seul... tu parles il avait déjà une maitresse qui finirat par devenir sa deuxième femme... qui elle partira en urgence, limite, pour sauver sa peau avec leur enfant commun. Oui je disais que dés nous avons commencé à habiter dans la maison de ma mère (elle n'habitant pas du tout par ici, heureusement)tout a commencé à foirer, il a perdu toute sa superbe, dépression... gout des aventures et j'étais chez moi... Moi moi moi moi.

          Peut-être a t'il compris que j'étais assez solide, non il n'a rien compris du tout... Il demande des choses mais ne tiens absoluement pas compte des besoins, des malheurs, des difficultés des autres... On croit le piéger en continuant à l'aimer, à lui prouver que nous ne le tromperons pas, que même si s'est finit on ne rencontrera personne d'autres... cet été je l'appelai carrément mon MEX, c'est un mec qui ne sait pas du tout s'il veut finir ou démarrer une histoire avec vous, vous allez partir 3 semaines, il repart sur allez on réapprend la confiance, je t'aime, puis quand vous êtes loin, sms ; "je sais mon tourment, peur de te faire du mal, soyons fort, soyons amis"... Bon ben d'accord, si tu veux quoi ... Au bout d'un moment ça lasse... Puis au retour c'est reparti avec des je t'aime, le resto,le champagne. Personnellement je n'ai pas besoin de toutes ces simagrées pour avoir envie de refaire l'amour avec lui, et il le sait ! Que va t'il me demander ? pourquoi a t'il besoin de moi ? "il désire revivre avec moi dans ma maison !" ah ben oui ! ! Puis quand je lui dis que j'aime bien mon ptit rythme de célibataire, il arrête toutes démarches de drague... et vous avez deviné c'est re-re-re-refinit... Mais peutêtre que je pourrais reprendre une ancienne boutique qu'il louait et il m'offrirait le pas de porte enfin ça serait déduit de sa dette.... mais moi vous savez vendre de la bouffe... ça n'est pas là que j'excelle le mieux... ils sont rares les compliments concernant les travaux que j'ai fait pour lui, par contre une commande suit toujours la dernière (je ne pas dire suit le dernier paiement, vu il n'y pas de paiement).... Maintenant peut-etre qu'il considère que sa dette envers moi est assez salée comme ça il vaut mieux qu'il arrête les frais avec moi... il risquerait d'être obligé de m'aider le jours ou c'est moi qui serait dans le besoin. Car il est généreux pour s'acheter une image, par pour aider les autres à se révèler...

          Bon ça n'est pas encore tout à fait réglé, nous sommes amenés à nous croiser, je voulais que la coupure soit douce pour ma fille et je voulais récuperer des billes moralement avant de rompre... Maintenant je ne peux pas dire à cent pour cent que je ne l'aime plus.

          Mon rêve serait d'être sa maitresse et qu'il n'ai pas de femme ! !... vous m'avez comprises ? ça faisait longtemps que je n'avais pas parlé autant de lui... ça c'est déjà bon signe..les autres finissent par ne plus pouvoir vous supporter... à force. Stop ! Je vous remercie pour tous vos témoignages, je les relirais quand je me sentirai embarquée dans un de ses navires en détresse...

          Conclusion ça fait deux ans que j'habite ici, depuis un an dans la maison de ma mère dont je savais qu'il fallait que je me protège, je n'ai pas de travail, je cherche un logement... et je recommence une thérapie...pour m'aider à être plus douce avec ma fille, donc avec la petite fille qui est en moi mais que je n'ai pas connue. Je ne parlerai pas ce soir de ma relation avec ma grande soeur... NP pour cacher le passé et continuer de me protéger, je n'ai pas le droit de grandir inconsciemment pour elle... je reste à bientot 40 ans la PETITE "unetelle"... Merci d'avoir eu le courage de lire ce LONG texte..

          Pleins de courages et d'amour à tous ceux qui vivent avec ces malades. MERCI. It's me ITSME

          Répondre

> j'ai eu 50 ans
23 octobre 2005, par tine début du forum
Il y a bientôt un an je demandai du secours car j'avais une relation avec un manipulateur 'haut de gamme'Aujourd'hui je fais une vraie dépression car il a continué à venir me repécher en me promettant une belle vie, sans soucis, tout ce que dont je rêvais... Maintenant à patrtir d'aujourd'hui C EST FINI j'ai moi même interrompu la relation Je viens d'apprendre qu'il me trompait régulièrement ( avec preuves à l'appui) en passant des petites annnonces tous les 2 mois, tout ça depuis 3 ans que nous nous connaissons. C'est un véritable malade ! car il es persuadé qu'il ne me fait pas de mal, que ce n'est rien ! Aujourd'hui, dès qu'il approche mon domicile j'appelle la police, et c'est un véritable lâche. Les manipulateurs ont peur... Je vais donner son nom car ses victimes sont toutes des femmes seules et en mal d'amour et de bonheur qu'il leur promet. Il a déjà acculé sa toute première femme au suicide en agissant de la même manière. Sa maitresse est en grave dépression. Et moi je le méprise car je n'ai pas fait de tentative de suicide comme il l'aurait souhaité. Il habite à Aix en provence 60 ans et appate les femmes avec ses études supérieures.Grand. Villa à Aix Invariablement la même annonce. Il est dangereux et s'appelle Claude L. Les plus fous ne sont pas enfermés. Attention mesdames

Répondre

  • > j'ai eu 50 ans
    10 juillet 2006, par Calamity Jane

    Et mon ex, il a fait démisionné sa copine, comptable à Monaco, pour ouvrir un bar sur Nice où il officie genre c'est moi le patron, Avec 6 crédits consommation sur le cul, çà ne peut pas lui appartenir... Il s'appelle Françis.Z, il a 46 ans, Je crie vengeance ! ! ! ! J'aimerai tellement la prevenir... Mais elle ne veut pas entendre parler de moi, comme c'est étrange... Vous ne trouvez pas ?

    Répondre

> Le discours paradoxal
30 septembre 2005, par Patrick début du forum

L'attidude qui consiste à dire à un salarié qu'il est toujours en charge d'une mission, tout en entravant indirectement l'exercice de cette mission est une forme redoutable de discours paradoxal (par exemple refuser l'accès à des réunions ou à des documents indispensables à l'exercice de la mission ). Le salarié est alors dans une situation de double contrainte permanente entre l'obligation enoncée de faire et l'impossibilité pratique. Cette communication paradoxale perverse est le préalable d'une mise en cause de la compétence du salarié victime de ces agissements, dans laquelle l'entrave est bien sûr occultée ou niée.

Patrick

Répondre

> Le discours paradoxal
18 juillet 2005, par anne marie début du forum
le langage paradoxal
un exemple de discours paradoxal tenu par mon ex ami :" je préfère les femmes rondes, si tu veux je t'aiderai à maigrir" et tant d'autres qui ne reviennent pas à ma mémoire pour l'instant mais qui m'ont tant déstabilisée que j'en avais perdu tous mes repères

Répondre

> Le discours paradoxal
21 novembre 2004, par une femme 49 ans début du forum
je crois que moi aussi, une femme, je découvre que je suis victime de harcèlement moral. Mon ami me fait porter toutes ses fautes, il me répète inlassablement les memes mots, les memes paroles , les memes gestes pour m'expliquer n'importe quoi. En fait il me rend folle, au bout de 2 ans de relation, je suis en train de me rendre compte que son comportement est tout à fait anormal. Surtout depuis qu'il me dit que je souffre de graves problèmes psychologiques et que je dois aller me faire soigner. Je sais pertinement que je n'ai pas plus de problèmes que celà, mais il trouve toujours les mots pour que j'accepte à nouveau de l'écouter. Je n'en reviens pas, moi qui suis si forte, qui ai gagné tellement de combats. Quelle attitude dois je adopter ? Seule je n'y arrive plus. Help

Répondre

  • > Le discours paradoxal
    1er décembre 2004

    bonjour,deja il y a une chose qui est positive, c que vous etes consciente de se harcelement. maintenant, il va falloir etre un peu egoiste.... penser a VOUS et votre bien etre essayer de prendre du temps pour vous sport,lecture, montagne, musique...il faut reprendre confiance en vous. petit a petit vous verez qu il n est pas forcement indispensable et que vous pouvez faire des choses seuls,(ou avec des amis) ensuite, il serait bien je pense de pouvoir trouver une personne de confiance,une psy pour que vous puissiez tout dire, vous lachez sur des choses que vous ne pouvais pas dire( sur votre passe votre present et sur le futur), comme ca chaque semaine vous raconter tous le mal qu il vous a fait. la psy est comme une poubelle et vous vous devez vider votre sac dedans biensur sa ne se fait pas du jour au lendemain mais sa vous permetera de mieux gerer vos emotions et sentiments, d etre plus forte, face a c mechancetees car inconsciemment vous verez et apprendrai a le remettre en question (a se faire soigner)ou a partir si cela devien insupportable.je pense que sa vos le coup d essayer je c que c dure. moi j en suis sorti, je ne suis plus avec lui et pourtant je l aimais vraiment. maintenant je n ai plus de harcelement moral, je fais ce que je veux quand je veux. et j arrive tres bien a faire ma vie sans lui. chose qui pour moi etait impossible avant. bon courrage

    Répondre

    • > Le discours paradoxal
      2 décembre 2005

      entièrement d'accord avec toi, j'ai vécu la même situation pendant plus de vingt ans, si j'avais su, ou compris ce qui se passait, je l'aurais quitté bien avant, mais je croyais qu'il était fatigué, déprimé.j'étais malheureuse de le voir souffrir, mais c'était seulement pour me détruire qu'il se comportait ainsi. Menaces de suicide si je le quittais ; mais il est toujours de ce monde, et je suis partie depuis longtemps.

      Répondre

      • > Le discours paradoxal
        7 mai 2006, par 33clochette

        bonjour

        comme un frisson en lisant vos quelques lignes tant elles retracent mot pour mot ce que j'aurais pu moi meme écrire ! ! ! je suis partie depuis plus de deux ans, mais situation toujours très difficile car il ne "lâche pas la pression" sur moi, au contraire. à la longue, c'est usant. mais je ne lâche pas non plus. sans doute ai-je le tort de m'évertuer à vouloir me "débrouiller" seule, mais n'arrive pas à trouver une personne, ou association ou autre, qui, au moins, me comprenne, comprenne de "quoi" je parle, de quel genre de situation... en attendant, la guerre des nerfs continue...

        Répondre

    • > Le discours paradoxal
      10 mars 2006, par naibel
      psychologie

      j'ai vécu cette situation depuis plus de 30 ans je croyais que c'était l'emprise de l'alcool qui lui donnait cette double personnalité. Et bien il m'a usé jusqu'à la dépression. Mon psy m'a enfin expliqué ce genre d'individu qui veulent effacer toute personnalité à la personne avec qui ils vivent. Ils projettent leur personne sur nous. je vis un harcèlement quasi quotidien, malheureusement je n'ai pas de revenu pour faire face au quotidien.Je lui tiens tête mais avec beaucoup plus de fermeté qu'avant. Il se rend compte qu'il n'a plus aucune emprise sur moi. J'espère m'en aller un jour/

      Répondre

  • > Le discours paradoxal
    19 février 2005

    QUITTE LE....... Il veut te detruire inconsciemment. Il est vide, vit son affect par procuration...

    Répondre

  • > Le discours paradoxal
    3 juillet 2005, par cedric

    Ne t'inquiéte pas :) l'oubli est tout. mais fait très attention de ne pas oublier qui tu es...

    Répondre

  • > Le discours paradoxal
    25 septembre 2005, par Quelqu'un qui rêve d'un monde meilleur.

    Je connais bien ce comportement manipulateur pour l'avoir subi durant plusieurs années. Toujours debout, malgré toutes ces attaques ! Ce qui me sauve : écouter ma musique pour chasser les mots dévastateurs, rêver, écrire... J'ai raconté mon histoire, comme une longue lettre à ma mère qui n'est plus là, mais qui m'écoute quand même. Je cherche à l'éditer pour aider celles qui souffrent encore. Je veux leur dire, comme à toi, que c'est la colère qui m'a sauvée. Ne plus réagir comme ils l'espèrent. Ne plus avoir peur ! extrait de 'si maman si...' 'Il me dit : Je te donne une chose que je n'ai jamais donné à personne' Je lui demande poliment :'Quoi donc ?'Il me répond : 'Ta liberté' Dès le lendemain, il me fait une scène parce qu'il veut m'imposer sa façon de penser et que je ne l'accepte pas. Nous utilisons les mêmes mots, mais ne parlons pas le même langage. Le chat, lui-aussi, laisse la liberté à la petite souris. il lisse ses moustaches, se fait aussi beau qu'un amoureux pour la séduire, tend une patte de velours pour jouer. il lui miaule quelques notes douces, se rapproche d'elle comme s'il voulait l'apprivoiser. Il roule, se déroule avec volupté, ses moustaches frétillent, ses yeux brillent : 'Regarde-moi ! Vois comme je suis beau et fort !' Car ce séducteur a conscience qu'il est le maître du jeu qu'il a inventé. quand il en aura marre de jouer avec elle, il finira par la croquer. Ce jeu-là est trop inégal, trop cruel, trop pervers. Pour pouvoir s'échapper, la petite souris ne doit pas se laisser envahir par ses émotions. et chercher la sortie de secours. Exit ! Existe ! Résiste ! '

    Courage ! Il faut oser dépasser la peur, la honte, et demander de l'aide. je t'embrasse affectueusement.

    Répondre

  • > Le discours paradoxal
    2 décembre 2005

    il faut le quitter car avec le temps ça ne va que s'empirer ; c'est mon expérience, j'ai voulu tenir et sur la fin, il m'aurait démolie, j'en suis certaine. Courage, ça ne vaut pas le coup de rester, crois moi.

    Répondre

  • > Le discours paradoxal
    2 décembre 2005

    Si tu veux un conseil, rédige un journal et tu te rendras compte au fil des jours que la situation ne vaut pas la peine d'être vécue, que tu dois le quitter avant de souffrir vraiment de problèmes psychologiques ; ceci l'arrangerait. Ton journal peut suffire comme psy ; et il t'aidera à ne pas regretter ta fuite, plus tard.

    Répondre

    • > Le discours paradoxal
      14 août 2006

      oui, c'est ce que j'ai fait moi-même, je me suis fait un blog avec mes états d'âme, je me suis dit : si je n'y mets que des sentiments de frustration et de mal être quotidiennement c'est que cette relation n'a pas lieu d'être, et c'est ce que j'ai pu constater. Chaque année en Mai, ma cousine venait du midi, j'allais me promener seule avec elle dans un parc (une de mes rares sorties dans la nature : il n'aime pas ça et le pollen le rend allergique) et je pouvais constater à cette date anniversaire que la relation avec celui que je ne savais pas être un "PN" n'avait pas évolué d'un iota ! Je suis en train de divorcer, actuellement il est loin avec une autre, il me contacte tous les jours pour garder l'emprise mais mon avocat me soutient et je vais m'en sortir, je ne suis plus dépendante.

      Khadija

      Répondre

  • > Le discours paradoxal
    9 février 2006, par psy

    ton message est ancien mais j'y répons clairement : fuis, loin si possible, vite, sans laisser d'adresse

    Répondre

  • > Le discours paradoxal
    4 mars 2006

    Partez à toute vitesse, ce genre de personnalité qui ne peut vivre que dans la confusion et le discours paradoxal, qui se pose en victime alors qu'il fait souffrir les autres en permanence pour exister,qui vous dévalorise alors qu'il prétend vous aimer... j'ai mis 8 ans de thérapie à comprendre la personnalité tordue de mon mari, 8 ans à voir un psy chaque semaine pour simplement survivre...Je suis maintenant très heureuse, mais sans lui ! ! ! Bonne chance !

    Répondre

  • > Le discours paradoxal
    29 mars 2006

    Je partage la vie d'un dingue depuis que j'ai 45 ans ,j'ai mis 4 ans à le voir vraiment.4ans de scenes,de dechirement, d'horreur.J'avais encore un petit garçon de 7 ans avec moi d'un premier mariage, ,j'ai été obligée de le faire aider tellement le discours paradoxal de ce monstre le perturbait(janus à deux têtes) Menteur,raté,baratineur,seducteur,voleur,imposteur.........mais diplomé comme moi,même école,même passé "pro" mais dans l'intimité un monstre.Accident,hernie discale,déprime,asthme,je lui dois tout. Après une psychothérapie (encore en cours),je viens de comprendre ce putain de lien d'emprise,le rapport d'avec ma propre mère "dévoreuse d'amour" en son temps.Je viens de comprendre surtout que je ne suis pas une merde car les proies de ces pervers narcissiques sont toujours des filles biens et pleines de vie Il faut se tirer en courant Rien ne changera ,jamais, ces dingues sont vides de sens,rien ne les arrête et il leur manque la case "sentiment",il jouisse de la souffrance portée aux autres,car en plus mon compagnon refusait de me faire l'amour,c'est le hasard d'une rencontre avec son ex femme qui m' a révélé la monstruosité de ce type, elle m'a dit qu'elle avait divorcé caril refusait tout rapport sexuel (comme moi,juste les premiers mois )et qu'ensuite il lui disait qu'il n'avait plus de désir pour ce genre de fille ! ! ! ! !Alors qu'il disait qu'il était parti pour autre chose ! ! !.Bon courage,c'est une sale épreuve,une sale rencontre une épreuve ou seules les filles qui sont passées par là peuvent vraiment comprendre pourquoi la fuite immédiate est si difficile ,car i l faut retrouver quelle emprise ce lien pourri nous invite à retrouver.Voilà ,j'ai 50 ans ,je reviens de très loin et je vais avoir du mal à réparer tout ça.Bon courage,on y arrive un jour.

    Répondre

    • > Le discours paradoxal
      20 mai 2006, par Marie

      je vis moi aussi avec un dingue ,depuis 37 ans ,un type sans affect ,dont le seul but est de gacher tout ce qiu me fait plaisir je me retrouve complétementds ton histoire ,son discours est toujours ambigu et essaie de me prendre en faute comme une gamine... j'étais moi aussi pleine de vie ,je pense que c'est pour cela qu'il m'a choisie ,cela fait peu de temps que j'ai enfin compris que j'avais affaire a un pervers qui ne pense qu'a lui ,c'est un prédateur il prend sans rien donné. d'avoir mieux ciblé le probléme me donne plus de forces .c'est dur je suis toujours sur mes gardes. arriverai je a m'en sortir ?

      Répondre

    • > Le discours paradoxal
      11 juillet 2006, par Calamity Jane

      A moi, il me disait aussi que j'avais un problème d'ordre sexuel, et psychologique, que j'étais grosse (1,60 pour 50kg), il y avait toujours un truc, je l'ai surpris plusieurs fois à espionner la voisine pour la voir nue... Et aussi à se masturber devant des pornos presque tous les soirs, il avait même pris l'abonnement spécial sur le cable, le porc. C'était le 1er garçon avec qui je vivais, je lai connu à 22 ans, il en avait 32, çà a duré 10 ans, il me touchait 3 fois dans l'année, je pensais que c'était normal ! ! J'ai su que mon corps pouvait prendre du plaisir( et moi avec) qu'à notre séparation, il y a 5 ans... J'aimerai me venger de toute cette période... Si vous avez des idées, contactez- moi.

      Répondre

> Le discours paradoxal
6 juin 2004, par jacqueline coudroy de lille début du forum
je me permets de signaler, parmi les échantillons les plus courants de discours paradoxal : " sans te commander....apporte moi mes pantoufles." ou, après un reproche bien senti : "ne le prends pas pour une critique" celui- ci présente un superbe " double effet" : Au premier degré, on vous met plus bas que terre et, au second degré on laisse entendre que vous êtes encore dans votre tort , carrément parano si vous l'avez ressenti.

Répondre

  • > Le discours paradoxal
    8 juin 2006, par Xavier

    Je l'ai vécu tous les jours au boulot pendant cinq ans.

    Xavier

    Répondre

> Le discours paradoxal
15 mai 2004 début du forum

Bonjour,

Voici un témoignage de femme qui a vécu avec un pervers narcissique. Des exemples de "discours paradoxal" abondent.

Sautations distinguées.

Répondre

> Le discours paradoxal
12 avril 2004, par Anna début du forum

Je peux donner un exemple concret.

Je suis assistante commerciale dans un Service Export. Mon chef a décidé en Janvier, de me donner en charge un pays, en l'occurrence la Corée, en échange d'un pays moins "lourd" que je devais transmettre à une collègue, ceci afin de décharger cette collègue soi-disant plus chargée que moi.

Il a prétexté que depuis quelques temps, une partie du secteur dont je m'occupais - le Japon - était devenu plus "léger", grace à un travail d'allègement de mes taches, dont nous avions discuté ensemble, et qu'il devait mettre en oeuvre depuis 6 à 8 mois.

Lorsque j'ai répondu que ma charge de travail n'était pas suffisamment allégée, parce qu'il n'était pas allé jusqu'au bout du travail "d'assainissement " qui lui était imparti, il a objecté "qu'il ne fallait pas que je dise tout et son contraire".

Je n'ai pas su que répondre, car en fait, c'était lui qui disait, ou faisait, " tout et son contraire". Cette phrase qu'il avait prononcée m'a mis, dans un premier temps, un doute sur mon attitude.

Après avoir eu la meme conversation,à ma demande, en présence du Directeur Commercial, mon chef a rectifié le tir, et s'est haté de terminer le travail d'allègement, qui devait me dégager du temps.

Je précise que, pour avoir osé me rebiffer une fois dans ma carrière, et dit la vérité, j'ai tout de meme reçu une lettre recommandée avec A.R. du Directeur commercial, qui n'a pas du vouloir désavouer mon chef, disant que mon attitude n'était "ni acceptable, ni acceptée".

Depuis, je suis tombée malade pour surmenage et dépression. On m'a demandé de prendre mes congés à la suite de mon arret maladie, et le dernier jour de mon arret maladie, j'ai reçu une lettre m'annonçant la date d'un entretien pour licenciement....

Je suis agée de 53 ans, et voilà comment on vient betement augmenter le nombre des chomeurs en France.Je ne souhaite plus travailler de toute façon dans cette entreprise qui m'a usée. Paradoxalement, la lettre m'annonçant mon licenciement m'a "libérée", déchargée d'un poids qui devenait inhumain, car dans ce service, la mauvaise foi est constante, la manipulation aussi, le "fayotage" et "les fayots" bien vus (il suffit de faire des compliments au chef, ou de lui parler de ses enfants, pour "se le mettre dans la poche").

Je crois sincèrement que c'est le plus grand service que mon chef ne m'ait jamais rendu, meme si je sais qu'à mon age, il ne sera pas facile de retrouver du travail.

Je retrouverai au moins ma dignité.

Anna

Répondre

> Le discours paradoxal
31 octobre 2002, par Louis PETRIAC, écrivain public début du forum
C'est grâce à la définition que donnait Marie-F. Hirrigoyen du message paradoxal que j'ai pu découvrir ce qu'était la perversion narcissique et, après m'être inspiré de ce qu'avait subi une victime, entreprendre la rédaction d'un ouvrage consacré à ce fléau. J'ai autoédité ce livre que les Editions Résidence devaient publier par contrat auquel aucune suite positive n'a été donnée. Si vous souhaitez en savoir plus, mon site est www.louis-petriac.net et je m'efforcerai de répondre à tous les mails qui me parviendront.

Répondre

  • > Le discours paradoxal
    6 novembre 2002

    Je trouve cet article expressément clair, contrairement au discours dont question ! !

    Je noterais toutefois qu'il faut savoir faire preuve d'une répartie extraordinaire pour appliquer les répliques idéales dans le contexte du harcèlement et de l'anxiété qu'il génère => il est extrèmement difficile de faire preuve d'assertivité et d'humour lorsqu'on vous frappe consciemment, gratuitement ,de plein fouet, et sans raison apparente via de tels procédés...

    J'ai tout de même une question : quid de l'adoption d'un discours paradoxal vis à vis d'un réel pervers narcissique => comment réagit il généralement face à ce type de discours ?

    Répondre

    • > Le discours paradoxal
      6 novembre 2002

      Voici un exemple où j'ai (sans le savoir) mis fin à ce genre de discours. Il s'agissait d'un mail addressé par moi même à un collègue pour faire le point au sujet d'une tâche qui m'était confiée.

      Peu avant la rédaction de ce mail, mon boss m'avait clairement encouragé à donner régulièrement un status sur l'évolution de mon travail. ce que j'appliquai à la lettre... celui-ci m'avait encourragé à mettre un autre collègue en copie lors d'envoi de mails (ce que je fis également naïvement)

      Par la suite, j'ai entendu mon boss plaisanter à mon sujet avec cette personne : celui-ci invitait sur un ton ironique ce collègue à donner un régulièrement un status sur son travail => en d'autres termes, il se payait ma tête parce que je donnais trop souvent un suivi de mon job, alors qu'il m'y avait invité !

      voici ce que je répondis lors de mon mail ultérieur à propos de mon travail : j'envoyai à tous les intéressés, y compris mon boss et l'une des personnes des ressources humaines avec laquelle je m'étais entretenu sur le harcèlement dont j'étais victime, un status de mon travail, avec un post-scriptum rédigé comme suit :

      xxxx(My boss),

      If you do have to complain behind me about the fact I send too many mails when I give a status about my job, please, do not encourage me to do so and do not invite me either at the same time to put every person I could incopy.

      I won't talk about this anymore.

      yyyyy (DRH), sorry to disturb you again with those problems but it seems that this little game is starting again. Something has to be done I think. Could we talk Thanks.

      Répondre

    • > Le discours paradoxal
      4 mars 2006

      Le disours paradoxal n'est à mon sens pas la bonne arme car il sera toujours plus pervers que vous...Le mieux c'est de se défaire de l'emprise, et là il panique et c'est très amusant... Répétez votre vérité, vos sentiments, votre conviction, UNE SEULE FOIS puis taisez-vous et abandonez-le à son sort, partez, physiquement ou mentalement, mais c'est aussi un jeu dangereux car il peut alors devenir fou et violent physiquement...L'idéal c'est qand même de s'éloigner de ces personnalités toxiques, bien qu'intéressantes vues avec un regard extérieur (c'est toute la difficulté car elles veulent être "dans votre tête") ; je voudrais savoir pourquoi elles choissisent ce type de défense et quelle est leur degré de conscience du mal qu'elles font autour d'elles :apparamment, elles échappent à toute culpabilité grâce à leur faculté de déni de la réalité hors du commun

      Répondre

  • > Le discours paradoxal
    8 décembre 2002, par thierry

    L'extrait me paraît très intéressant, mais avec quelques réserves : le "discours paradoxal" ne relève-t-il pas tout simplement de cette pratique parfaitement ordinaire appelée "l'ironie" ? et si c'est le cas, à moins de préciser la spécificité de la pratique du/de la harceleur/se, ne risque-t-on pas de favoriser de manière indue l' anticipation de harcèlement ? Même chose pour l'exemple de dénégation ("je ne veux pas te donner de conseils, mais.."). Ne s'agit pas là du genre de précaution oratoire type destinée, en général, à éviter que l'interlocuteur ne perde la face ? La politesse ordinaire exige ce genre de manoeuvre en permanence ? Le/la harceleur instrumentalise tout cela à l'extrême. OK. Mais il faudrait peut-être parvenir à des distinctions plus marquées entre pratiques ordinaires et harcèlement, au risque de faire passer toute ambiguité ironique (par ex.)pour de la tentative de destabilisation. (C'est sans doute aussi qu'il est grand temps que je lise le reste de ce livre indispensable, de toute évidence).

    Répondre

    • > Le discours paradoxal
      15 mars 2003

      Je pense que nous recourons tous, et bien souvent de manière inconsciente, à de petites manipulations dans nos échange avec autrui. Parce que la prise de pouvoir, que nous le voulions ou non, est un des enjeux essentiels de nos interactions. Et les tournures ironiques en font à mon avis partie. Bien sûr il n'est pas question d'etiqueter "pervers narcissique" toute personne utilisant ce genre de tournures dans son langage, si c'est occasionnel et contextuel (bien que l'ironie soit une arme faisant partie de l'arsenal de ces pervers). Mais il faut tout de même avoir la lucidité de les considérer pour ce qu'elles sont, même à un niveau moindre, et de prendre conscience du pourquoi de leur utilisation.

      Répondre

      • > Le discours paradoxal
        9 avril 2004, par Patrice Bérard
        harcèlement

        Il y a d'un côté les jeux habituels de l'ironie (qui n'ont pas a priori de conséquences directes sur l'intégrité morale ou mentale de la personne qu'ils visent) et de l'autre le discours paradoxal qui ne ressort pas des mêmes intentions. Le lieu de l'ironie est bien souvent le lieu public. Il a ses témoins qui peuvent prendre parti. Le discours ironique a pour but de redresser le discours ou l'attitude du fauteur auquel il s'adresse. Il est éphémère, aussitôt sorti, aussitôt oublié. Il n'a pas le côté répétitif du discours paradoxal. Il est jeté comme la colère et immédiatement repris.

        Le discours paradoxal a pour but de déstabiliser durablement la personne à laquelle il s'adresse. Il possède un côté répétitif. Il n'a pas besoin de prétexte. Il s'exerce à n'importe quel moment. Il use de stratagèmes. Il s'insinue.

        Formé de questions a priori anodines, il mêle réalité et mésinterprêtation des réponses, il s'engouffre dans toute petite phrase, toute petite réponse jugée contradictoire ou transformée comme telle : "Tu l'as dit tout à l'heure..." - Non ! je n'ai pas dit cela ! "Si, tu l'as dit... tu es un monstre..."

        Le discours paradoxal ressort de l'interrogatoire. Il piste toute contradiction et surtout il les provoque, il ne restitue qu'une toute petite partie d'une phrase et s'en sert de tremplin. Il est une blessure pour celui qui le reçoit. Qu'ai-je dit ? Celui qui le reçoit perd pied, il ne devient plus certain de ses propres mots ; ai-je vraiment dit cela ? pendant que le harcèlement se poursuit.

        Oui, c'est une véritable souffrance pour celui qui le subit. L'ironie, à côté, n'est qu'un pet de lapin.

        Patrice Bérard

        Répondre

        • > Le discours paradoxal
          19 juin 2005

          comment fair si se discours a lieu aux sein meme de la famille ?

          Répondre

          • > Le discours paradoxal
            24 septembre 2005, par Quelqu'un qui rêve d'un monde meilleur.

            D'abord dépasser la peur, la honte pour oser se confier à quelqu'un de l'extérieur qui peut vous apporter de l'aide, soit assistante sociale, médecin, psychologue ou un bureau de l'aide aux victimes. Je suis passée par là. c'est un chemin difficile, mais je t'assure que c'est possible de s'en sortir. Courage !

            Répondre

          • > Le discours paradoxal
            2 décembre 2005

            le centre d'information de la femme peut t'aider ; ils connaissent beaucoup de situations de ce genre et sauront te guider.

            Répondre

            • > Le discours paradoxal
              24 mars 2006, par lolita

              Et que faire lorsque le discours paradoxal est pratiquée par un pervers narcissique et qui exerce, attention ... le métier de psychlogue. Personns, jamais personne ne me croira et mettra la parole d'un tel personnage en doute.

              Répondre

              • > Le discours paradoxal
                29 mars 2006, par Nathalie

                " jamais personne ne me croira... et mettra la parole d'un tel personnage en doute" : 1 : vous ne croyez pas en vous 2 : et donc accordez de la toute puissance à l'autre (idéal)... et devenez ainsi une proie facile pour un pervers. Les psy pervers, ça existe ; ils sont en général trés doué pour la manipulation mentale : déformation professionnelle ? ? ? Ressaisissez-vous ! Et changez de partenaire C'est de vous qu'il s'agit, de votre santé et de votre vérité personnelle à découvrir. Bon courage !

                Répondre

              • > Le discours paradoxal
                12 juin 2006, par FANIA

                Et pourtant, la perversité narcissique est à présent reconnue juridiquement, c'est lent, mais cela fait son chemin ! J'ai moi-même été victime d'un pervers narcissique dans le cadre du travail avec des enfants en bas âge, celui-ci étant psychologue-clinicien, cela fait à présent presque 15 ans que je suis en procès contre lui et parfois il se met même à pleurer en pleine audience, tel une pauvre victime.

                C'est un véritable fléau de laisser ces gens en liberté ! J'ai moi-même un père manipulateur PN, à 46 ans, je commence à peine à voir le jour ! Mais qu'il est beau ce jour !

                Bon travail à tous les manipulés.

                Répondre

                • > Le discours paradoxal
                  11 juillet 2006, par a.

                  Actuellement à l'heure où je vous lis, mon PN à moi (quelle expression) fait le pied de grue devant ma porte. Il refuse de me lâcher. Sous peine de tentative de suicide. Bien évidemment. Et me promet de changer. D'être un "mari gentil" et un "bon père" (soit de me faire un enfant, de se marier avec moi et que tout changera). Dans le même labs de temps, cet après-midi, il a trouvé le moyen de se faire une fiche descriptive (fort manipulatoire) sur Meetic.fr et de contacter 18 filles par mail. Inutile d'ajouter qu'il vit à mes crochets. Non. C'est peut-être pas utile. La difficulté pour se relever de ça, c'est d'avoir contemplé l'horreur, une horreur qui s'appliquait à quelque-chose de bon, de vivant. Cette horreur-là est incompréhensible (elle l'est à force, on l'admet, on admet l'existence d'un mal pur, mais non sans perdre une part de soi, la confiance en l'humain). Je m'arrête, il revient cogner à ma porte.

                  Répondre

                  • > Le discours paradoxal
                    25 juillet 2006, par petite plume

                    Tiens, ça me rappelle quelque chose. Je découvre au bout de plusieurs mois des inscriptions sur meetic, ulteem, des petits dossiers "rencontres" dans son ordi... je pique une crise et il me retient, inventant que s'il s'est inscrit c'est parce que "notre histoire ne fonctionne pas", alors que tout se passe bien... Je viens juste de prendre conscience que j'ai été victime durant deux ans d'un PN. L'épisode "meetic/ulteem" n'étant que le début d'une longue suite de trahisons, toutes niées alors que je le prenais presque la main dans le sac. Il m'a rendue suspicieuse, dépressive, vide. J'ai rompu, il m'a relancé, puis il a décidé qu'il valait mieux arrêter. Pour avoir la paix, je lui ai inventé un nouvel amoureux rencontré de fraîche date et dit que sa décision d'arrêter m'arrangeait finalement. Cela fait trois jours, je n'ai plus de nouvelles... J'espère juste rencontrer ce nouvel amoureux imaginaire et ne pas tomber sur un détraqué cette fois-ci.

                    Répondre

  • > Le discours paradoxal
    22 juillet 2006, par chantal emond
    sos

    je me sens pas bien. J'ai peur

    Répondre

Didier
-rédacteur