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Épilogue. L'examen final n'est pas homologué. Mais « la profession » supervise les épreuves avec autorité. Les résultats seront sans surprise. Le 10 septembre 1999, au moment de se quitter, les stagiaires font le bilan.
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Au cours d'une réunion fleuve, le directeur de formation, Jean-Jacques Taureau, nous explique, avec un souci de transparence inédit, que l'examen n'est pas homologué, « dirons-nous », mais que cela ne préjuge pas de « sa valeur sur le marché du travail, j'dirais ».
Il demande, sur un ton qui se veut dédramatisant : « L'un d'entre-vous a peut-être déjà été juré ? » Interchangeabilité des rôles bien improbable...
Les mêmes jurés se retrouvent à Chartres d'année en année depuis la création du stage. Jacques Laridon et Michel Jamet, ébénistes parisiens, sont aussi parrains de stage, rôle qui consiste à visiter les élèves pendant leur formation. Anne Blain-Yardim, fournit ses prestations d'artisan graveur sur les meubles du stage. Elle trouve que « M. Berthier, c'est un homme très délicat ».
Les uns et les autres se fournissent en main-d'oeuvre parmi des lauréats qu'ils auront désignés.
Au contact de ces amis de quinze ans, Berthier, « le gros rougeaud » (comme l'appelait Nicolas), recouvre instantanément sa vitalité tapageuse, alors que depuis quelque temps son haleine et son embonpoint semblaient trahir une somatisation inquiétante. Il s'est rhabillé de neuf et porte de nouveau ses médailles à la boutonnière. À table où ils discutent abondamment, jurés et formateur semblent en parfaite harmonie dans le meilleur des mondes.
Laure demande enfin : « Est-il normal que les membres du jury ne soient pas plus étrangers ? » Réponse du directeur de formation, Jean-Jacques Taureau : « Le jury est souverain ! »
Formule que nous nous empressons de parodier...
Deux stagiaires choisissent de ne pas se présenter à l'examen et quittent la formation une semaine avant l'échéance. Gérard : « Je ne veux pas faire le singe savant devant eux. » Nicolas, laissant son meuble soigneusement inachevé : « C'est une formation que je ne cautionne pas du tout. » Il ironise sur le fait que le directeur de formation n'ait pas jugé utile de commenter les boycotts : « Pas de polémique, mique, mique. »
Je demande à Berthier un règlement officiel. Peine perdue. Il répond d'abord : « Hmmm, ça va arriver de Toulouse. » Puis, narquois : « Moi je suis un autodidacte. Tu sais bien que je ne suis pas cultivé. » Enfin, sur un ton supérieur :
« C'est pas comme à l'éducation nationale ! »
En préambule à l'examen, tandis que Berthier se tient ostensiblement en retrait, le président du jury, Jacques Laridon, déclare sur un ton de garde-champêtre : « On parlera du travail et rien que du travail ! À bon entendeur, salut ! » Qu'est-ce qu'il veut dire ? Si je n'avais pas été aussi éreinté, j'aurais aimé lui demander : parler du travail, est-ce que c'est parler des conditions du travail ?
Au début de l'épreuve orale individuelle, Jacques Laridon me dit d'une voix sardonique : « On n'a pas l'habitude de juger un meuble pas fini. » Il coupe court à mes modestes arguments et se lance dans un décompte express des heures passées à l'atelier : « Voyons voir... tant d'heures par tant de jours, ça nous fait... » Il obtient naturellement un chiffre astronomique. Imparable. Mon compte est bon ?
La démonstration de calcul mental laissent sur les visages des jurés une expression repue.
Les rideaux sont tirées, plongeant les meubles dans la pénombre. On dirait qu'on est dans une chapelle ardente pour se partager l'héritage. Le niveau de paranoïa est tel qu'ils me soupçonnent de cacher un magnétophone dans mon sac-banane !
« Si ce meuble était tombé du camion, que diriez-vous à la cliente ? » ( ? ? ?)
Anne Blain-Yardim déploie ses rondeurs de cantatrice un mètre en avant des autres. Ses tutoiements appuyés détonne sur les « vous ». François Bazelaire de Rupière, réellement agressif, avance tout près de moi un visage très couperosé (Amaury, passé avant moi, avait prévenu : « Méfiez-vous de ce type »). Il vient d'obtenir ce qu'il traquait : une question sans réponse... Les autres se ruent. Les bouches s'ouvrent toutes en même temps, comme une espèce de chorale impatiente. Je comprends que c'est cuit, je me tais.
M. Breton reprend un instant seul le cours des questions, après avoir calmé ses collègues. Est-il plus loyal ? « Écrivez-nous une chronologie des styles. » Il donne le départ avec sa montre : « Vous avez 60 secondes. » Oups !
On se croirait à Questions pour un champion.
Dominique a glissé sa feuille de paie au milieu de son dossier de restauration. Il pensait ainsi signaler à des intervenants extérieurs réputés « souverains » les énormes ponctions sur salaire qu'on lui avait infligées, et les problèmes sous-jacents vécus dans le stage.
Les jurés vont-ils s'attarder sur le contenu de la feuille et en mesurer la signification ?
François Bazelaire proteste : « Ça nous regarde pas combien vous gagnez ! Même si vous étiez pas payé du tout, ça nous regarde pas ! » Jacques Laridon insinue, d'un ton aigre-doux : « Vous la laissez ?... » Dominique répond « Oui ». Il sera recalé...
« On est des gars d'atelier »
L'épreuve de dessin est annoncée avec emphase comme éliminatoire. Or Berthier ne nous a fait, en tout et pour tout, qu'un seul cours de dessin dans l'année. Ensuite, c'est un jeune stagiaire d'ébénisterie, passé par les beaux-arts, qui a fait de son mieux pour tenter d'assurer des cours du soir. Cours pour lesquels Lionel, l'animateur de vie collective, nous collectait dix francs chacun. « C'est pour acheter les fournitures, les gars. » Les cours ont rapidement périclité.
Le jour de l'examen, miraculeusement, un crayon neuf avec gomme incorporée, attendait chaque candidat sur sa table.
L'épreuve de devis, déclarée elle aussi éliminatoire, fera l'objet d'un... remontage collectif des notes, étant donné que cette matière nous est totalement inconnue.
Les questions d'histoire de l'art sont celles du CAP d'ébéniste (c'est marqué sur les feuillets). Or le jury nous accorde paradoxalement le double du temps imparti pour cet examen d'État, de niveau logiquement inférieur.
Rappelons que les « cours d'histoire de l'art » n'ont surgi qu'à la fin de l'année, sur l'insistance de certains d'entre nous. Laure, qui est passée par l'École du Louvre, épaulait utilement Berthier lorsqu'il se raidissait face à certaines diapositives dans un viril : « Aucune notion ! »
Jacques, un des stagiaires fidèles, approuvait pourtant : « Ben, moi je pense qu'on pas besoin d'en savoir trop, hein, on est des gars d'atelier. »
Réflexion philosophe d'Amaury, tenté par le boycott : « Tu sais, je crois qu'ils ne savent pas très bien ce que c'est qu'un examen. »
C'est le règlement !
Le directeur de formation, venu assister au déroulement des épreuves, présente les derniers concepts psychopédagogiques aux stagiaires fidèles à Berthier. Il lève les bras face à une sorte de carte de géographie imaginaire : « On peut très bien imaginer une formation qui commence ici... qui se finisse là... »
Face aux problèmes, il dit qu'à l'avenir il allait s'impliquer personnellement dans... le choix des candidats au stage.
Les fidèles se mettent en tête d'offrir une bouteille de Ricard aux membres du jury. Leur stage sera prolongé de trois mois. Temps qui leur permettra de finir les meubles laissés à l'abandon. Commentaires de Didier : « Ils arrivent pas à couper le cordon, ma parole. »
Avant la proclamation des résultats de l'examen, Berthier et son collègue formateur en ébénisterie, Denis Duveau, s'affairent sur la porte de l'atelier, avec l'air de cambrioleurs. Ils sont tout bonnement en train de changer le canon de la serrure. Ainsi nous ne pouvons plus y accéder avec le double qu'il nous avait fait acheter au début de la formation. Choquant ? Denis Duveau se redresse, le tournevis à la main : « Ben... euh... on fait toujours comme ça... » Puis, d'un ton plus assuré : « C'est le règlement ! »
Un vin d'honneur vous est proposé
Dix septembre 1999. L'examen se terminant le jeudi soir, les résultats sont proclamés dès le lendemain matin, juste avant notre départ définitif.
Le directeur de formation est en retard. En attendant de voir débouler l'aileron de sa Peugeot (la même que celle du film Taxi), Didier, assis sur les marches, songe à son père qui lui a inculqué « des vraies valeurs, pas comme les c... d'ici ». Il psalmodie le fameux slogan de Berthier, entendu un milliard de fois : « Fais-moi confiance ! Fais-moi confiance ! »
Denis Duveau dispose les verres en jolies diagonales, tandis que Berthier débouche les bouteilles de mousseux en rigolant. Les membres du jury sont tous partis. Seul M. Breton, l'artisan retraité, a tenu à participer au vin d'honneur. En guise de discours, trois mots sont sortis d'en-dessous son nez incandescent : « Savoir... partager... transmettre... » Il y a eu un silence douloureux. Jean-Jacques Taureau a enchaîné en demandant : « Hmm, hmm, c'est tout ? »
Très solennel, le directeur de formation a ensuite procédé à la remise des diplômes, en gratifiant chaque lauréat d'un petit compliment. Quatre stagiaires seront recalés : Amaury (aujourd'hui chef d'entreprise), Renaud, ainsi que moi et Dominique, en toute logique.
Planqué derrière le bar, Berthier lance à Dominique, sur un ton mielleux : « Tu veux boire un verre ? » Dominique, écoeuré, quitte la pièce en répondant simplement « J'ai pas soif ».
Dominique avait prédit : « C'est sur leur savoir-être que t'es jugé mon pote, je peux bien te garantir que les diplômes, ils les ont déjà imprimés depuis longtemps ! »
Comme si le naturel était revenu au galop, le directeur de formation n'a rien trouvé de mieux à faire que de rallumer la polémique sur l'élitisme et la compétition entre stagiaires : « Les titres sont remis dans l'ordre de leur notation ! »
Marie-Hélène est première de la promotion. Son meuble a été restauré en commun avec Berthier et les autres stagiaires fidèles, en vue de le présenter, par la même occasion, au concours de la SEMA [1].
Didier réagit de façon salutaire à la déclaration de Taureau : « Voilà, ça recommence ! » Et il part en claquant la porte. De mon côté, je m'entends dire : Vous étiez plus éloquent lorsque vous meniez votre répression à la petite semaine.
Avant de disparaître, je me suis lancé à lui faire un bras d'honneur...
Panache ou vulgarité ? Comment avais-je pu en être réduit à un geste aussi éloigné de moi ! Puisque toute parole était vaine, toute tentative désespérée, peut-être ne pouvait-on répondre à la grossièreté que par la grossièreté.
Les stagiaires se sépareront entre dégoût et mélancolie, avec une volonté d'amnésie. Amnésie qui fait malheureusement les beaux jours de Claude Berthier...
Ç'a été mon année la pire !
Amaury : « C'est vraiment pas un pédagogue ce mec. »
Ardouin : « Quel gâchis ! C'est des formations qui coûtent horriblement cher. »
Aude : « Trois ans après, je pleurais encore. »
Jean-Claude : « Ici ça pourrait être le paradis. Ils ne jurent que par ça, bouffer de la médaille et du ruban. »
Didier : « Que des mensonges ! Ce serait à l'éducation nationale, il y a longtemps qu'ils auraient mis fin à ça. »
Dominique : « Ce stage, ça a achevé de foutre ma vie en l'air. On a tenu jusqu'au bout, on peut être fiers de ça ! »
Laure : « Claude [Berthier] est une tête de mule ! Qu'est-ce que tu veux changer, t'es naïf. Ils sont persuadés d'avoir trouvé la solution idéale. Ç'a été mon année la pire ! »
Louis : « Il est toujours aussi vicieux et fin psychologue. »
Ludovic : « Comme pédagogue, il est nul. »
Michel : « Il pousse à la mésentente entre stagiaires afin de diviser pour mieux régner. »
Sandrine : « Si j'étais restée, il m'aurait fait péter un câble. »
Tout cela vaut-il 600 euros par mois ?
Dans l'atelier, au dessus des lavabos, une main créole a écrit : « On é vivan. »
¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤
« Parmi les événements de la vie susceptibles de déclencher un état dépressif, on ne trouve pas seulement les expériences de deuil ou de séparation, mais aussi la perte d'un idéal ou d'une idée surévaluée. Il en résulte un sentiment d'inutilité, d'impuissance, de défaite. [...] Il arrive aussi que, lorsque les victimes n'arrivent pas à se dégager de l'emprise, la vie s'arrête à ce traumatisme : l'élan vital est émoussé, la joie de vivre disparaît et toute initiative personnelle est impossible. [...] Ces victimes-là ressassent et leur entourage le supporte mal : « C'est une vieille histoire, tu devrais penser à autre chose ! »
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[ 1] Société d'encouragement aux métiers d'art.
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> 11. « le jury est souverain »
(1/26) 26 août 2006
> 11. « le jury est souverain »
(2/26) 12 octobre 2005
> 11. « le jury est souverain »
(3/26) 12 juillet 2005, par SAM
> 11. « le jury est souverain »
(4/26) 5 février 2005, par Didier
> 11. « le jury est souverain »
(5/26) 2 janvier 2005, par juliette
> 11. « le jury est souverain »
(6/26) 26 novembre 2004, par michel
> 11. « le jury est souverain »
(7/26) 26 novembre 2004, par christian
> 11. « le jury est souverain »
(8/26) 19 juin 2004, par Inès
Le jury est souverain
(9/26) 30 mai 2004, par crypto
> 11. « le jury est souverain »
(10/26) 23 avril 2004, par Tim
« Il est vraiment spécial avec toi »
(11/26) 27 mars 2004, par crypto
> 11. « le jury est souverain »
(12/26) 21 mars 2004, par un restaurateur plus passionné par son métier que par les ragots
> Service "Médiation" de l'AFPA
(13/26) 12 février 2004, par Goélette
> 11. « le jury est souverain »
(14/26) 6 février 2004, par Bertrand
Des incapables surveillés par des aveugles
(15/26) 3 février 2004, par Goélette
Le compte est bon
(16/26) 30 janvier 2004, par Crypto
> 11. « le jury est souverain »
(17/26) 5 novembre 2003, par olivier
> 11. « le jury est souverain »
(18/26) 3 novembre 2003, par Alain S
> 11. « le jury est souverain »
(19/26) 24 octobre 2003, par saofé
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(20/26) 22 septembre 2003, par Olivier
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(21/26) 19 septembre 2003
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(22/26) 17 mars 2003, par Maya
> 11. « le jury est souverain »
(23/26) 8 mars 2003, par Gédé
Tout cela vaut bien 600 euros par mois !...
(24/26) 23 février 2003
> 11. « le jury est souverain »
(25/26) 9 décembre 2002, par Tribric
> 11. « le jury est souverain »
(26/26) 11 septembre 2002, par loule
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FORUM |
| > 11. « le jury est souverain » |
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Alors là ! Ecoeuré par l'AFPA ! ça fit pas envie !
Répondre
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| > 11. « le jury est souverain » |
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Salut collègue,
Je voulais juste rappeler que le jour de l'exam monsieur Breton, l'artisan retraité dont tu parles dans ton témoignage faisait équipe avec Berthier pour surveiller tout le monde, notamment pendant la fameuse épreuve de dessin d'art. Entre parenthèses, ils passait leur temps à discuter ensemble, c'est sûr que c'était les meilleur amis du monde. Bref, ce monsieur était à la fois surveillant d'examen et membre du jury. Mais bon.
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> 11. « le jury est souverain »
Oui, bon, pas si grave.
Entre nous, un " examen " de l'AFPA Chartres ?
ça représente quelque chose pour toi ?
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| > 11. « le jury est souverain » |
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Au musée de l'évêché à Chartres, on peut voir des meubles anciens : une armoire rennaise (qui n'est pas spécialement un meuble régional mais passons), une commode tombeau, un bureau à cylindre, etc. En fait, tous ces meubles ont été restaurés par les stagiaires du centre afpa dont vous parlez. En fait, le conservateur du musée est lui aussi dans le jury. c'est un peu ce qu'on appelle être juge et partie non ?
Répondre
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En 1999, en effet, l'un des membres du jury d'examen nous fut présenté comme le conservateur du musée de l'évêché.
Plusieurs meubles restaurés par les stagiaires de Claude Berthier proviennent effectivement des réserves de ce musée qui jouxte la cathédrale de Chartres.
Le meuble cité dans mon témoignage est bien le bureau à cylindre Louis XVI qu'on peut voir aujourd'hui en exposition.
Depuis des années, le conservateur est donc client du stage. Disons plus exactement qu'il en est l'un des donneurs d'ordre régulier. Mais faut-il s'émouvoir de cette collaboration ?
En termes de synergie de bon voisinage, il semble naturel qu'un musée local fasse appel à des prestataires proches. D'autant que les travaux ne sont pas facturés selon les prix du marché.
Question : une même personne peut-elle porter les deux casquettes de juge et de client ?
Imaginons un juré au C.A.P. de peintre en bâtiment se mêlant de juger les candidats sur le ravalement de sa propre maison…
En 1999, le conservateur du musée de Chartres fut mis à même de constater que la restauration du meuble qu'il avait fourni était inachevée. Son sens de l'objectivité en fut doublement sollicité...
Au chapitre du mélange des genres, rappelons que dés le début de l'année de formation, il fut rappelé instamment aux stagiaires qu'il leur était interdit de réaliser aucun travail personnel. Interdiction assortie de lourds rappels sur l'éthique et la déontologie, cela va sans dire.
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la pillule a du mal a passer...
Crypto, espèce de petit scribouillard de merde, t'as pas autre chose à foutre dans la vie que démolir un beau fleuron de la formation professionnelle en Eure et Loir. Dépenser autant d'energie pour des conneries pareilles, ça me sidère. Y'a plein de cons, beaucoup plus réprimandables qui n'attendent que quelqun comme toi pour se faire tirer les oreilles. Mais Non ! Toi c'est toi...Ton expérience et celles de tes collègues frustrés mécontants, n'est pas une vérité universelle, saches le. Sans etre "un fidèle" je puis dire que la formation m'aura était utile. De plus, sans accepter de se faire sodomiser, il faut aussi apprendre a fermer sa gueule parfois, savoir remettre son ego à sa place c'est une qualité... Ce que je crois, tu t'es bien monter la tête et tu n'as certainement pas digérer le fait de te faire tancer par ton formateur, ce brave berthier, un peu autain certe, mais certainement pasz aussi négatif que tu le prétends. Allez, salut, a jamais...
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> la pillule a du mal a passer...
Bonjour, Mes parents étaient de bons amateurs de meubles XVIII ème. Ils m'ont transmis une belle collection que je me suis jurée d'entretenir. En cherchant sur Internet de quoi alimenter ma passion que je suis tombée sur ce site. J'avoue que j'ai été estomaquée par tous ces témoignages de jeunes qui, cherchant simplement à se former ont eu à subir une telle ambiance. Je suis étonnée qu'on puisse répondre par l'insulte à ces témoignages sincères. L'ébéniste que nous faisons travailler ne connaissait pas cette formation à Chartres.
J'espère en tout cas que l'organisme de formation dont il est question a pris la mesure du problème et a fait en sorte de corriger le tir.
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| > 11. « le jury est souverain » |
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Bonjour,
J'ai vu que dans l'article de journal un stagiaire disait que c'est comme ça dans tous les ateliers. Donc, dans un sens, pour faire de l'humour on pourriat dire que cette formation colle parfaitement aux réalités du métier ! en fait je pense surtout que si c'est comme ça partout, ça ne donne pas envie de pratiquer cve métier !
Répondre
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> 11. « le jury est souverain »
Bien sûr que non ce n'est pas comme ça partout. Et même en supposant que ça serait le cas, ce n'est pas pour cela qu'il faudrait l'accepter… Je pense que ceux qui disent « c'est comme ça partout » ne cherchent en fait qu'à masquer leur propre passivité face aux dérives perverses.
Répondre
| > 11. « le jury est souverain » |
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Bonjour,
Je suis marqueteur et ai effectué le parcours classique : Boulle, etc... Je ne connais pas C. Berthier, mais certaines personnes cités dans l'article (j'ai de l'estime pour Anne Blain et Michel Jamet). J'ai eu la chance de travailler dans un des meilleurs ateliers de restauration de Paris et je dois dire que je connais assez tout ce petit milieu de " mafia " métiers d'art. Malheureusement je pense qu'il est difficile d'éliminer se genre de copinage et toute cette famille persuadée d'avoir la science infuse, et quelques fois cela se double effectivement d'un côté pervers tellement il sont sur de leur pouvoir, ils savent aussi choisir leurs stagiaires ou leur employés ! On fait parti d'une grande famille, on partage la même passion : donc je t'exploite et tout ce qui va avec. J'ai eu une expérience semblable dans une entreprise diriger par un ancien boulliste (Carrafont). aaaaaaah quelle grande famille !
Que faire... Pour ma part j'essaye de me passer de ce genre de rapports car c'est nocif et de toute manière ils n'ont pas les mêmes objectifs que moi, ce qui m'interesse c'est mon métier et non les sorties restaurant, cocktails, honneurs ; évidement ce qui dégoûte c'est que eux ont les moyens et que toi tu dois faire avec des bouts de ficelle mais ce qui fait plaisir c'est que ceux qui s'occupent de ça ne savent pas faire grand choses de leurs mains il faut se le dire. On pourrait parlementer comme ça pendant des heures mais il faut faire, faire et espérons que l'on court-circuitera un jour tout ces nantis car notre travail sera à la final le meilleur,
Aussi, continues et bon courage, cela ne vaut vraiment pas la peine de se détruire pour eux.
juliette.
Répondre
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> 11. « le jury est souverain »
Bonjour Juliette,
J'apprécie votre description du milieu de la restauration. Etant moi-même fille d'antiquaire (j'ai déjà écrit un autre post), j'ai souvent constaté que beaucoup de gens qui approchent des œuvres d'art ont tendance à se prendre eux aussi pour des œuvres d'art ! c'ets peut être une sorte de déformation professionnelle (de l'ego) ! Là ou ça devient grave c'est quand ils profitent de leur position (qui est parfois complètement fantasmée) pour exploiter les autres, comme vous dites et pour les faire souffrir. C'est ce que vous avez vécu vous aussi, apparemment. Vous devriez raconter.
Je crois juste que vous posez mal le problème quand vous dites « cela ne vaut vraiment pas le peine de se détruire pour eux ». En fait on ne se détruit pas pour le harceleur, c'est le harceleur qui vous détruit. Nuance.
ce qui vaut la peine c'est de se défendre !
Amicalement
Répondre
> 11. « le jury est souverain »
| 16 janvier 2005, par Lydie |
Vous dites que la qualité de votre travail fera un jour la différence. Ça reste à prouver ! Il y a fort à parier que ceux qui règnent sur la place sauront le « récupérer », d'une manière ou d'une autre. En attendant, la passivité vis à vis des harceleurs fait complètement leur jeu...
Répondre
Bienvenue au Club Juliette
| 1er avril 2005, par julie |
Je suis apprentie et je suis en train de finir un BTS en apprentissage chez Carrafont. En effet, ce grand idiot de patron aime qu'on lui lèche les bottes sinon il t'harcèle moralement en te disant ouvertement devant bon nombre de témoins : "faudrait que tu changes de métier", "on ne te donne plus de travail, c'est à toi d'apprendre le métier toute seule, sinon tu fera le ménage", ou "tiens vas ramasser les mégots devant la porte d'entrée" (y'a des témoins pour confirmer ça, alors qu'il y a aussi quelqu'un pour le faire),etc. Depuis que j'ai cessé de me taire, j'ai découvert que les 2/3 de l'entreprise voulait partir (dis donc !). Un seul PB subsiste, c'est qu'ils ont tous les pétoches de vraiment partir et donc personne ne prend le risque de te défendre ou même de se défendre eux-mêmes.
Bref, le patron fait son roi de la bascourre en trônant au bout de sa table le midi tandis que les "petites mains" jouent le rôle des poules et gobent tout ce qu'il dit ou fait. C'est gerbant surtout après avoir compris son manège de celui qui se fait passer pour un patron gentil, humain, à l'écoute des gens, et quand il t'a mis en confiance, il te casse devant tout le monde "pour mieux règner" (selon un ancien de la boîte).
Un patron comme ça, est ignoble à supporter lorsque l'on travaille dans une petite structure, comme Carrafont (à Montreuil).
Conseil : n'y aller pas car personne ne peut le blairer et personne n'a réussi à lui dire ses 4 vérités puisqu'il se croit au dessu des lois du travailleur.
Répondre
> Bienvenue au Club Juliette
OUAIP C vré que dans le monde actuele ya des gens qui pompent l'énéergie des autres.... ça les fé vivre, mais il faudrait que les gens responsables et décisionnaires se rendent compte que en fins de comptes ça nuit à la bonne marche de leur entreprise..... laisser faire les harceleurs, c'est un recul dans les problèmes mais ça fait du présent un enfer et du futur une impasse
Répondre
> Bienvenue au Club Juliette
Ne pas s'étonner quand on a deux mains gauches ; être diplomate est une première chose à apprendre ;faire la part des choses est une seconde et pour finir ; descends un peu de ton piedestal mais surtout apprends le monde du travail. Tu verras dans quelques temps si tu fais preuve d'humilité ; un changement se fera.Ceci dit la meilleure des choses à faire dans ce cas là c'est de se la fermer. Je me permets de te répondre car ton témoignage est un tissu de mensonges. Allez bon courage...
Répondre
> Bienvenue au Club Juliette
Je suis M.Boraud Yannick Professeur retraité de Droit (72 ans)
Je viens d'être stupéfait par votre intervention COt cot cot. Aparemment les techniques d'intimidation sont choses courantes dans votre entreprise et ne donnent nulle guère envie d'y venir y entreprendre quoi que ce soit d'enrichissant pour l'intellect.
Ne croyez-vous pas, que vous venez de vous rendre encore,plus auteur d'harcèlement, en demandant à autrui de, je cite : "de se la fermer" ?
Le coup de grâce que vous venez de porter peut avoir des répercussions importantes sur votre entreprise. Car au lieu de la bonnifier, vous lui offrez une vision dénuée d'humanité.
Quelle désolation qu'il existe toujours des sociétés qui méconnaissent tout, à l'époque où nous vivons, des théories des Relations Humaines, qui pourtant nous ont apporté depuis 1 siècle : La Considération.
Je conclue, forcé par l'indignation que, la sagesse n'est pas atteinte par ceux qui le prétendent et surtout pas "en se la fermant" comme vous le dites.
M.Y.Boraud
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| > 11. « le jury est souverain » |
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Salut crypto , j'ai découvert tes témoignages en effectuant des recherches sur le stage de restauration de meubles de l'AFPA ,surprenant … ! ,j'en ais fait part à un ami , christian , Qui m'as chargé de te transmettre sa réponse , ce qui explique le dernier message reçu signe Par christian mais qui porte mon adresse e-mail . Quant à ma réponse personnelle , je préfère prendre le temps d'étudier ton témoignage en détail avant de te la donner , classe la formulation .. ! ! non ? , en fait pour etre tout a fait honnete avec toi la plus élémentaire décence et un minimum de politesse m'interdisent de faire part de la réaction a chaud que j'ai eu en lisant rapidement quelques pages , tout ça pour Dire que ma réponse ne devrais pas vraiment te reconforter , à bientôt , michel .
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> 11. "quant à ma réponse personnelle"
Michel, je vous cite : " en fait pour etre tout a fait honnete avec toi la plus élémentaire décence et un minimum de politesse m'interdisent de faire part de la réaction a chaud "
Je sens beaucoup de fureur dans votre "retenue" c'est étrange non ?
donc la décence élémentaire et la politesse vous empêchent de vous exprimer ? Cela veut il dire que vous avez envie de dire des choses "indécentes", "primaires", "impolies"
Michel, il me semble qu'il manque le post dans lequel crypto vous a agressé "personnellement"
Vous semblez très énervé et furieux, pourquoi ? ? ?
dans ce forum, crypto donne un témoignage de ce qu'il a vécu, votre ami christian donne le témoignage de son vécu à lui.
et ces témoignages ne sont nullement incompatibles, l'un n'annule pas l'autre : un harceleur peut se montrer compétent et professionnel avec certains et psychopathe avec d'autres, il ne va pas harceler tous ses élèves sinon il sera vite démasqué LOL ! ! !
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> 11. "quant à ma réponse personnelle"
bonjour lilou , votre analyse est correcte ,mais je dirais "grosse colere " plutot que fureur ,bien que je n'ai pas gardé de contacts avec claude berthier depuis mon stage en 1986/87 sa mise en acusation par crypto m'a blessé , ressentir l'agression contre une personne que l'on respecte comme une atteinte personnelle et vouloir le défendre ça doit surement etre la conséquence d'une maladie mentale vachement grave ! ! !,non ? , je ne doute pas que crypto ais à ce sujet une de ces superbes explications psycho-philo-médico-machins chose ! ! .
répondre de façon grossiere et imagée à crypto au sujet de son temoignage etait tentant , mais malgré mon petit niveau de culture et d'éducation , je vais quand meme éssayer de donner mon avis de façon polie , mais c'est chiant et c'est beaucoup plus long à écrire ! !, en plus mossieur étant tres suceptible d'apres ce que j'ai put en lire jusqu'a présent ,j'ai interet à lire son temoignage dans son intégralitee ainsi que tous les liens et les références annotés sous peine d'etre accusé d'oser répondre sns connaitre mon sujet ,j'essaierais de faire ça avant noel ! .
pour la réponse que vous avez faite à mon ami christian , j'aime beaucoup , mais le connaissant , plutot que rambo 2 je parlerais plus volontier d'une influence "johnwaynienne " , ça correspond plus au valeurs du personnage ... !.
PS : "competent et professionnel avec certains et psychopate avec d'autres " ! ! ! et si ce témoignage de crypto n'etait en fait la que pour servir les intérets d'un pervers ? ? ? , la technique de harcelement ultime et imparable ,en effet grace aux accusations de crypto , les stagiaires qui seront informés du "cas berthier " vont vivre en permanence l'attente du harcelement ,analysant chaque parole , geste ou atitude de claude , épuisant non ! ! ! , question : un stagiaire épuisé par 8 ou 12 mois d'analyses , de doutes , et devant malgré tout en plus fournir des efforts importants pour reussir son stage ne pourrait il pas porter plainte pour harcelement moral si à l'issue du stage il faisait une dépression ? ? ,si un psy a une réponse ça m'interresse , technique de harcelement par procuration ! ,marrant non ? ,bon , sur ce j'arrete la parceque mes infirmiers viennent d'arriver ,amicalement ,michel . :-))
re PS : désolé pour les fautes .
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> 11. "quant à ma réponse personnelle"
Bonjour, Je viens de lire quelque chose dans le jouranl sur les enfants d'émile Louis. Il y a Maryline qui dit que son père l'a violé plusieurs fois à partir de son âge de quatre ans et même qu'elle l'a vu tuer quelqu'un dans un bois et il y a Fabien qui dit qu'elle ment et que c'est une mythomane et qu'il n'a « que des bons souvenirs de son enfance ». alors moi je ne sais plus qui il faut croire.
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> 11. "quant à ma réponse personnelle"
Et n'oubliez pas que les avocats d'Emile Louis ont été jusqu'à suggérer dans leur plaidoirie que ça pourrait être le gendarme Jambert le responsable des assassinats ! C'est le phénomène de renversement des rôles qu'on observe toujours dans ce genre d'affaire. Je crois que de son côté Crypto est accusé de viol… Classique : on projette la culpabilité sur les victimes et on invente toutes sortes de scénarios pour les salir. Quelqu'un a dit que les témoignages favorables à l'agresseur n'annulaient pas ceux des victimes. En fait, je crois même qu'on peut dire qu'ils les renforce, d'une certaine façon.
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> 11. "quant à ma réponse personnelle"
oui C moi ki ai dit que les témoignages favorables à l'agresseur n'annulaient pas ceux des victimes.
Mais je crois que crypto a déjà analysé, je dirais "disséqué" les mécanismes du harcèlement et tous les phénoménes qui entourent ce fléau (comme les adeptes du harceleur qui crachent sur la victime et sont prêts à témoigner en sa faveur meme si ils n'étaient pas présents au moment des faits...)
Ce site est très bien fait et bravo pour les références à des écrits très pertinents sur la matière
Super lilou
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> 11. "quant à ma réponse personnelle"
salut lilou ,va dire ça aux accusés d'outreau "les témoignages favorables à l'agresseur n'annulaient pas ceux des victimes " , ça devrait plaire à karine duchauchoy qui n'a pas pu voir son fils pendant 2 ans ! ! ! , les accusations de harcèlement ou de pédophilie sont devenues un moyen bien commode de détruire un individu , et meme pas besoin d'apporter une preuve , l'accusateur devient intouchable et malheur aux contradicteurs qui ne peuvent etres que des complices bien surs ! , ces accusation ont d'ailleurs connu tellement de succès et d'abus que le législateur dans les cas de harcèlement moral impose desormais à la victime d'en apporter la preuve ! , vous voulez la garde de votre enfant ? accuser votre conjoint de pédophilie , un professeur ou un moniteur de stage vous déplait ou à l'affront de vous imposer de travailler dur pour mériter votre diplome , accusez le de harcèlement . je suis un peu en retard pour passer mon opinion sur le "témoignage " de crypto mais je viens juste de monter mon PC !, en plus 45 pages de prose recto-verso avec les réponses plus la lecture des référence ça me prends plus de temps que prévu ,j'avais prévu de me faire le dvd de full métal jacket ce WE mais d'après ce que j'ai pu lire jusqu'a présent du récit de crypto je vais peut etre finir de le lire , grosse rigolade en vue ! ! ,la vache 5 ans pour se rendre compte qu'il avait été harcelé , je croyait qu'il avait éte harcelé , pas lobotomisé ! ! , quel force ce claude réussir à harceler un stagiaire et le gars mets 5 ans a s'en apercevoir, puissante la méthode non ? ? à bientot, michel .
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> 11. "quant à ma réponse personnelle"
stage en 1998/99, témoignage sur le net en 2002 d'apres l'article de journal de la république du centre ,ça fait pas plus de 3 ans donc mes excuses pour l'erreur , comme quoi répondre sans réflechir c'est pas top ! , pour le reste de la phrase je maintiens .
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> 11. "quant à ma réponse personnelle"
Vous avez raison de citer l'affaire d'outreau qui est une monstrueuse erreur judiciaire. Vous pouviez aussi citer le film « Les risques du métier » où Jacques Brel incarne un instituteur injustement accusé d'avoir violé une de ses élèves. Mais l'affaire d'outreau n'annule pas pour autant l'affaire Emile Louis ou l'affaire Marcel Lechien cet instituteur qui a été reconnu coupable de plusieurs viols et attouchements sur ses petits élèves. On peut remarquer une chose c'est que Emile Luois et Marcel Lechien, comme beaucoup d'autres vrais coupables ont pu commettre leurs crimes dans l'impunité pendant de longues années alors que les innocents d'outreau ont été mis en prison très rapidement. Comme si on mettait plus facielemnt en prison les coupables que les innocents. Emile Louis par exemple vient seulement d'être condamné pour ses crimes commis il y a plus de trente ans !
Sur ce que vous dites des accusations abusives je voudrais rappeler que d'après une statistique officielle, seulement 5 % des femmes adultes victimes de viols osent porter plainte… a mon avis la proportion est encore plus faible pour les victimes de harcèlement moral dans la mesure ou comme vous dites il est très difficile d'apporter la preuve, ce qui fait les délices du harceleur entre parenthèses. A mon avis le fait que crypto ait attendu plusieurs années pour porter plainte est a prendre en considération même si ça ne constitue pas une preuve à proprment parler ça donne un indice de la situation. Les vrais victimes sont plongées dans la confusion et se croient coupables c'est donc pour cela quelles s'isolent et n'osent rien faire. ce qui serit suspect au contraire c'est que la victime porte plainte tout de suite et que son dossier soit parfait.
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> 11. "quant à ma réponse personnelle"
bonjour , vos remarques sont judicieuses et bien sur l'affaire d'outreau n'annule pas bien sur l'affaire lechien ou d'autres mais ce n'est pas l'idée que j'ai voulu exprimer , je voulais dire que si on appliquait le principe emis sur ce site , a savoir " les temoignages favorables a l'agresseur n'annulent pas les témoignages des victimes et meme ils les renforcent ! !" , jamais les accuses d'outreau n'aurait étés declares innocents , dans l'affaire emile louis c'est encore pire une enfant dit avoir etee violee et avoir vu emile louis tuer un homme , son frere par contre dis qu'il a eu une enfance normale et que sa soeur est une menteuse et un mytomane , lequel des deux croire ? ?.
je pense que vous vouliez dire qu'on met plus vite en prison les innocents que les coupables , d'ailleurs vous auriez aussi pu dire qu'on relache les coupables souvent plus vite que les coupables , mais ça c'est un autre sujet .
je me rends compte qu'il est difficile de defendre claude berthier et d'autant plus de le faire sur un site dédie aux victimes de harcelement moral ,mais que pensez vous de la reaction par exemple de fred qui me reproche le fait de defendre claude sans selon lui connaitre le milieu spécifique du stage suivi par crypto , et sans avoir éte un temoin direct des faits ,pourquoi cette exigence ne s'applique elle qu'aux " disciples " de claude ? ? , par contre lorsque l'on condamne claude berthier , nul besoin d'avoir éffectué le stage , pas plus que d'avoir assisté aux faits ! , la seule lecture du témoignage suffit ! ! je crois pourtant que mon experience vécue au cours de mon stage a chartres dirigé par claude berthier me permet quand meme d'emettre un avis et de réagir au témoignage de crypto , d'apres ce que j'ai lu beaucoup d'autres stagiaires se plaignent mais n'onts pas poursuivi la meme demarche que crypto ,ou est la verite dans tout cela ?, ce n'est pas un secret le stage est difficile , claude le reconnait lui meme , depuis ,des ameliorations ont etes apportées au stage en question pour eviter des situations comme celles décrites par crypto , alors harcelement reel ou inadaptation des stagiaires a des conditions difficiles ? .
juste pour la reflexion , pour etablir une comparaison : peut on juger des capacitées pedagogiques et morales d'un formateur ou d'un professeur en se basant uniquement sur la lecture de temoignages emis par les éléments perturbateurs de la classe a l'exclusion de tout autres ? si je ne connaissait pas personnellement claude , j'aurais fait comme tous les intervenants de ce site , j'aurais condamne claude sur le champ , a bientot .
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> 11. bon rétablissement Michel
"bon , sur ce j'arrete la parceque mes infirmiers viennent d'arriver "
bon rétablissement michel et surtout prenez vos petits cachets bleus
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> 11. "quant à ma réponse personnelle"
| 23 décembre 2004, par Fred |
Je ressens dans votre réponse une sorte d'anti-intellectualisme qui ne me dit rien qui vaille. Vous dites que les explications de Crypto sont « psycho-philo-médico-machins chose ». Au lieu d'essayer de les déprécier, je pense que vous devriez accepter les règles du jeu. On dirait que vous redoutez d'avoir à faire face au raisonnement. Pourtant, un peu plus bas, vous demander la réponse d'un psy. Disons que c'est un peu contradictoire. A mon avis, ce n'est pas par le dénigrement grossier qu'on arrive à démêler le vrai du faux. Vous desservez celui que vous voulez défendre.
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> 11. "quant à ma réponse personnelle"
anti-intellectuels moi ! ! , tu rigole j'ai tout vandamme en DVD ,sans rire si il suffit d'accuser un type sans autre preuves sérieuses que des explications fumeuses sorties d'un manuel de psychologie et en forçant le trait dans la description des situations c'est un peu leger comme méthode , d'ailleurs crypto qui se présente comme un victime de harcelement n'hesite pas a dévaloriser des intervenants par exemple en leur conseillant d'apprendre à écrire ! !,une victime de harcelement ne devrait elle pas la premiere avoir un peu de respect pour les autres ? (réponse de crypto a un message du21 mars 2004 ,chapitre 11) . accepter les regles du jeu ? ? , le harcelement moral ou le fait d'essayer de détruire un individu par la calomnie ne sont pas un jeu , le temoignage de crypto exprime plus sa vision d'une situation que des faits précis , deux personnes soumises à une meme situation peuvent en faire un recit totalement different et ça c'est pas un concept fumeux d'intello mais du vécu ! au fait c'est quoi les règles de votre jeu , le premier qui se déclare victime à gagné ? ?, parceque d'après ce que j'ai lu comme réponses il en ressort quelques beaux principe : 1 : la victime à toujours raison . 2 : tout témoignage en faveur du coupable ne peut venir que d'un complice . 3 : meme si le témoignage en faveur du coupable venait de dieu le pere lui-meme , ça n'annule pas les dires des victimes et meme aux contraire ça renforce les accusations ! !, si si ,on à écrit ça dans le forum !, je pense meme que le simple fait d'oser demander à la victime déclarée d'apporter une preuve est perçu comme un agression ,si vous demandez une preuve c'est que vous doutez du bien fondé de l'accusation , et que par la meme vous devenez un complice de l'agresseur .
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> 11. "quant à ma réponse personnelle"
| 23 janvier 2005, par Fred |
Que répondez-vous sur ces faits précis : une jeune stagiaire qu'on fait pleurer en public, un autre injustement accusé de viol, etc ?
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> 11. "quant à ma réponse personnelle"
salut fred , je t'ai fait une réponse , regarde plus bas sur la page ,je me demande si je dois continuer à répondre et à défendre claude ... il est assez grand pour le faire je pense , pourtant plus je lis le témoignage de crypto et plus je le trouve étrange , colombo parlerait sans doute de petits détails , des petits détails ou des omissions qui une fois révélés finissent toujours par apporter une réponse.
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| > 11. « le jury est souverain » |
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J'ai été en stage à CHARTRES avec Claude BERTHIER en 1986/87. J'avais 38 ans et n'avais jamais touché un morceau de bois au préalable. Je venais de « quitter » la direction d'une entreprise de 400 personnes. D'autres stagiaires avaient, qui un CAP de menuisier, qui un CAP de charpentier. Sur 17, deux ou trois ont été remplacés dans les deux premiers jours. Il fallait mieux réfléchir avant d'affûter le contre-fer du rabot… ! Le groupe devait avoir assez de potentiel pour qu'il n'y ait pas de retardataire et que les meilleurs tirent les autres, c'est ainsi que démarrant dans les derniers puisque je n'y connaissais rien, j'ai terminé le premier avec les félicitations de l'examinateur, un pro ébéniste qui m'écrivait pour me féliciter « Cher Collègue » : une reconnaissance inespérée dont je suis encore aujourd'hui très fier, ça vaut tous les diplômes. « Harceleur » ? moi, je dirai exigeant, mais pour avoir un niveau super CAP en 9 mois, il ne fallait pas être trop douillet, ça c'est sûr. De plus, pour avoir à la fin un groupe relativement homogène il fallait aussi avoir une pédagogie confirmé et à toute épreuve. Le résultat a un prix que certains « professionnels de l'assistance » ne sont peut-être pas prêts à payer. Durant ce stage j'étais « chef de classe », à ce titre j'ai participé à des réunions avec la direction. De ce côté là, c'était zéro : aucun soutien, aucune considération. J'ai été obligé de m'en plaindre au Directeur Départemental de la main d'œuvre pour obtenir une inspection dans le partie hôtellerie. Bref, heureusement que nous avions un prof comme Claude Berthier pour que la section « ébéniste » soit respectée à l'AFPA et que nous puissions travailler et tous réussir dans les meilleures conditions. Si vous pouvez avoir la chance et l'honneur d'être retenu pour faire un stage avec Claude Berthier, N'hésitez pas.
Si vous y allez « juste pour faire un stage de plus » vous serez déçu ! Si vous y allez « pour gagner » vous serez comblé.
Vous avez dit « harcèlement » ?
Christian Le 25 novembre 2004
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""Il fallait mieux réfléchir avant d'affûter le contre-fer du rabot… Le groupe devait avoir assez de potentiel pour qu'il n'y ait pas de retardataire et que les meilleurs tirent les autres ! ""
Ca C top ! ! ! Zwartzy il avait la même réplique dans Rambo II
"" Le résultat a un prix que certains « professionnels de l'assistance » ne sont peut-être pas prêts à payer.""
Pas mal cette réplique ossi... mais C koi un professionnel de l'assistance ?
""Si vous pouvez avoir la chance et l'honneur d'être retenu pour faire un stage avec Claude Berthier, N'hésitez pas""
Moi chuis partante, ça doit être fun votre film, ya de l'action, à quand le jeu vidéo ? ? ? ?
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« Il faut faire des sacrifices ! »
En 1986/87, « Sur 17 [stagiaires], deux ou trois ont été remplacés dans les deux premiers jours ».
Tiens, il y avait déjà des disparitions subites dés les toutes premières années du stage ?
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| 6 décembre 2004, par LUDO |
" Si vous y allez pour gagner vous serez comblé "… Génial le slogan !
Moi j'ai pensé à : " A l'afpa on n'est pas des pieds plats ".
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> 11. « le jury est souverain »
| 23 décembre 2004, par Fred |
Bonjour, Vous dites que vous avez suivi la formation en 1986/87, c'est-à-dire il y a presque vingt ans ! C'est énorme. Il faut que le formateur en question vous ait beaucoup marqué pour que vous réagissiez ainsi … Moi, je ne vois personne dans mes souvenirs capable de provoquer chez moi de telles prises de position après autant d'années d'intervalles. Je crois que cela démontre qu'on est plus dans le registre de la raison mais dans quelque chose de beaucoup plus affectif, passionnel, irrationnel. Vous ne connaissez pas Crypto, vous n'avez assisté à rien de ce qu'il décrit, mais pourtant vous contestez son récit. Or, si vous regardez bien, lui ne conteste pas le vôtre… Personne n'a dit que le formateur harcelait tous ses stagiaires.
A mon avis, vous confondez le harcèlement (qui vise des personnes précises) et la (soi-disant) méthode pédagogique. Je crois que justement, toute l'astuce est là : faire croire que ceux qui craquent sont ceux qui ne s'adaptent pas, qui n'ont pas « la fibre », qui ne sont pas faits pour le métier, etc. En fait, s'ils craquent, c'est parce qu'ils ont été victimes d'atteintes précises et personnelles. S'ils ont été attaqués, c'est souvent parce que justement ils étaient lucides, critiques, et ils résistaient à la séduction exercée sur eux.
La technique du bouc émissaire est vieille comme le monde. Quand on « sacrifie » quelqu'un dans un groupe, vous vous dites : je vaux mieux que lui, je suis plus méritant, j'ai de la valeur. L'acte morbide alimente votre narcissisme. Mais en fait, vous êtes manipulé.
Que répondez-vous sur ces faits précis : une jeune stagiaire qu'on fait pleurer en public, un autre injustement accusé de viol, etc ?
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> 11. « le jury est souverain »
salut fred , vous dites que je conteste le récit de crypto , bizarre je ne me souviens pas avoir fait parraitre la réponse que j'ai promise à crypto ! !dans mon premier courrier auquel à répondu lilou je faisait part de mon sentiment au sujet du temoignage de crypto mettant en cause claude , depuis et a la suite des remarques de celle-ci j'ai entrepris d'examiner ce témoignage avec soin , ce ne sont pas sur les faits que j'entends donner mon avis ,mais plutot sur leur dramatisation exagerée ,accentuee par l'emploi d'un vocabulaire qui me parait décalé et irrationnel , mais au fait avez vous lu l'intégralite du témoignage ? ? ,rien ne vous choque dans les expressions employées ?. les faits ? ? une stagiaire sandrine témoigne en effet ( voir afpa blues , "j'en veux pas à sandrine " ) , dureté du stage , moral en baisse , plus une thérapie et on rajoute wisky + bière + médocs d'après son témoignage ,tu m'étonne qelle ai craqué ! !mais je ne pense pas que claude puisse pour autant etre accusé de perversion , au fait en croisant ma voisine hier je l'ai fait pleurer quand je lui ai demandé des nouvelles de sa soeur , pas de chance elle venait de mourrir la veille ! ! tu pense que qu'elle peut m'accuser de harcelement ? ?. un stagiaire accusé de viol ? , tu veux parler de l'article " il y a eu un viol " ( voir rubrique afpa blues ) crypto accusé de viol par deux membres de l'afpa , en effet , question pertinente mais quel est le rapport avec les faits repprochés a claude ? ce sont deux membres de l'afpa qui accusent et pas claude !, au mieux crypto devrait les poursuivre pour diffamation ! , mais au fait pendant que l'on est dans la rubique rumeur et potins que pensez vous de l'intervention de crypto auprés du nouveau directeur de l'afpa (voir article "un peu non-voyant " rubrique afpa blues ) dans laquelle il dit , je cite " j'ai vu le mot " , un stagiaire se serait donc suicidé à la suite ou pendant le stage ? ? , ce fait précis et dramatique qui donnerait un poids certain aux accusations de crypto m'interpelle , vous auriez des précisions vérifiables a me donner , , cet élément n'a pas été rapporté par l'article de carole tribout de la nouvelle république en date du 20 juillet 2004, un oubli sans doute , article passionant d'ailleurs , je vous invite à le lire . pour ce qui est du témoignage en lui meme ,il est ilustre par de nombreux passage d'un remarquable ouvrage sur le harcelement ! , ce qui me gene c'est que crypto affirme qu'ils ne sont pas la pour justifier ou donner des éléments pour prouver ces dires ( voir préambule de son témoignage ), mais alors pourquoi les citer ? ?, d'apres la lecture du préambule ce serait juste pour faire joli ! , des dessins de serre s'aurait éte plus rigolo mais évidemment ç'a aurait eu moins d'impact sur l'internaute lambda qui lui fait inévitablement le rapprochement entre la citation et l'attitude de claude ! ! . cela dit il est exact que le stage que j'ai éffectué m'a marqué , c'est une période qui me laisse de très bon souvenirs meme si je dois reconnaitre que ce stage à éte difficile pour moi , et non je ne suis pas le fayot de service , et pas le meilleur non plus d'ailleurs , j'ai d'ailleurs retiré 3 dossiers d'inscrition aupres de l'afpa en 1996 , 2000 , 2003 que je n'ai jamais remis , je connais claude , ses exigences de travail et le niveau d'implication demandé aux stagiaire , je n'ai pas concrétisé mes demandes car je n'estime pas avoir les motivations nécéssaires , en clair ce stage s'adresse a des individus motivés a donf , rigolos , touristes et parasite en tous genre s'abstenir ! ! . je pense que l'origine du probleme tient surtout a une une confrontation entre deux individus , claude MOF (meilleur ouvrier de france ) et crypto , artisan , que je soupconne d'avoir lui aussi un égo surdimensionné , jusqu'a présent la lecture de son témoignage m'amène a un constat , a mon avis crypto ferait le candidat idéal pour les aventuriers de koh-lanta , trahisons , pressions mentales et physiques , double jeu etc... merci quand meme pour votre intervention . PS : un grand merci quand meme a crypto , grace a lui je me suis remis a l'écriture ! , il va pas etre déçu :-) .
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> 11. « le jury est souverain »
| 23 janvier 2005, par Fred |
Je trouve que vous expédiez un peu vite l'accusation de viol. Effectivement, ce n'est pas « Claude » qui formule l'accusation, mais son entourage professionnel direct. Quelle est donc la motivation de ces personnes, selon vous, sinon de protéger leur collègue en faisant peur à d'autres éventuels témoins ?
Si le crime (car c'est bien de crime qu'il s'agit) est réel, pourquoi ne l'ont-ils pas signalé ? Un viol dans son stage et « Claude » ne l'aurait pas dénoncé ? Hmmm…
Vous dites que vous avez fait le stage en 1986 et que par la suite vous avez retiré d'autres dossiers d'inscription. Pour le refaire ? Je n'ai pas bien compris. Merci de me répondre.
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> 11. « le jury est souverain »
bonjour fred , d'abord une rectification , la phrase de crypto citée dans mon message précédent est " j'ai vu le mot suicide " , au fait fred il y aurait eu un suicide et ça ne vous interresse pas ? ? , c'est pourtant une information qui apporte un élement accablant si on veut porter des accusations de harcelement ! !,non ? ?, meme l'article de la republique du centre n'en fait pas etat ,la journaliste serait elle aussi une disciple de l'infamme claude berthier ? . faire courrir une accusation de viol contre crypto pour effrayer d'éventuels témoins ?, ça pourrait etre un raisonnement valable , mais pas de bol fred ! , votre phrase démontre seulement que vous ne connaissez pas bien votre sujet , crypto à fini son stage en 1999 , michel , qui entends deux membres de l'afpa porter cette accusation alors qu'il consultait sur internet le témoignage de crypto est stagiaire en 2002 ! ! ! , michel aurait il éffectué 2 stages ? , malgré tout , si une accusation est portée a tort je pense que des sanctions exemplaires devrait etres prises contre leur auteur , la diffamation elle aussi est un délit , parfois meme un crime lorsque la victime de dénonciation calomnieuse se suicide . si vous avez lu les quelques lignes que j'ai écris , j'ai mentionné le fait que j'avais éffectué un stage d'ébénisterie à chartres en 1886/87 , et que donc les dossiers d'inscription concernait bien evidemment le stage de restaurateur de meubles , tiens rien que pour l'anecdote , parmi les raisons citées pour mon hésitation ne figure pas la principale , en sortant du stage de chartres j'ai eu la mauvaise idée de travailler pour le compte d'un de ces "artisan d'art " , qui en plus de massacrer des meubles , oubliait le plus souvent de me payer a la fin du mois , j'ai réussi a tenir 18 mois avant de jeter l'éponge , trop tard sans doute , j'ai du en garder une certaine rancune a l'égards de ces artisans ,ébénistes , tapissiers ou marqueteurs qui vantent à qui veut l'entendre la beauté du geste ou la belle ouvrage dans la bonne societé mais qui oublient de parler des conditions de travail et de rémunération des ouvriers qu'ils exploitent ! ! , je continue quand meme a pratiquer mais uniquement pour mon plaisir personnel et pour mes amis ,bon j'arrete la avant de pleurer ... , a bientot . PS : tiens je vais me repasser les tontons flingeurs , ça devrait aller mieux apres :-) .
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> 11. « le jury est souverain »
| 24 janvier 2005, par Fred |
Vous dites des choses très intéressantes. Effectivement le suicide n'est pas relaté par la journaliste de la Nouvelle République, pas plus d'ailleurs que le pseudo viol. Question de choix rédactionnel ? Il faudrait poser la question à Crypto ou aux responsables du site : pourquoi cette information n'est pas développée davantage ? Peut-être par souci de modération, je ne sais pas.
Mais je ne comprends pas bien votre raisonnement concernant cette accusation de viol. Oui, effectivement, elle est relevée en 2002 par le stagiaire Michel (mais elle était peut-être déjà propagée depuis longtemps). Et alors ? Que voulez-vous dire exactement ?
Je remarque qu'en fait, vous n'avez jamais suivi le stage de restauration de mobilier d'art. Donc, non seulement vous n'avez jamais assisté aux faits décrits par Crypto (et les autres) mais vous n'avez jamais non plus été plongé dans cet univers très spécifique. Pourtant vous défendez son formateur avec virulence.
En fait, vous semblez vouloir maintenir un lien étrange. J'espère ne pas vous blesser en disant cela mais on a l'impression que vous l'idéalisez, ce qui expliquerait en partie que vous n'admettiez pas la critique.
Vous demandez par trois fois des dossiers d'inscription que vous ne renvoyez pas. Etrange velléité.
Vous dites : « je n'ai pas concrétisé mes demandes car je n'estime pas avoir les motivations nécéssaires , en clair ce stage s'adresse a des individus motivés a donf , rigolos , touristes et parasite en tous genre s'abstenir ! ! . » Est-ce que vous vous incluez parmi ces rigolos et autres parasites démotivés ?
Vous dites avoir subi pendant 18 mois des conditions de travail indignes. Apparemment, cette expérience vous a fait du mal. Vous en avez gardé un souvenir amer et une certaine rancune. Peut-être même un traumatisme quelconque ? En tout cas, vous semblez quelque peu dégoûté du milieu. Le fait que vous vous isoliez pour pratiquer votre passion est aussi révélateur.
Relisez vous bien, vous écrivez des choses sur vos employeurs que Crypto aurait pu écrire !
Finalement, votre expérience semblerait assez proche de la sienne… A la seule différence que lui a eu l'audace de témoigner…
Ceux qui vous ont fait du mal, ce sont peut-être les employeurs que vous évoquez à demi-mots, mais pas Crypto qui est sans doute beaucoup plus proche de vous que vous ne voulez l'admettre. A+
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> 11. « le jury est souverain »
salut fred ,vous connaissez beaucoups de journalistes qui ferait l'impasse sur une telle information dans le cas d'une accusation de harcelement moral à l'encontre d'un formateur ? ? ,tiens la pour le coup l'avis d'un journaliste sur ce point précis serait interressant . Pour l'annonce faite a michel , je veux dire quelle n'a pas etée faite dans le but de faire peur à un témoin éventuel comme le laisse penser votre message précédent , mais pour décridibiliser crypto , le michel en question ne pouvant pas etre un temoin eventuel des faits . votre remarque est interressante , je n'ai pas effectue le stage en question ,et pourtant je defends claude , peut etre parce-que je le connais , dans ses qualites comme dans ses defauts et que le personnage decrit par crypto ne correspond pas a ce que j'ai connu de lui , pendant que j'y suis vous ecrivez que je defends claude avec virulence bien que je n'ai pas assisté aux faits , exact par contre les internautes qui soutiennent crypto et donnent leur avis vous ne leur demandez pas si ils onts effectué le stage avec crypto ?on peut donc soutenir une accusation grave contre un individu sans en avoir éte témoin soi meme ? ,il faut justifier de sa participation au stage pour defendre l'accusé mais pour soutenir crypto la lecture de son temoignage suffit ! !, ma decision de defendre claude est basée sur ma connaissance de l'individu lui meme , quand a l'univers specifique du stage en question que vous decrivez les 2 formations partent sur les memes bases , ce stage etant ouvert a des non professionels , comment pourrait ils restaurer des meubles sans savoir comment on les fabrique . vous meme , avez vous suivi le stage en question ?, connaissez vous le formateur ?, mais vous avez pourtant une opinion sur le sujet et tout comme moi vous ne disposez que d'une seule vision de l'affaire .
le seul lien que j'ai envers claude est le respect que l'on éprouve pour un formateur competent et reconnu comme tel par la profession .
j'ai retire 3 dossiers tout simplement parceque l'afpa s'amuse a en changer la presentation sinon j'aurais gardé le meme !,au fait j'ai ecrit "parasites en tous genres " et non parasites demotivés !, le parasite est toujours motivé !, pas par le stage qu'il effectue bien sur ,mais par le fait qu'en faisant un minimum d'effort ppour ne pas etre vire d'un stage , ça lui permet de toucher un peu d'argent ,et de prolonger ses droits sans avoir a justifier d'une recherche d'emploi aupres des assedic , " le morpion ce qui l'interresse c'est d'etre au chaud et d'avoir a bouffer , pas la couleur des poils " .
c'est la motivation qui me manquait , 11 mois de formation c'est pas precisement des vacances !, informez vous sur le programme du stage , vous verrez c'est instructif , tiens au fait , curieux cette hésitation a participer a un stage menée par un formateur que "j'idealise" .
touché ! , mais pas coulé , vous avez raison , experience desastreuse mais contrairement a crypto j'ai un moral en beton arme et surtout j'ai pas attendu 3 ans avant de réagir , l'artisan en question s'est retrouvé au prudhommes 2 semaines apres !, dois je préciser que j'ai gagné ? ? et oui mais c'était facile , alors evidemment pour le coté financier ok ,mais pour le traumatisme ils ne peuvent pas grand chose .
votre dernier paragraphe est interressant , vous avez sans doute raison j'ai sans doute des points communs avec crypto et je le trouverais sympa si il ne s'en prenait pas a claude ,prendre parti pour un ami ou un proche est un reflexe naturel , on peut se tromper bien sur mais je crois toujours que le point de départ de cette affaire n'est du qu'a l'affrontement entre claude et crypto et que tout a dégénéré , ce qui m'etonne c'est que claude n'ait pas exclu crypto au debut du stage , il a pourtant l'experience necessaire pour determiner si des participants risquent de poser des problemes pouvant comprometre le déroulement du stage .
bonne nuit et a bientot .
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> 11. « le jury est souverain »
La sélection à un stage AFPA est faite normalement par des psychologues du travail c'est-à-dire des professionnels du recrutement, selon une procédure établie (tests psychotechniques, entretiens particuliers, etc). J'ai vu que dans le cas particulier du stage de restauration de Chartres, le formateur intervient lui-même en amont dans le processus de sélection, ce qui entre parenthèses constitue déjà une spécificité marquante.
« L'expérience » ou plutôt l'expertise, aurait donc manqué, aux uns et autres pour déceler les fauteurs de troubles ?
Je n'épiloguerais pas sur l'utilisation du mot « parasite » qui, en ces temps de commémoration, prend une connotation choquante.
Evidemment que tout le monde peut donner son avis sans restriction, qu'il ait participé au stage cité ou pas ! C'est bien pour cela, j'imagine, que ces témoignages sont publiés sur Internet et qu' un forum leur est attaché.
A travers vos propos, vous donnez une preuve éclatante de… l'amitié que vous portez à ce formateur, ni plus, ni moins.
Vous dites : « je defends claude , peut etre parce-que je le connais , dans ses qualites comme dans ses defauts et que le personnage decrit par crypto ne correspond pas a ce que j'ai connu de lui. »
J'ai relevé cette phrase dans mon quotidien sur l'affaire Emile Louis, c'est le fils qui parle : « Je n'ai que des bons souvenirs de mon enfance, contrairement à ce que peut raconter ma sœur aînée. »
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> 11. « le jury est souverain »
bonsoir , le mot parasite vous choque ? ? , si vous en avez un autre pour qualifier des gens qui profitent du systeme je suis preneur ! , la diplomatie et la langue de bois ç'est pas mon rayon désolé .
tout le monde peut donner son avis , ok , mais pour prendre la defense de claude , avoir effectue le stage de restauration et avoir ete temoin des faits est indispensable ! ! , c'est l'idée que me fait passer fred dans un precedent message , ou alors j'ai pas bien compris ?.
la phrase que vous citez de l'affaire emile louis est édifiante , qui dis la vérite ? , monstre pour l'un , pere exemplaire pour l'autre , cela dit dans le cas d'emile louis y a pas photo et l'avocat de ce dernier a un systeme de defense qui m'amuse beaucoup , heureusement que le ridicule ne tue pas ! ! .
je vous conseille de lire en integralite le temoignage de crypto , en lisant bien vous trouverez comme moi le point de depart de cette "affaire " voir rubrique , la poudre d'escampette, enfin çà peut toujours expliquer la base du conflit entre crypto et claude .
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> 11. « le jury est souverain »
Bon, je suis choquée. J'écris du Canada, le 25 avril 2006. Je trouve hallucinant de voir que Michel continu à blâmer Crypto. Je n'en reviens pas. Vraiment, c'est comme une blague ses courriels, le gars est même pas capable de voir qu'il a été dans la même situation que lui, mais il précise <> Moi, ça m'a pris 6 ans avant de pouvoir commencer à accepter le fait que j'ai été victime de harcèlement, et ce, dans une situation semblable. Le gars Michel fait dans l'agressivité et refuse tout simplement de s'associer à une victime, ou même accepter qu'il puisse avoir été victime. Il est bouché, y'a rien à faire,. Les personnes comme Michel croit qu'elles seront considérées comme des êtres faibles si elles ont été victimes. Le harcèlement moral détruit et blesse énormément. Les gens qui en sont victime peuvent mettre incroyablement de temps à s'en remettre. Anyway, je vais pas répéter les courriels précédents, mais je comprends crypto, je comprends leur stress et leur frustration. En terminant, je n'ai jamais été à ce stage mais le harcèlement moral est le même partout, que ce soit en France ou au Québec, je reconnais les mêmes caractéristiques... Aujourd'hui, je suis toujours très sensible, mais je suis aussi beaucoup plus forte et je ne me laisse plus faire. Ça m'a pris des années de travail sur moi-même et je reste très vigilante. Les commentaires de Michel pour ne mentionner que lui, ne m'affectent plus. Si vous êtres dans cette situation, ne culpabilisez pas, chercher de l'aide, allez en thérapie, ça fait du bien !
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| > 11. « le jury est souverain » |
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Je me sens indignée par ce témoignage. J'ai vu qu'il y en avait d'autres sur le même stage qui disent à peu près pareil. C'est une bonne chose d'informer les gens et de les mettre en garde mais je ne sais pas si c'est suffisant. Il faudrait peut-être aller plus loin. Est-ce que c'est assez lu ? avec toute ma solidarité.
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Des chiffres et des lettres
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je suis de retour de la pae, ça c'est bien passé malgré une perte de confiance en moi due à mon ex-formateur, G réussi à réaliser ce que l'on attendait de moi.
à notre rentrée à l'afpa le groupe a été pris en charge par une personne efficace qui a veillé à l'envoi de nos rapports de stage et nous a fait faire des simulations de soutenance.
rien à dire, nickel...
"le jury est souverain" est une expression chère à l'afpa apparemment, cela veut dire que le jury peut vous couler malgré vos bons résultats précédents, ou au contraire vous rattraper si vous aviez de mauvaises notes durant la formation et qu'il vous juge tout de même compétent... à condition qu'il ne soit pas un proche du formateur qui vous a cassé durant la formation
crypto ne doit surtout pas laisser tomber son combat, je pense qu'il aura gain de cause, en toute logique
j'ai une pensée particulière pour goélette qui m'a apporté beaucoup de soutien durant ma période de desarroi.
bon maintenant pour moi c'est la dernière ligne droite, mais je suis sereine et déjà contente de tout ce que j'ai pu apprendre durant la période de pae...
@++ l'alchimiste ;)
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> FINI L'AFPA OUF ! ! ! ! ! !
fini l'afpa, G U le diplôme et en plus j'ai cartonné (très bons résultats), c'était pas gagné, au vu des mauvaises notes que m'avait collées mon formateur durant l'année... on a tous eu le diplôme
le directeur du centre en nous remettant les attestations a déclaré : n'oubliez pas d'appeler votre formateur pour le remercier, car si vous avez le diplôme c'est qu'il a bien fait son travail, même si il vous a quittés avant la fin.
Un stagiaire a demandé à partir de quand on pouvait lui envoyer des messages d'insultes...
curieusement, au debriefing, les langues se sont déliées, chacun a lâché ce qu'il avait sur le coeur et c'était pas en faveur de l'ex formateur, j'étais la seule à ne rien dire....
finalement, la déléguée du groupe a décidé d'écrire une lettre de plainte à la direction de l'ANPE, lettre qui sera co-signée par tout le groupe.
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> FINI L'AFPA OUF ! ! ! ! ! !
Ecrire à la direction de l'ANPE pour l'alerter sur vos conditions de formation ? Oui, pourquoi pas, dans la mesure où cette institution est liée à l'AFPA. Mais ce n'est sans doute pas suffisant. Il faudrait envoyer des copies jointes à la direction régionale de l'AFPA, à son président à Montreuil ainsi qu'à la direction régionale du travail. Ne pas oublier non plus d'informer les organismes payeurs.
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> FINI L'AFPA OUF ! ! ! ! ! !
Tous les gouvernements néolibéraux, qu'ils soient de droite ou de gauche, ont œuvré pour la subordination de l'AFPA à l'ANPE et au MEDEF. Il y sont arrivés par la marchandisation de la formation. Les clients, dont l'ANPE représentent 30% du budget (ce pourcentage doit passer à 70% dans les cinq ans). C'est cette démarche qui lourdement contribué à la détérioration des formations. L'employabilité se substituant à la professionnalisation. Les formateurs autrefois recrutés par des services indépendants avec un concours anonyme, le sont maintenant localement par copinage avec un membre de la direction. Dénoncer à l'ANPE un dysfonctionnement de l'AFPA c'est se plaindre du loup au loup. Voici ce que dit Sylvie Combes, conseillère ANPE et responsable syndicale : 2,4 millions d'euros en marketing juste pour changer le logo ! L'ANPE compte prendre les citoyens chômeurs pour ses "clients". Notre boulot, c'est faire peur aux autres en excluant une grosse partie de la population. Des primes sont versées aux agents qui atteignent leur objectif de radiations. Un 13eme mois avec de très "bons" résultats. On peut radier pour refus d'une prestation, refus d'une formation ou d'une offre d'emploi. Gare si vous oubliez simplement d'aller apprendre à rédiger un CV par exemple. PARE, puis RMI ou RMA, diminution des allocations et coercition accrue pour qui ne joue pas le jeu, on les dégagera du système et ils se retrouveront sans rien du tout. L'exclusion mise en place vise les publics les plus en difficulté qui n'ont pas de compétences professionnelles pour se défendre. Les profils des nouveaux agents recrutés : Techniciens de la vente, agents d'assurance qui vont faire du commercial sans trop se poser de questions. »
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je ne sais pas si les formateurs sont recrutés par la direction, mais en tout cas, le nôtre nous a confié ceci au début de la formation : la personne qui m'a recruté s'est déjà trompée 2 fois dans le choix d'un formateur, maintenant cette personne a peur pour sa place, c'est pourquoi elle m'a choisi, avec moi elle ne prend pas de risque....
je ne sais pas sur quoi s'est basé le recruteur pour engager cet incompétent, peut être sur leur volonté commune de nous rendre "employables" mais sûrement pas sur les compétences pédagogiques du recruté, n'importe qui aurait fait mieux que lui pour enseigner...
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Le recrutement est de la responsabilité du directeur régional. La politique actuelle de recrutement oscille entre le copinage, le reclassement des suite d'élections perdues (avec les renvois d'ascenseur), l'appartenance à tel ou tel réseau ; bref une espèce de clientélisme. Les essais professionnels, les épreuves psychotechniques, le stage pédagogique ne sont pris en compte que si le système n'a pas un autre intérêt moins visible. Je le répète le concours anonyme c'est d'une autre époque. Vous même écrivez : « je ne me fais pas de souci pour mes collègues stagiaires, ils sont tous très compétents, apparemment la PSYCHOLOGUE QUI A RECRUTÉ LE GROUPE SAVAIT CE QU'ELLE FAISAIT... » (c'est moi qui souligne). Oui il fut un temps ou les psychologues avaient un avis prépondérant pour l'embauche des formateurs… J'ai moi-même fait un stage en APTC (analyste-programmeur en télétraitement et conversationnel) à Pessac en 1981… J'y suis revenu pour faire des interventions (DHTML, Javascript…) dans les années 2000. J'ai été atterré de la dégradation des formations, des moyens de formation, et surtout de l'état d'esprit du personnel… Cependant il reste (encore) une majorité de personnels compétents et dévoués dans les centres AFPA. On ne saurait se contenter de l'aspect négatif des choses... au risque de ne plus avoir de service public. Amicalement
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Je suis entrée en formation après 27 ans d'activité professionnelle non stop (cad 27 ans de cotisations assedic), j'attendais une prestation de la part de l'école qui allait m'enseigner mon nouveau métier....
je pensais être la cliente d'une prestation, en fait j'ai été reçue comme une "assistée" sociale, je voulais que l'on m'enseigne de la technique en développement informatique, et pour toute prestation, on a (tenté) de me faire un lavage de cerveau "comment être propre sur soi pour être employable"...
les compétences techniques je l'ai ai acquises à travers le groupe et par ma seule recherche autodidacte... On nous prêche aujourd'hui la capacité de se remettre en cause, de changer de métier, la parité dans les métiers.... et alors que je suivais cette voie... je me suis retrouvée à suivre un chemin pleins de galères semées par un malade mental....
non, je ne suis pas du tout contente de la prestation de l'afpa.... dans mon cas.... et quand je lis sur ce site les témoignages de certains stagaires (goélette, crypto... je me dis que ces dysfonctionnements peuvent générer de véritables drames humains)
je ne dis pas que tous les formateurs sont incompétents à l'afpa, nous en avons eu la preuve lors de cours sur les réseaux informatiques lorsque nous avons eu un autre intervenant....
je pense que l'afpa doit déjà se restructurer avant de donner des leçons de ressources humaines aux autres et elle ferait bien de regarder un peu les autres écoles au niveau de la qualité des services (ISO)
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Bonjour, je comprends parfaitement les violences dont vous avez été victime. Je ne défends pas systématiquement les formateurs ni même l'institution. Je pense simplement que vous faites fausse route quand vous analysez les causes du malaise dans la formation (pas seulement l'AFPA). Savez-vous qu'aujourd'hui SEULS LES STAGIAIRES PAYANTS (CIF) peuvent se former au métier de topomètre. Car ils sont et nombreux et prioritaire. Que ce phénomène va s'aggraver. Le client c'est l'ANPE, les ASSEDIC, le FONGECIF… le stagiaire est le bénéficiaire. Un peu comme le client de Boeing est l'armée israélienne le bénéficiaire le « terroriste » palestinien. En effet amener le stagiaire à se considérer comme le client à contribué à la détérioration de la formation. Comme je le dis plus haut client de chez Fauchon ou client de chez LIDL. Du client on attend la satisfaction et les formateurs les plus subtils, jouant le jeux se contentent de donner ce sentiment au stagiaire. Quand aux normes ISO ou autres elles visent avant tout à éliminer les petites structures au profit des grandes à se sujet l'AFPA (c'est une question de moyen a la norme ISO 900x) pour certaines formations (sous la contrainte de GROS clients). Cumulés à des formalités administratives les démarches de qualité arrivent à occuper plus de 50 % du temps du formateur. Quand aux autres écoles ! ! ! j'ai du envoyer une mes filles à l'université de Columbia (NYC USA) afin qu'elle puisse y suivre une formation de qualité. C'est un sacrifice (2 000$ par mois !) que j'ai EU LES MOYENS de consentir. Les conséquences en étant une carrière réussie pour elle, des années de remboursement pour moi. En France il faut sauver ce qu'il reste des organismes publics, gratuits, voire rémunéré à peine de devoir comme les pauvres américains d'aller combattre en Iraq pour avoir une bourse. Dans la méthode que je prône il est fait une grande place aux apports entre les personnel. Dans un article (paru chez l'Harmatan) j'écrivais [nous pratiquons] 'une pédagogie du projet s'appuyant sur une structure à haut niveau de contrainte '. La priorité y est donnée à l'apprentissage expérientiel et à l'apprentissage coopératif. Les apports sont envisagés, la plupart du temps, dans le cadre d'échanges informationnels. (Les intervenants sont incités à grossir le groupe de ressource, et à éviter le mode magistral.) ». L'incompétence de votre formateur vous aura, au final, fait bénéficier d'une forme performante d'apprentissage. Ce qu'il faut pondérer par : « L'adhésion des membres du groupe à un objectif, à une méthode de travail, à une conception, renforce l'assimilation des connaissances. L'opinion majoritaire (mieux encore unanime) est un facteur de réussite majeur » et la une carence dans se domaine est gravement préjudiciable. Amicalement.
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> et la boucle est bouclée §§§
Alors là, ça m'ennuie terriblement ce que vous dites là ! ! ! je retrouve le conflit israélo-palestinien partout ! ! ! !
Les querelles de chapelles : linux ou windows, C vré que bill gates est juif et il fait payer l'OS, il est meme pas programmeur C un commerçant… personnellement, je preffère linux, mais c'est pas facile de l'utiliser quand on est pas informaticien...
J'ai des amis juifs que j'adore, j'ai beaucoup d'affinités avec les musulmans, car G grandi avec eux dans les cités HLM et je connais leurs difficultés , je suis métisse antillaise, je connais le racisme et je le combat depuis que je suis née.
Mais quand la politique s'en mêle, C la K Ta et je ne vous parle pas de l'intégrisme, qu'il soit d'un coté ou de l'autre, quand au terrorisme, rien ne le justifie, car il est si cruel et si injuste, juste destructeur à mon avis et de plus il est piloté par des gens pas très humanistes….
La personne qui remplaçait mon formateur m'a dit au debriefing : on ne peut pas se permettre de paraître si jeune quand on a 45 ans, ce n'est pas crédible, vous savez, on ne fait pas dans le social…
c'est vrai que le monde est au capitalisme pour le moment, mais je ne pense vraiment pas que ce soit une bonne orientation au final, ce sont juste les valeurs du moment...
comme disait notre ex formateur, pour se faire embaucher maintenant, il vaud mieux avoir une bonne enveloppe extérieure, qu'importe le contenu...
formateur recruté par le système... actuel... et la roue tourne, heureusement ! ! !
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De la perversion dans la pédagogie moderne
Réduite au système D et à l'autoformation, la stagiaire de Pessac dit ne devoir qu'à elle-même le peu de bénéfice qu'elle a tiré de sa formation. On peut la comprendre et même, pourquoi pas, l'admirer…
En revanche, je n'ai pas bien compris ce que vous vouliez dire par : « L'incompétence de votre formateur vous aura, au final, fait bénéficier d'une forme performante d'apprentissage. »
Est-ce de l'ironie ?
J'espère ! Car sinon, ériger en principe de formation ce genre de système me paraît inimaginable. Mettre comme formateur le dernier des tartufes, ajouter une bonne dose de violence et de perversion, réduire les stagiaires à la débrouille personnelle, est-ce ainsi qu'on obtient, selon vous, « une forme performante d'apprentissage » ?
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> De la perversion dans la pédagogie moderne
"les compétences techniques je l'ai ai acquises à travers le groupe et par ma seule recherche autodidacte... [...]. je me suis retrouvée à suivre un chemin pleins de galères semées par un malade mental.... " écrit la personne à qui j'ai répondu (on mesure les dommages causés par son formateur des « galères » sur un « chemin » « semées » comme le sénevé de la Bible… - C'est de l'humour ! Noir !). Les échanges expérientiels entre pairs et la recherche autodidacte (et non une pseudo auto- formation) sont les moyens d'apprendre les plus efficaces. Et si on surmonte les "galères semées par un malade mental" on peut en retirer un profit personnel. Par contre si les pratiques d'échanges expérientiels et d'auto-formation (dans le bon sens du terme) sont accompagnées par un formateur efficace, correct, respectueux des individus c'est bien mieux, surtout pour ceux qui sont fragile et n'ont pas la force de caractère de la personne qui peut compenser. Mon principe c'est de promouvoir des formateurs compétents, formés techniquement et pédagogiquement ; éliminer les pseudo-techniques de communication et de psychologie de bazars (PNL, AT etc.). Si je participe (publiquement) à ce forum c'est que je partage l'idée qu'il faut éradiquer tous le comportements pervers du système quelles qu'en soient les causes, mal-être des hommes, intentions de l'encadrement (DG, DR, DC...), pressions externes (ANPE, MEDEF, État...). En aucun cas un centre AFPA ne doit être un lieu d'harcèlement... Amicalement
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je crois que l'on s'éloigne du vrai sujet : le harcèlement...
dans mon cas, j'ai résisté à un harceleur, un etre à l'égo démesuré que se voyait bien devenir calife à la place du calife,
il était sensé nous donner une formation technique, ce qu'il n'a pas fait et s'est tour à tour institué "spécialiste en ressources humaines", "psychologue recruteur" et j'en passe....
à l'afpa, il existe déjà des psychologues_recruteurs qui sont compétents et font leur travail, des conseils en ressources humaines (à l'ERE) fort utiles....
alors pourquoi notre formateur en informatique a pensé qu'il avait le droit de jouer (fort mal à propos) un rôle que n'était pas le sien et cela surtout pour porter préjudice aux stagiaires ? ? ? ?
....il m'a conseillé d'abandonner la formation, m'a donné de mauvaises notes, m'a fait barrage devant les entreprises... de quel droit ? ? ? il est dangereux de donner tous les pouvoirs à un seul individu qui n'a de comptes à rendre qu'à lui-même, qui prend ses clients pour des assistés et se donne un look de "docteur es sciences" alors qu'il n'a qu'un bac + 2 .... le plus bizzare c'est qu'il arrivait à faire illusion face à des personnes a priori intelligentes.... certains intervenants de l'afpa qui devenaient aggressifs envers moi... et il n'a pas hésité à les planter là quand il n'a plus eu besoin d'elles .... lol ! ! ! !
il y a oui un problème dans le mode de recrutement de cet individu et sur la définition de la mission qu'on lui a confiée... si ce formateur nous a traités comme des cas sociaux , c'est que sa hiérarchie lui a présenté la chose de cette façon...
si je n'avais pas trouvé le forum de crypto, je n'aurais peut etre pas osé me défendre.... et j'aurais joué le jeu d'un pervers...
ce qui me console (un peu) c'est que je vois aujourd'hui que je ne suis pas la seule à être mécontente des prestations du formateur, je n'ai jamais cherché à rallier le groupe à mon desarroi, il l'a fait naturellement... crypto n'a pas eu cette chance, mais grâce à son forum, je crois que les harceleurs auront la vie moins facile dorénavant pour sévir...
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Je pense que vous faites bien de recentrer le sujet et de rappeler le véritable problème : le harcèlement moral. Décrire les arcanes du monde de la formation comme le fait Pascal est très instructif. Décrire le contexte du harcèlement est utile. Mais cela produit peut-être aussi une sorte d'effet centrifuge (on n'ose pas dire effet pervers !). Cela désoriente peut-être le lecteur qui tout à coup se dirait que le pervers a des circonstances atténuantes. Je pense d'ailleurs qu'il serait le premier à en jouer, en disant par exemple : « Ce n'est pas moi, c'est le système qui s'affole à cause de l'économie néolibérale. » Rappelons que les pervers ont toujours existé, ils n'ont pas surgi, à l'AFPA ou ailleurs, subitement, à cause par exemple des nouveaux accords avec l'ANPE.
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Le problème n'est pas de savoir si les pervers ont ou non des circonstances atténuantes. Ils ne sont pas à leur place dans un organisme de formation. Peut importe que le chien qui mord soit maltraité par son maître, que la femme de l'individu qui harcèle soit infidèle, que le bourreau soit psychotique… Observer, analyser, comprendre : oui. Accepter, subir, souffrir : NON !
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| Le jury est souverain |
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Les membres du jury d'examen de Chartres sont des proches du formateur, certains depuis plus de quinze ans. Certains sont associés à la création du stage avec lui, ou baignent dans des institutions professionnelles communes. Ils se fournissent en main-d'œuvre parmi des lauréats qu'ils auront désignés.
Ça n'a rien à voir, mais nous ne connaissons pas d'exemple de jury d'assises composé des membres de la famille de la victime.
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| > 11. « le jury est souverain » |
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Etre obligé de subir tout ça pour quel résultat d'ailleurs, une soi-disant excellence ! C'est pas croyable qu'ils laissent faire.
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> « Il est vraiment spécial avec toi »
Si le lien ne marche pas, voir plus bas mon témoignage (mon échange de correspondances avec Goélette), ça se passe à l'afpa de pessac.
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> « Il est vraiment spécial avec toi »
Titre du fil, initié par Goélette : Des incapables surveillés par des aveugles.
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| > 11. « le jury est souverain » |
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Quelle verve cher monsieur, mais essayez de passer un peu plus de temps au bout de l'établi que de baver un tel récit skysophrene. Ancien élève de cette formation je concède que tout n'est pas à prendre pour argent comptant mais décrédibiliser une formation à ce point relève de la diffamation. Je ne vous connais pas cependant si j'ai un conseil à vous donner, essayez de concentrer vos efforts à la formation des jeunes et à la promotion des métiers manuels plutôt que d'abreuver des sites haineux. Pour finir sur une note positive, j'excerce ma passion dans un atelier depuis 3 ans où je travaille sur du mobilier exceptionnel comme quoi "l'endoctrinement Berthien" a du bon !
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> Souffrir, subir, et surtout n'en rien dire !
Ce site est consacré au harcèlement moral, il me paraît évident que vous n'y trouverez pas de témoignages empreints de mansuétude et d'indulgence.
"Ancien élève de cette formation je concède que tout n'est pas à prendre pour argent comptant mais décrédibiliser une formation à ce point relève de la diffamation." : facile de faire passer pour de la diffamation des témoignages qui dérangent. Selon vous, donc, il vaudrait mieux se taire et subir, plutôt que parler et déranger ? Quel courage ! Quelle suite dans les idées !
Si vous avez pu profiter de la formation, tant mieux, mais d'aures ont eu à pâtir de dysfonctionnements. Le taire ne fait que conforter le harceleur dans son attitude. Qui ne dit mot consent, rappelez-vous ce proverbe !
Je le répète : ce n'est pas parce qu'une chose dérange qu'elle n'existe pas.
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Quitte à s'essayer aux concepts psychiatriques, autant commencer par les orthographier correctement… C'est un minimum pour montrer qu'on sait de quoi on parle. Commencez par des mots simples. « Pervers », par exemple. Ensuite, vous tenterez d'écrire correctement « Schizophrène ».
Il semble, hélas, que vous confondiez beaucoup de choses, y compris diffamation et exercice du droit d'expression.
Merci, en tout cas, pour votre intervention qui paraît illustrer à merveille un certain phénomène de protection. Sujet... passionnant s'il en est.
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> 11. VOUS AVEZ DIT "DOCTRINE ? ? ? ?"
J'ai lu le témoignage de crypto sur ce site et je comprends que l'on ait envie de continuer à se battre des années après avoir vécu cela. Comment peut-on « dépasser » cela ? Cela veut-t-il dire qu'il faille oublier, faire l'apologie des comportements pervers et laisser les persécuteurs détruire d'autres être humains ? C'est grâce à cela que des pédophiles, par exemple, peuvent des décennies durant continuer à briser des vies.... crypto a compris quelles sont les priorités et dans certains cas il est plus utile de passer du temps derrière un écran que dans un établi, je pense que la dignité humaine a plus de valeur que n'importe lequel de vos vieux meubles.... le site est très bien fait, faites en autant vous ! montez donc un site sur la doctrine "Berktruc" qu'on voit un peu de quoi il s'agit et le nombre de visiteurs que vous allez intéresser.....
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> 11. VOUS AVEZ DIT "DOCTRINE ? ? ? ?"
Je crois que vous faites bien de rappeler la parenté entre les affaires de pédophilie, de viol et de harcèlement moral. C'est vrai qu'on y retrouve les mêmes thèmes : renversement des rôles, protection du coupable, etc. Et je suis pleinement d'accord avec vous en ce qui concerne la dignité humaine. Il ne faut pas se tromper de valeurs !
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Lorsqu'on demandait à Giacometti ce qu'il choisirait de sauver des flammes d'un incendie entre un chat ou une œuvre d'art, le grand sculpteur répondait :
« Entre l'art et la vie, je choisis la vie. »
Merci pour votre message éthique, qui nous rappelle lui aussi aux vraies valeurs, aux vraies priorités.
Or le mot « éthique » est justement un des favoris du discours de Claude Berthier. Vous y comprenez quelque chose, vous ?
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> 11. éthique et paradoxe....
Tout comme crypto, j'ai noté un étrange paradoxe chez mon (ex)formateur entre son discours et sa manière d'agir. Il parlait souvent "d'éthique" et de "confiance", et il a passé son temps à (essayer de) créer un climat de suspicion au sein du groupe, sans résultat d'ailleurs car nous étions tous soudés.
Il se gorgeait de volonté "d'actions humanitaires dans les pays du tiers monde" et pourtant il n'a pas hésité à s'acharner sur un public dans une situation précaire.
C'est bien aux actes, non aux paroles que l'on voit la nature des gens....
Vendredi dernier était la dernière journée avant le départ en pae, le formateur nous a annoncé sa démission : "je ne trouvais pas mon compte à l'afpa, et on m'a fait des propositions beaucoup plus intéresantes ailleurs..." "je ne serai pas présent à vos soutenances..." "je reviendrai peut-être à l'afpa si l'on me sollicite en tant que jury..." un seul stagiaire a réagi "putain ça c'est pas cool, comment on fait pour la soutenance, et les rapports de stage, comment on fait ?"... les autres semblaient totalement indifférents et très contents de partir...
je ne me fais pas de souci pour mes collègues stagiaires, ils sont tous très compétents, apparemment la psychologue qui a recruté le groupe savait ce qu'elle faisait...
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Un formateur qui « démissionne » en cours de stage ? C'est-à-dire en cours de contrat. Il faut que les propositions extérieures aient été fort alléchantes ! Ou que l'AFPA ait entendu la parole des stagiaires, sait-on jamais…
Les citations relevées sont autant d'indices de la personnalité du démissionnaire. On note leur caractère éminemment narcissique. Tentons cette lecture :
« C'est moi qui m'en vais. Je suis quelqu'un d'exceptionnel. Ils ne me méritent pas. Mais s'ils insistent, je consentirais peut-être à leur rendre encore service de temps en temps, pour juger les autres. »
Accablant.
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> 11. La parole comme arme plus redoutable qu'un révolver
Je ne peux que te féliciter de ne pas t'être laissée faire. Comme tu le vois, un témoignage, sincère, objectif, peut parfois faire plus que des coups par-derrière.
Ton formateur a démissionné ? Moui, si on veut, il ne va quand même pas dire qu'il s'est fait virer ! Mais bon, le résultat est là ; apparemment, en plus, tu peux faire ton stage comme tu l'avais décidé !
Est-il prévu que ton formateur soit remplacé ?
Je relève un point commun entre ton formateur et ma formatrice : tous deux prétendaient être devenus formateurs pour le bien de l'humanité. Je ne peux m'empêcher de penser aux bénévoles des Restos du Coeur avec qui je travaillai un temps ; sais-tu que c'était les plus "idéalistes", en tout cas ceux qui le professaient, qui craquaient les premiers ? Tu aurais dû les entendre parler des bénéficiaires, par moment, ils les insultaient, les raitaient d'incapables, et se lamentaient de tout leur coeur pour dénoncer l'ingratitude des gens à leur égard.
Vouloir faire le bien d'autrui et l'affirmer est à mon sens un manque d'humilité évident ; on s'arroge le droit de diriger la vie des gens, pour se sentir important, pour renflouer un égo passablement délabré ; renflouement bien fragile, qui s'effondre à la première opposition de celui qu'on croit aider.
"Vendredi dernier était la dernière journée avant le départ en pae, le formateur nous a annoncé sa démission : "je ne trouvais pas mon compte à l'afpa, et on m'a fait des propositions beaucoup plus intéresantes ailleurs..." "je ne serai pas présent à vos soutenances..." "je reviendrai peut-être à l'afpa si l'on me sollicite en tant que jury..."" : ben décidément, ton formateur ferait bien d'en rabattre un peu de son égo. Mais les faits sont là : tu es débarrassée de ce particulier.
Pour ma part, le fait de savoir ma formatrice en arrêt longue maladie est un peu frustrant pour moi, parce que je sais que cela la met à l'abri de toute sanction de la part de l'AFPA. Par ailleurs, j'ai reçu un courrier du Responsable de la mission "Bénéficiaires" à Montreuil, à qui j'avais fait part de nos difficultés en formation. Celui-ci m'affirme que des dispositions ont été prises afin que nos problèmes "ne se renouvellent pas". Va savoir de quoi il parle en fait de mesures, si des sanctions diciplinaires n'ont pas été engagées contre notre formatrice, que je tiens pour responsable principale de nos déboires... A suivre, donc !
Encore une fois, félicitations, bonne PAE, et tiens-moi au courant de la suite.
Goélette
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bonjour crypto et goelette, je suis actuellement en pae, j'ai en effet pu aller en stage dans l'entreprise que j'avais choisie. Il y a beaucoup de travail , mais c'est passionnant, et surtout il n'y a plus ce climat de pression et de suspicion, alors je peux me consacrer entièrement à l'informatique.
je ne pense pas que l'on ait demandé à mon formateur de partir, car la hiérarchie avait l'air de le soutenir à bloc et j'avais vraiment ressenti presque une menace envers moi lorsque j'avais pris l'initiative d'écrire au Responsable, il avait commencé notre entretien par cette phrase très ambigüe : "on a tous à y perdre dans cette histoire..."
je pense que mon formateur a vraiment été sollicité pour travailler ailleurs, car il a plus de 20 ans d'expérience et doit être compétent dans son métier. peut-être même s'est-t-il aperçu qu'il n'était pas fait pour être formateur, car lorsqu'il s'avisait de nous faire un apport théorique (et ça a été très rare), toute la promo s'endormait....
pour être un bon formateur, il ne suffit pas d'avoir la connaissance, il faut surtout savoir la transmettre, et surtout, SURTOUT, il faut avoir une REELLE motivation pour aider les autres, ce qui n'est pas compatible avec le carrièrisme...
Bon, maintenant pour moi c'est passé, mais je n'oublierai jamais ce que j'ai ressenti durant ces derniers mois.
@++
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Je ne peux que te féliciter d'avoir eu "gain de cause". Si je puis me permettre, je te conseille de noter ce résultat dans un coin de ton esprit ; je pense que cela te servira pour plus tard.
Quant à savoir si la hiérarchie de ton ex-formateur l'a soutenu ou pas, je crois que cela restera à jamais douteux ; il est évident que l'AFPA n'a pas tellement intérêt à se désolidariser ouvertement de quelqu'un qu'elle a recruté ; cela signifierait qu'elle a fait une "erreur de casting" ! Pour une institution qui se targue de ne recruter que les meilleurs, cela ferait désordre !
Je te souhaite tous les bonheurs du monde pour la suite, et tiens-nous au courant !
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La phrase « On a tous à y perdre dans cette histoire » relève du discours paradoxal. C'est une phrase dramatisante, souvent entendue par ceux qui vivent une situation de harcèlement.
Elle résonne comme un appel au silence teinté de menace, visant accessoirement à culpabiliser la victime et à la dissuader de parler. Traduction :
« On a tous à y perdre dans cette histoire, donc je vous conseille de vous taire ! »
Le « On » signifierait abusivement : « On est tous dans le même bateau. » Il traduit bien l'idée de solidarité… avec le coupable.
Et c'est là ou réside le paradoxe. Car, il serait plus logique et raisonnable de pouvoir traduire :
« On a tous à y perdre… à laisser sévir un pervers parmi nous. »
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> 11. éthique et paradoxe....
A propos de : "Il se gorgeait de volonté "d'actions humanitaires dans les pays du tiers monde" ..... Vous savez quoi ? Cela me rappelle tous ces quinquas bedonnants des ONG que l'on croise dans les hotels des pays du tiers monde ... Tard dans la nuit ils recoivent des jeunes filles, voire de très jeunes filles, dans leurs chambres... Bon, d'accord, peut-etre pas tous, et je l'espère... Mais en tout cas TOUS CEUX que j'ai croisés et dont la chambre voisinait la mienne... C'est que je travaille tard, moi. Allez, vive l'"humanitarisme" des quinquas paumés tout seuls au fin fond du Laos et d'ailleurs ... Bon, pour revenir au sujet, je connais quelqu'un qui a de petits soucis dans son travail avec une collègue qui semble l'avoir choisie pour cible... Le bouquin dont vous parlez ailleurs sur le harcèlement moral et qui vous a été conseillé par une amie psychologue, vous pourriez m'en indiquer le titre ? Voire l'auteur ? Merci beaucoup. Loulou
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> livre sur le harcèlement
la citation "nommer un pervers par son nom" est tirée du livre de Marie-France Hirigoyen psychiatre et psychanalyste. Elle est aussi formée en thérapie familiale et en victimologie. Elle est l'autrice du livre "Le Harcèlement moral, la violence perverse au quotidien" qui s'est vendu à plus de 160 000 exemplaires en un an.
dans ce livre, on trouve des témoignages ainsi que des méthodes pertinentes pour reconnaître un comportement pervers et desarmer un harceleur
bon courage à votre amie et qu'elle ne se laisse pas faire...
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Voilà quelqu'un qui se félicite de réparer des meubles soi-disant exceptionnels, tant mieux pour lui ! En même temps, je trouve qu'il fait preuve d'un fameux cynisme ! Il devrait justement se poser des questions et réfléchir sur le sort des stagiaires écartés au lieu de se vanter égoïstement.
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C'est bien le fait des "formateurs" imbus d'eux-même de ne surtout pas se poser de questions sur leurs méthodes...
Savez-vous que la formatrice que j'ai eue à l'AFPA Strasbourg, Caroline Maschowsky, se vantait texto d'être "un mur" en cas de récriminations des stagiaires à son encontre ?
La remise en question est le fait des formateurs compétents et sûrs de ce qu'ils font ; Claude Berthier en donne une preuve à contrario. Je m'amuse beaucoup qu'un membre du jury se sente obligé de s'attifer de ses médailles pour un examen final dont les règles sont à tout le moins obscures, voire opaques !
N'avez-vous pas remarqué qu'aucun des formateurs cités dans les différents témoignages n'a daigné intervenir sur ce site ?
Bah, sans doute sont-ils débordés de travail... Mais je fais très certainement du mauvais esprit !
Je suis moins d'accord avec vous quand vous parlez de cynisme, le terme donne à penser que la condition des stagiaires intéresserait au moins Claude Berthier ; je vous trouve bien optimiste sur la question... Il ne regarde que son nombril et ses inféodés ! Comment voulez-vous qu'il considère autrement que comme menu fretin les stagiaires qu'il a démolis ? A priori, la réussite de ses stagiaires ne doit pas rentrer dans ses priorités ! Je n'appelle pas cela du cynisme, j'appelle cela de l'indifférence. C'est encore pire !
Caroline Maschowsky avait plus ou moins le même nombrilisme, se mettant plus volontiers en scène qu'enseignant - cela dit, il eût fallu pour inverser la vapeur qu'elle eût eu quelque chose à enseigner - hors bureautique et PNL à doses roboratives - sur plus de trois mois de formation. Ah mais ! On ne va pas en plus faire du zèle pour des stagiaires AFPA - de toute façon, on recevra la même paie, pensez, ces manants que les formateurs doivent occuper selon leur contrat de travail !
Ce qui est triste dans l'histoire de Crypto, c'est que la mascarade a, dans son cas, fonctionné jusqu'au bout, sinistre jeu de dupes où le sort d'un stagiaire écarté du métier par un jury complice ou sourd - je ne peux pas me décider entre les deux adjectifs - est considéré comme dégât collatéral, non comme drame indigne d'une République démocratique.
Oups ! J'ai parlé d'une République en oubliant, par un curieux trou de mémoire lié à mon inébranlable idéalisme, que l'AFPA est en-dehors des règles démocratiques...
Mais j'imagine qu'il y aura bien un jour un formateur ou une formatrice qui me démentira !
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Vous relevez judicieusement deux caractéristiques essentielles des pervers : l'impossibilité de toute remise en question personnelle et l'incapacité de compassion.
Or, on a souvent tendance à prêter au pervers des sentiments dont il est tout bonnement incapable. Ce qui donne lieu parfois à des dialogues surréalistes où l'on s'échine à s'adresser à une conscience absente.
Eprouver de la compassion pour une personne suppose qu'elle ait à vos yeux le statut de personne… La proposition semble évidente. Mais elle ne l'est pas pour le pervers chez qui les autres n'existent qu'en tant que prolongement de lui-même, comme marionnettes au service de son ego surdimensionné.
Ce n'est pas pour rien que le pervers affectionne des expressions comme : « On est un groupe ! », « L'équipe pense que… ». Voir aussi l'utilisation curieuse qu'il fait du « Nous » et du « On ».
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Dans ce que vous dites, je relève : "Ce n'est pas pour rien que le pervers affectionne des expressions comme : « On est un groupe ! », « L'équipe pense que… ». Voir aussi l'utilisation curieuse qu'il fait du « Nous » et du « On »." : vous avez mis le doigt sur LE problème. Un groupe fonctionne la majorité du temps avec un "chef". Voie ouverte à toutes les perversions et toutes les sottises que la Terre est susceptible de porter. Je ne peux m'empêcher de faire le rapprochement avec les sectes : vous étiez un petit groupe, travaillant au milieu de nulle part, sous la "conduite" d'un chef qui manifestement n'avait de comptes à rendre à personne... Un peu comme ces séminaires de "développement personnel" pour cadres et autres, qui, comme par hasard, se déroulent toujours à l'écart des lieux habités... On fabrique une équipe, on donne un mot d'ordre, on pousse l'équipe à se dépasser pour des choses qui n'ont aucune importance, mais qui, mises à l'aune du développement personnel, devienent tout à coup capitales... Tout à fait comme une secte, vous dis-je !
Je me souviens que Caroline Maschowsky usait et abusait des mêmes méthodes pour asseoir soi-disant son autorité... Dans mon cas précis, je dois dire qu'elle fit chou blanc ! En effet, notre chance a été que nous étions tellement différentes de tempéraments dans notre groupe, qu'aucune "dynamique" de groupe ne s'est installée. On pourrait comparer cela à un patchwork très hétéroclite, impossible d'y trouver une ligne directrice... Caroline Maschowsky n'a jamais réussi à imposer ses vues à un groupe homogène, à le diriger suivant son schéma à elle, et je crois que cela nous a porté bonheur.
L'impossibilité de toute remise en question personnelle ou de compassion est le fait des petits chefs, non des grands ; quelqu'un comme Gandhi n'avait pas besoin d'imposer ses vues pour se faire respecter ; il était sujet aux doutes, aux questions, mais la vision de ce qu'il cherchait à obtenir était claire et nette.
Si on est en possession du pouvoir juste par amour du pouvoir, il est écrit qu'à un moment, ce genre d'attitude trouve ses limites ; on ne peut emmener un groupe indéfiniment quand on ne connaît pas soi-même le but du voyage. Caroline Maschowsky s'est "plantée" avec nous faute de savoir elle-même où elle voulait nous mener. Inquiétant pour une formatrice avec vingt ans d'expérience dans sa partie, cela signale un esprit finalement étroit, une "vue" basse, somme toute à hauteur des capacités de celui qui croit mener. Par le plus grand des hasards, il se trouve que ce genre de personnage est le plus susceptible de harceler ou de torpiller une formation, par absence de vision nette du but - pourtant, cen'était pas bien compliqué, au bout de la formation il y avait une qualification professionnelle, un savoir-faire à appliquer. Caroline Maschowsky semblait l'avoir complètement occulté, imbibée qu'elle était de préceptes PNL à courte vue, mais cadrant parfaitement avec son égo disproportionné et masquant - péniblement - ses propres carences professionnelles...
Il est dommage qu'elle ait ainsi pu sévir vingt ans sans jamais être remise en cause. Elle a semble-t-il terrorisé vingt années durant les stagiaires - dont notre promotion, nota bene - alors qu'il a suffi d'une altercation puis d'un écrit au Responsable de Formation pour pulvériser son système... Un formateur talentueux n'aurait certainement pas perdu pied si vite !
J'imagine que Claude Berthier et Caroline Maschowsky - et autres formateurs - sont la façade la plus dégradée de l'institution AFPA, façade qu'on ne voit pas tout de suite mais qui vous saute à la figure très peu de temps après l'entrée en formation.
D'ailleurs, je m'amuse à constater que l'entrée de la maison AFPA de Strasbourg, pour peu reluisante qu'elle fût, était encore bien belle par rapport aux bâtiments derrière le bâtiment principal... J'avais aussi constaté que les étages de la Direction dans le bâtiment principal, ainsi que le hall d'accueil, offraient un spectacle bien plus gratifiant que l'étage où nous suivions notre formation, dans un état de crasse et de délabrement lamentable... J'ose un rapprochement avec la formation : assez jolie façade, mais intérieur très dégradé.
L'AFPA est engagée, paraît-il, dans une Démarche Qualité depuis plusieurs années - encore une fioriture bien française. On peut se poser la question de savoir envers qui elle est engagée.
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> 11. « mais qui êtes vous ? »
bonjour monsieur le restaurateur plus passionné par son métier que par les ragots vous êtes un ancien élève de B ? vous réalisez des oeuvres artistiques exceptionnelles dites vous, on peut voir ? votre nom ? où peut-ont admirer vos oeuvres ?
Selon vous , B serait victime de son immense talent, il est vrai que les grands artistes sont souvent incompris...
L'endoctrinement "B" n'étant pas à la portée du commun des mortels, vous devez être un être d'exception, nous aimerions vous connaitre, pouvez-vous nous donner vos coordonnées ?
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> 11. « mais qui êtes vous ? »
Ce qui me frappe c'est l'agressivité de l'intervenant. Il dit qu'il ne connaît pas crypto, donc il n'a pas été témoin de ce qui s'est passé. Alors de quel droit il réagit ainsi ? La moindre des choses, ça serait de poser des questions, de s'interroger, de marquer sa surprise. Le fait qu'il soit aussi agressif et injurieux, ça le décridibilise complètement et ça rend dans un sens les faits relatés par crypto plus troublants. On a l'inmpression que les amis du fameux formateur qui est cité n'ont pas envie que la loi du silence soit levée et surtout pas envie qu'on aille trop loin dans les découvertes….
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On note le caractère insultant du message laissé par le brillant restaurateur. Et pourtant, son auteur dit que c'est Crypto qui serait insultant ! Il parle, par exemple, d' « endoctrinement berthien » alors que nous n'avons employé cette expression dans aucun de nos articles.
On retrouve là un thème intéressant, celui de la projection. Projeter, c'est dénoncer chez l'autre sa propre attitude, ses propres tares.
Un exemple relaté par la presse dans l'affaire du docteur Fouchard. Où l'on voit que les partisans du bon docteur vont jusqu'à cracher sur les victimes, tout en chantant ses louanges.
D'une façon générale, l'entourage d'un pervers n'a qu'une idée en tête : bâtir un rempart autour de lui pour le protéger. Protection qui s'accompagne d'une attitude farouche à l'encontre des victimes, et de tous ceux qui viendraient à dénoncer ses agissements.
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Vous aurez noté la contradiction étrange entre les revendications narcissiques et gratuites (« meubles exceptionnels », etc.) et l'absence de tout élément permettant la rencontre, le dialogue.
Un peu comme s'il nous disait : « Je suis un artisan génial et très demandé, je ne suis pas dans l'annuaire. »
Paradoxal.
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> 11. « le jury est souverain »
Dénoncer les problèmes rencontrés dans une formation (ou ailleurs), ce n'est pas la décrédibiliser, c'est au contraire essayer de l'améliorer. Sinon, on purrait même dire qu'elle se décrédibilise toute seule. Le meilleur moyen de promouvoir les métiers manuels, c'est justement de ne pas décourager les jeunes, comme Sandrine (dont j'ai lu également le témoignage). S'il y a de la haine ou de la violence quelque part, je pense qu'elles sont à chercher du côté du formateur, non du côté de ceux qui ont le courage de parler. La « passion » a bon dos et on fait un usage abusif et simpliste de ce mot.
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Ici, les fidèles ne se contentent pas d'élever un rempart de protection autour de leur maître. Ils répètent mot pour mot son discours. Ce serait une raison pour parler d' « endoctrinement »…
Parmi les standards : sacrifice, effort, qualité. « Passion » revient en leitmotiv.
Malheur à ceux qui restent imperméables aux doux slogans. Ils sont irrévocablement bannis d'un : « Tu ne montres pas assez de passion ! »
Le Petit Robert donne pas moins de huit définitions pour passion, entre « souffrance » et « fanatisme ». On retiendra celle-ci : « Affectivité violente qui nuit au jugement. »
Aux fidèles de Claude Berthier, le dictionnaire propose ces contraires : calme, détachement, lucidité, raison.
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| > Service "Médiation" de l'AFPA |
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Voici l'adresse du service "Médiation" de l'AFPA
AFPA Service "Médiation" Mme DEVOS 13 Place du Général de Gaulle 93108 MONTREUIL Cedex 01 48 70 53 58
Attention, il faut quand même un dossier écrit !
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> Service "Médiation" de l'AFPA
Goelette, merci pour l'adresse, j'ai été victime encore une fois d'une atteinte discriminatoire de la part de mon formateur, je vais avoir recours au service "médiation" de l'afpa : après tout notre avenir les engage semble-t-il.
J'en dirais plus sur ce forum dans une prochaine visite, ce site est très utile, vive internet ! ! ! ! !
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Un service médiation à l'AFPA ?
S'agit-il d'un véritable service, qui prenne réellement en compte la parole des stagiaires et qui soit capable, quand cela est nécessaire, de provoquer des remises en cause de la part de l'institution ?
Ou bien s'agit-il d'un gadget qui prône le lavage de linge sale en famille ?
On est curieux de le savoir…
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| > 11. « le jury est souverain » |
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Bonjour Crypto,
Je viens de lire votre récit, j'en suis abasourdi. Je suis moi même formateur AFPA en ébénisterie, enfin ex, cette spécialité ayant disparue, et j'ose espérer ne pas être un clône de M. B, que je connais un peu. Qui plus est, je suis détenteur du titre MOF en ébénisterie. Malgré cette "tare", je lutte contre un certain nombre de travers : 1/ Ne pas afficher ostensiblement mon appartenance à ce "club" fermé, car il s'agit pour moi d'une aventure personnelle, à resituer à un moment de ma vie. 2/ Je n'affiche pas de certitudes vis à vis des stagiaires, j'essaie bien sur de transmettre des choses, mais avant tout d'accompagner les apprentissages. Je pense que mon expérience m'est propre (pléonasme), est n'est pas transférable à d'autres, 3/ Je suis pour la libre détermination, même si je suis perfectible... bien modestement, je lutte chaque jour afin d'éviter d'avoir une influence morale sur autrui.
Je découvre qu'à moitié étonné les agissements de B, comment peut-on en arriver là ? Par faiblesse ? N'est-ce pas mieux d'essayer "d'aimer" travailler dans une ambiance sereine ? Il me semble que tout ce que veut atteindre B : Elite, excellence, sélection ... Assenné de la sorte, a un effet contre productif phénoménal.
Le débat est infini sur cette situation, cette relation de maître à élève. Comment transmettre, utiliser l'affectif comme moteur, sans avoir d'ascendant, et accompagner vers la responsabilité, l'autonomie. N'est-ce pas la pédagogie, qui éthymologiquement contient le préfixe "enfant" d'où éducation. Avec des adultes la nuance est grande, mais les enjeux sont les mêmes. Cher crypto, je serais heureux d'avoir votre réponse objective et dépassionnée sur tous ces aspects du monde de la formation, et savoir quel est votre quotidien aujourd'hui ? N'en avez-vous pas tiré une expérience positive ou négative mais riche ? Dans l'attente de vous lire ; Bertrand
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Vos réflexions sur la pédagogie sont intéressantes. Mais n'ont-elles pas pour effet de diluer la véritable problématique. Et de la transformer en quelque chose comme : « Vous savez c'est tellement difficile le métier de formateur. »
Vous me demandez une réponse « objective et dépassionnée ». Ça tombe bien, l'un des slogans assénés par Claude Berthier était justement : « Tu ne montres pas assez de passion. »
Soit dit en passant, on demande beaucoup aux victimes… N'auraient-elles même pas droit à la colère ?
Concernant votre question finale, j'aimerais être sûr de ne pas faire de contre-sens. Vous me demandez si l'expérience vécue à Chartres n'aurait pas été, somme toute… enrichissante. C'est bien cela ?
Imaginons un instant que vous soyez instituteur ou prêtre et que vous découvriez, « à moitié étonné », les agissements d'un de vos collègues pédophile. Si vous rencontriez une de ses victimes, lui infligeriez-vous des digressions sur la grandeur et les risques du métier ?
Lui diriez-vous : « N'en avez-vous pas tiré une expérience positive ou négative mais riche ? »
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> 11. « le jury est souverain »
Vous avez beaucoup de points communs avec le formateur de Chartres puisque vous enseignez la même spécialité dans la même institution, l'AFPA, et qu'en plus vous faites partie comme lui de ce petit cercle très élitiste des meilleurs ouvriers de France. Vous dites même que vous le connaissez un peu personnellement.
Vous dites aussi que vous n'êtes qu'à moitié étonné par les témoignages que vous venez de lire. Ça veut dire que vous aviez déjà des indices, des soupçons ?
Bon, alors, qu'est ce que vous attendez pour intervenir ? Il faut que ce soit les stagiaires qui osent se plaindre, alors qu'ils sont souvnet fragilisés par la précarité ?
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Bertrand accumule les points communs avec Claude Berthier : même emploi, même distinction, etc. Il aurait effectivement toute légitimité à dénoncer ses « agissements ». D'autant plus qu'il s'en dit « à moitié étonné ». Explicite…
On aimerait lire : « Je suis bien placé pour me faire entendre. Je vais témoigner et tout faire pour que les choses changent. »
Au lieu de cela, on lit une intervention vaguement narcissique, qui prend d'ailleurs curieusement la forme d'une auto-disculpation. Un peu comme s'il nous disait : « Moi je ne suis pas coupable, la preuve, je réfléchis tout le temps sur mon métier de formateur. Et tenez, puisque vous m'êtes sympathique, je vous dédicace mes derniers travaux. »
Imaginons un policier qui enverrait, à une victime de la bavure d'un de ses collègues, son traité sur la longueur des matraques et l'épaisseur des annuaires téléphoniques. Même dialogue paradoxal, même confusion.
Bertrand le formateur reprend des éléments de la réalité mais s'écarte à toutes jambes de cette réalité. Ses réflexions générales nous amènent à penser qu'il est très consciencieux et impliqué, alors que face à la situation donnée il ne fait rien.
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> Pédagogie de l’autruche
Un proverbe picard me paraît à cet égard très parlant :
"Grand diseux, petit faiseux".
N'avez-vous pas constaté que, sous prétexte de voir les choses "avec recul" - expression largement galvaudée en français - Bertrand s'abstient soigneusement de prendre position ?
Dommage, sa première intervention s'annonçait bien...
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> Pédagogie de l'autruche
Bien vu le proverbe ! En fait, à y regarder « avec recul », l'intervention de Bertrand est essentiellement narcissique. Elle n'apporte rien de concret aux victimes.
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Le pot de terre contre le pot de fer
Bertrand,
Le corporatisme, dont vous semblez vous détacher - et je m'en réjouis - semble être une plaie inhérente à l'AFPA, même s'il ne lui est pas spécifique. On retrouve ce phénomène à l'armée, dans l'Education Nationale, dans pas mal de services publics, bref dans tout corps de métier ou de fonction peu susceptible d'être déstabilisé par un événement ou une personne extérieure.
Ce corporatisme est, à mon sens, une survivance, non des corporations de métier telles qu'elles existaient au Moyen-Âge, mais des petites cours provinciales, où un hobereau était entouré de courtisans, d'hommes-liges et de flatteurs en tout genre, présents non pour une noble cause, mais pour se protéger des aléas de la vie - et du hobereau lui même...
Dans le cas de Crypto, l'inertie des supérieurs hiérarchiques tourne, à mon sens, carrément à l'agression administrative. Voyez à cet égard l'article sur l'avertissement infligé à Crypto. A mon avis, il s'agit là d'une preuve accablante de l'inertie et de l'hypocrisie de l'AFPA envers un stagiaire. Crypto passe ainsi du statut de victime à celui de dangereux agitateur. Point n'est fait mention du comportement du formateur ! Ne trouvez-vous pas cette inversion des rôles curieuse ?
Êtes-vous prêt à dénoncer des agissements inacceptables que vous révèlerait un stagiaire si cela concernait un collègue ? Comment vous situez-vous par rapport à cela ?
Lors de ma formation (Assistante de Direction Bilingue allemand à l'AFPA de Strasbourg), un intervenant en comptabilité n'a pas hésité à s'étonner auprès de notre Responsable de Formation, Monsieur Alain Marchon, de l'apathie et de la tristesse de notre groupe de stagiaires,ainsi que de notre manque d'aisance sur les tableaux EXCEL, alors qu'on avait beaucoup travaillé sur ce logiciel en début d'année (il est vrai que nous avions surtout passé du temps sur la présentation, pas spécialement sur le fond...). Cela, et le fait que nous avons exercé un recours écrit auprès d'Alain Marchon sur les dysfonctionnements quotidiens provoqués par l'attitude ingérable de la formatrice, Caroline Maschowsky, a fait qu'il y a eu une réaction de la Direction Régionale de l'AFPA, et que nous avons été libérées des pressions exercées par cette personne (chantages en tout genre, menaces sur nos emplois futurs...).
Je tiens ici à préciser que Mme Maschowsky n'a jamais été soutenue formellement par ses collègues, qui ne la supportaient pas et nous enjoignaient, nous stagiaires, d'exercer un recours. Notre formatrice s'est toujours isolée de ses collègues, ne les rencontrait que lors de diverses réunions, mais semblait se méfier d'eux. Ce qui n'enlève rien au fait que nous n'avons pas eu de soutien clair et sans ambiguïtés de la part d'autres formateurs AFPA, pas plus que de la psychologue du travail ou du médecin du travail... alors que de l'aveu même des personnels sus-cités, cela fait des années que cette formatrice pose problème !
Comment jugez-vous l'attitude de Claude Berthier, qui, comme Mme Maschowsky, semble avoir un comportement autocratique, régnant sur ses stagiaires comme seuls l'osaient les hobereaux dont je parle plus haut ?
Elite, excellence, sélection... Cela a des relents nauséabonds d'obscurantisme. Quelques "happy fews", ayant pénétré dans le Gotha de leur profession, condescendent à transmettre leur "savoir" à quelques inféodés, qui, avant même d'apprendre, doivent prêter serment d'allégeance à l'idole... Ce qui signifie d'accepter de commettre tous les coups bas, toutes les compromissions, toutes les servilités, pour accéder au "saint des saints" : le diplôme...
Quelques "blancs-becs" plus lucides, voyant le savoir transmis à sa juste échelle et n'acceptant pas d'abdiquer leur dignité, se voient écrasés et humiliés non seulement par le "maître", mais aussi par ses hommes-liges !
Mme Maschowsky ne faisait pas mieux : à partir de septembre, elle ne transmettait ses conseils qu'à celles qui allaient la voir dans son bureau, porte close, paroles sussurées, chut, le grand secret... Je me suis demandée souvent si je n'allais pas bientôt demander audience privée à la reine, m'incliner très bas, exprimer mes placets et mes doléances sur parchemin royal... Quant à celles qui, n'obtenant pas les renseignements sur tel ou tel travail, se trompaient dans leurs études de cas, notre formatrice les tançait vertement de ne pas l'avoir consultée !
La formation que j'ai suivie se décomposait en 7 modules, pour chacun desquels il y avait un examen de fin de module. Cela donnait une note de stage, un peu comme un contrôle continu. Ajoutez à cela un rapport de stage et une note de synthèse sur un sujet quelconque. Travail important à effectuer et à corriger. Figurez-vous qu'à la fin de la formation, seuls trois mudules et demi avaient été corrigés, que nos rapports de stage et nos notes de synthèse ne furent jamais évalués. A l'heure actuelle, je me rends compte que même avec le diplôme j'ai de grosses lacunes. Lacunes dont je ne peux faire abstracton devant un employeur potentiel et que je devrai rattraper à mes frais par le CNED !
Lorsque nous avons eu une altercation avec Mme Maschowsky, à la mi-octobre 2003, celle-ci s'est fendue d'un discours délirant sur les soi-disants problèmes de notre groupe de stagiaires. J'en ris encore : l'après-midi de cette altercation, nous avons dû faire une "Charte de bon fonctionnement du groupe ADB", où nous devions émettre des règles de fonctionnement acceptées par toutes. Cette charte devait être votée à l'unanimité. Comme s'il y avait jamais eu un problème dans le groupe ! Comme si le groupe que nous formions devait fonctionner d'après le schéma de pensée d'une seule personne ! Voyez à ce sujet le témoignage de Rosaline, dans l'article "J'en veux pas à Sandrine".
Puis, ne supportant manifestement plus notre vue, Mme Maschowsky se mit la semaine suivante en arrêt maladie, ce dont elle nous menaçait depuis plusieurs mois. Elle trouva tout de même l'énergie de passer des consignes aux déléguées stagiaires, qui devaient entre autres lui rapporter nos faits et gestes, et nous devions consigner en double exemplaire chaque visite à "l'administration", pour "des questions de transparence". Evidemment, ni la charte ni les dernières consignes ne furent appliquées, mais la formation partit en vrille à partir de ce moment-là. Mme Maschowsky se mit en arrêt maladie le 17 décembre, nous ne la revîmes plus du restant de la formation.
Vous demandez à Crypto s'il est prêt à engager une discussion dépassionnée avec vous ; à mon sens, je pense que, ne voulant pas prendre position sur les faits, vous préférez une discussion sur le pédagogie. Je ne crois pas que cela soit le but du témoignage de Crypto. C'est comme si on me demandait de discuter des pédagogies à appliquer à l'AFPA, alors que Mme Maschowsky a sabordé notre formation de façon quasi-délibérée.
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> 11. « le jury est souverain »
Lorsque vous êtes victime de l'agression d'un voyou dans le métro, quelque part, les choses sont « normales ». Mais quand vous êtes victime de bavure policière, quand ce sont des gens censés vous protéger qui vous agressent, quand ils mentent de façon éhontée en disant que vous vous êtes cogné exprès la tête contre le mur ou que vous êtes tombé dans l'escalier, quand leur hiérarchie, non seulement vous donne tort mais va jusqu'à leur offrir des promotions, alors vous êtes plongé dans ce phénomène horrible qu'est la CONFUSION et votre souffrance est multipliée par rapport à celle d'une agression « simple ».
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> 11. « le jury est souverain »
Cher Pascal,
Vous soulevez une grave question qui est celle de la position de la victime d'une institution à priori bienveillante.
Bienveillante à priori, parce qu'elle s'adresse en théorie à un public fragile. Et ce public fragile est prêt à beaucoup supporter pour sortir de sa situation, même les abus de pouvoir. Après tout, on ne veut que leur bien, non ?
"votre souffrance est multipliée par rapport à celle d'une agression « simple" : tout comme la victime de viol !
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il parait que notre ex-formateur afpa(jugé incompétent par le groupe) va maintenant encadrer un public de handicapés lourds...
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| Des incapables surveillés par des aveugles |
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Les chiffres du centre AFPA sont effarants, tant ils sont bas. Les témoignages que j'ai lus sur le site d'harcelement.org viennent corroborer le fait que des chiffres bas donnent une image d'élite à une formation, tout comme l'obscurantisme, les stagiaires inféodés au formateur, tout cela à mots couverts, chut, on ne dit rien, nous sommes une classe d'élite... pour une formation même pas homologuée ! Pas grave, on fait de la sélection à l'entrée et à la sortie, bref on sabre, sinon, ça aurait l'air de quoi, un diplôme que tout le monde peut avoir ? Un peu comme ces lycées très sélects qui vous font passer le bac en candidat libre si vous ramez un peu en cours d'année, tout ça pour maintenir des chiffres très élevés de réussite...
Mais ça me rappelle un peu les chiffres du CAPES d'Allemand que j'ai passé en 1998. En fait, il y avait 305 postes mis au concours, seuls 250 avaient été pourvus, soi-disant que le niveau n'était pas assez élevé. Naturellement, le contexte n'était pas tout à fait le même ; si seuls 250 postes avaient été mis au concours, je ne vous raconte pas la réaction des syndicats ! :-o Il faut dire que quand j'ai commencé les cours de concours, ce n'est pas un enseignant qui nous avait accueillis mais... un syndicaliste SNES. Ambiance...
Pardonnez ma naïveté, mais la formation que vous avez suivie préparait à un métier d'art, à connotation prestigieuse. Afin de bénéficier de crédits pour cette formation, j'imagine que l'AFPA avait intérêt à avoir un maximum de stagiaires à l'entrée. Que des stagiaires disparaissent corps et biens en cours de formation n'a aucune importance puisque les crédits sont accordés. Ce qui me fait penser que le maintien ou la mise en place de certaines formations sert au prestige personnel - ou au maintien - de certains formateurs en fin de course professionnelle (qui autrement devraient aller chercher pitance et sécurité ailleurs, en admettant qu'ils y arrivent), quitte à sacrifier quelques stagiaires sur l'autel. Assez odieux quand on y pense, sachant que les stagiaires AFPA sont très loin de bénéficier de rentes de situation après être sortis de stage !
Alors, l'AFPA, dernier refuge des professionnels en panne de reconversion ? Oui, pour beaucoup, et cela fait du tort aux stagiaires - loin, très loin de bénéficier d'une formation du meilleur niveau - ainsi qu'à l'AFPA, qui voit ses crédits diminuer, non pas à cause d'une idéologie libérale comme je l'ai entendu souvent, mais parce que le niveau est peut-être loin d'être aussi élevé qu'elle le prétend.
Jeu de dupes, qui sacrifie les stagiaires au profit de quelques imbéciles inamovibles.
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> J'ai besoin d'un conseil
Bonjour, Goélette, tu as l'air de bien connaitre l'afpa et j'ai un conseil à te demander : je suis stagiaire à l'afpa pour obtenir un diplôme homologué de développeur informatique, après 20 ans de secrétariat, je me suis retrouvée au chômage et j'en ai profité pour demander cette formation financée par les assedic. J'ai passé les tests d'admission avec succès et j'ai intégré le stage en juillet 2003. Mon formateur est un homme d'allure "charismatique" qui dit avoir lâché sa position de chef d'entreprise informatique et avoir beaucoup sacrifié (en l'occurence au niveau salaire) pour rejoindre l'afpa par pur sentiment d'humanité pour aider les autres. Nous sommes ses premiers stagiaires.
Je ne sais pas si c'est le fait que je sois une femme, ou que j'ai des enfants, ou je ne sais, le formateur m'a prise en grippe dès le début du stage, il m'a convoqué dans son bureau, m'a fait comprendre qu'il était inquiet pour moi, qu'il ne me sentais pas « assez forte », il m'a obligée à aller voir plusieurs fois la psy et m'a conseillée de « remettre ma formation à une prochaine session », évidemment , je ne l'ai pas écouté et j'ai tenu bon, je suis passionnée d'informatique, j'arrive à réaliser tous les TP sans majeure difficulté, le groupe, essentiellement composé de garçons , est très sympa, l'ambiance y est excellente, nous travaillons en binômes et changeons souvent de partenaire, cela se passe très bien à chaque fois et nous rendons des applis qui tournent…… Cependant, mon formateur n'a pas lâché prise, il a exigé de la directrice de m'adresser une lettre d'avertissement car je suis arrivée deux fois en retard…. (je n'ai pas les moyens financiers de me racheter une voiture pour l'instant, je prends les transports en commun et j'ai en moyenne trois heures de route par jour, dont 2 heures de marche), mon formateur lui arrive souvent en retard alors qu'il a un véhicule personnel… Dès que j'arrive, je me mets à la tâche et je ne relève le nez qu'en fin de journée, là je cours car je dois aller chercher ma fille à l'école. Le « prof » a décrété que mon attitude « pressée » pouvait perturber le groupe. Le groupe lui a réagi en ma faveur, tout le monde a dit qu'il n'en était rien et ils ont même proposé un changement d'horaire afin que je puisse prendre mon bus à temps le soir…. Le principe de formation à l'afpa est l'autoformation, nous cherchons les informations et réalisons les TP sans aucune aide du formateur , cela me convient très bien, il y a beaucoup d'entraide au sein du groupe, mais j'ai remarqué que dès qu'un de mes collègues venait m'aider, ce qui arrive rarement car je suis autonome, le formateur surgit, et il dit à mon collègue « il faut qu'elle trouve toute seule … »… lorsqu'un des stagiaires (très doué) ne veut pas faire un TP car il juge que c'est une perte de temps pour lui, le prof lui donne raison. Moi je n'ai pas fait mon dernier devoir d'anglais (j'ai un DEUG d'anglais et 30 ans de pratique de cette langue), car je voulais travailler plus sur un langage informatique qui me posait problème, le prof a pris cela pour une rébellion et m'a dit « c'est pas toi qui décide. J'ai 45 ans, je travaille depuis l'âge de 18 ans, on ne m'a jamais traitée comme cela auparavant, je me sens humiliée… Cependant tout n'est pas triste : j'ai trouvé un super stage pratique dans une entreprise en pleine croissance, le directeur est super sympa et le travail très intéressant…. de plus, il y a possibilité d'embauche…. Je ne souhaite pas communiquer cette information à mon formateur afpa, je sais qu'il va entrer en contact avec cette entreprise et j'ai peur qu'il me "casse" auprès d'un futur employeur. Cependant il parait que je suis obligée de le faire, mon formateur exige qu'on lui montre nos fiches de suivi de recherche de stage. Quels sont les droits des stagiaires en ce qui concerne les stages pratiques ?
Sinon, globalement je trouve que la formation est efficace, je garderai un super souvenir du groupe, mais si j'ai mon diplôme, ce sera "malgré le formateur" et certainement pas grâce à lui.
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> Ne te laisse pas faire ! ! !
Bonjour, chère inconnue !
A priori, le mieux est de noter tout ce qui ne va pas au niveau de la formation et du formateur.
S'il y a de l'entraide au sein du groupe, pourquoi ne pas parler de tes difficultés aux autres stagiaires, et confronter les points de vue ?
Avec ce que tu as noté, prépare un courrier au Responsable de Formation et demande à le voir. Si cet écrit peut être signé par d'autres stagiaires, c'est encore mieux.
En effet, il faut impérativement un écrit daté et circonstancié. Gardes-en une copie.
"Mon formateur est un homme d'allure "charismatique" qui dit avoir lâché sa position de chef d'entreprise informatique et avoir beaucoup sacrifié (en l'occurence au niveau salaire) pour rejoindre l'afpa par pur sentiment d'humanité pour aider les autres. Nous sommes ses premiers stagiaires." : justement, ça peut être une chance ; il est nouveau dans la place, il y a peut-être une possibilité de "recadrage" de son enseignement et de son comportement. Il faudra sans doute compter avec une certaine agressivité de sa part mais un écrit, signé et circonstancié, est ta meilleure arme.
Ton formateur a l'air d'un macho fini... Remarque, une stagiaire qui était avec moi avait les mêmes problèmes avec ses trois filles : elle devait constamment courir pour aller les chercher et s'attirait les foudres de notre formatrice : "Vous êtes plus mère que professionnelle... Vous devriez être plus égoïste !"
Essaie de savoir d'une façon ou d'une autre quelle entreprise il a lâchée pour entrer à l'AFPA. Si ça se trouve, elle tombait en ruine, il a trouvé une "planque" à temps.
"Je ne souhaite pas communiquer cette information à mon formateur afpa, je sais qu'il va entrer en contact avec cette entreprise et j'ai peur qu'il me "casse" auprès d'un futur employeur. Cependant il parait que je suis obligée de le faire, mon formateur exige qu'on lui montre nos fiches de suivi de recherche de stage. Quels sont les droits des stagiaires en ce qui concerne les stages pratiques ?"
Il faut effectivement que tu signales ton lieu de stage à ton formateur. Maintenant, si une tu as déjà signé une convention de stage, l'entreprise n'a aucune raison de casser la convention parce que ton formateur t'a démolie. Si elle n'est pas encore signée, ton formateur ne peut s'opposer à ton stage sous aucun prétexte. Mais n'hésite pas à signaler tes craintes à ton Responsable de Formation.
"Le « prof » a décrété que mon attitude « pressée » pouvait perturber le groupe." : SIGNALE-LE AUSSI ! ! !
Je le dis et je le répète, NOTE TOUT ! Et s'il le faut, fais remonter le dossier à la Direction Régionale, puis à la Nationale.
Bon courage et n'hésite pas, fonce, ne te laisse surtout pas faire !
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> Ne te laisse pas faire ! ! !
je ne me laisse pas faire, mais cela ne fait qu'attiser les représailles de mon charismat(hic) formateur.
des entreprises l'ont contacté pour offrir des stages de pae à l'afpa.
dans la région, le taux de chomage des informaticiens est au + haut, il est très dur de trouver meme des stages non rémunérés.... 2 de ces sociétés étaient géographiquement très proche de mon domicile.... le formateur a envoyé les cv de tous les postulants, sauf le mien ; son argument : "je ne valide pas les connaissances que tu as acquises durant ton activité professionnelle, puisque tu ne les as pas acquises durant ce stage avec moi, tu comprends, je ne peux pas engager ma crédibilité pour quelqun en qui je n'ai pas confiance...." le groupe est suffoqué, les gars me disent "il est vraiment spécial avec toi", "on aimerait pas être à ta place..." Ils sont jeunes et rémunérés par l'afpa, je n'ai pas envie de les embêter et de leur demander un témoignage. G du finalement avouer que j'avais trouvé un stage et donner les coordonnées de l'entreprise à mon formateur qui m'a dit qu'il allait "enquêter" sur l'entreprise "tu comprends, C pour ton bien, il faut que cette entreprise soit crédible, car je dois valider ton départ en pae..." G envie de vomir, G adressé un courrier au responsable de formation qui m'a dit n'avoir U le temps de lire que les 2 derniers paragraphes, "j'ai compris qu'il y avait un litige, j'en ai parlé à francis, il m'a dit qu'il ne faisait qu'appliquer les règles en vigueur à l'AFPA et que vous vous sentiez injustement persécutée enfin on verra cela plus tard... je ne vous oublie pas... je suis débordé, merci de m'avoir prévenu...." Voilà l'ambiance actuelle, C pas gai, je suis complètement démotivée, mais j'irai jusqu'au bout de toutes façons.....
comble de l'ironie : l'afpa m'a demandé de participer à une enquête sur la parité dans les métiers à faible présence féminine.........
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Vous êtes plus forte que vous ne pensez !
La résistance de la victime augmente la violence du harceleur. Normal. Mais vous êtes plus forte que vous ne pensez.
Que pouvez-vous attendre d'un responsable de formation qui appelle le formateur incriminé par son prénom ?…
En tout cas, c'est bien de lui avoir écrit. Ça vous a permis au moins de faire une synthèse de vos souffrances. Et puis, vous jouez le jeu hiérarchique.
L'idéal maintenant, c'est de faire sortir l'information.
Sinon, il y a fort à parier que les choses resteront en l'état, et que les soi-disants « responsables » miseront sur le pourrissement et vous baladeront jusqu'à ce que le stage soit fini. Après quoi, tchao, on repart avec des troupes fraîches et ni vu ni connu.
Si, par exemple, vous informiez l'inspection, la médecine et le ministère du travail, ainsi que les niveaux régionaux et nationaux de l'AFPA…
Utilisez Internet ! Avec ce média, tout le monde peut connaître la réalité en permanence. Songez un peu à la contre-publicité que cela produit... Parions que votre responsable de formation s'intéresserait soudain beaucoup plus à votre histoire si elle était connue par tout le monde. Et qu'il vous traiterait d'une façon un peu moins méprisante !
Bon courage. Et informez-nous !
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> Vous êtes plus forte que vous ne pensez !
J'ai finalement eu l'entretien avec le responsable de formation, cela a commencé bizarrement, il a épluché mon cv, et m'a demandé si j'étais capable de lui montrer une copie de mon diplôme de secrétaire ( obtenu il y a 20 ans…) j'avais l'impression d'être dans un vidéo gag mais j'ai tout de même répondu par l'affirmative. Ensuite il m'a demandé de lui confirmer que je me sentais persécutée, je lui ai répondu que je pensais que mon formateur avait un comportement discriminatoire à mon encontre, il m'a demandé quels psychologues j'avais rencontrés à l'afpa et le nom de la personne qui m'avait fait passé les tests d'admission. J'ai ensuite recentré le sujet (preuves à l'appui) sur le comportement de mon formateur qui me faisait barrage devant les entreprises recrutant des stagiaires, devant l'évidence d'un dysfonctionnement, il m'a dit qu'il allait rencontrer mon formateur, « je tenais à avoir votre version de l'affaire avant la sienne »
je ne crois pas que l'injustice de la situation sera officiellement reconnue, mais au moins j'aurai mentionné le comportement de cet individu qui normalement devrait aider les gens et qui en fait monte un scenario minable pour nuire à autrui dès qu'il a le plus petit pouvoir de décision. ma révolte ne m'apportera sans doute rien à moi, mais elle évitera peut être qu'un autre se fasse harceler dans le futur...
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C'est pas moi c'est l'autre
Vous exprimez vos doléances au directeur de formation et il vous demande de lui montrer votre diplôme vieux de vingt ans ! Un peu comme un policier demanderait à une personne suspecte de produire ses papiers… Le directeur met en doute votre expérience, il se demande si vous ne seriez pas passée au travers des tests psychologiques. Une façon de désigner votre santé mentale ? Et puis quoi encore !
Or, ce sont justement des questions qui devraient s'adresser… au formateur. Non ?
Alors que s'est-il passé ? Eh bien, apparemment, il se passe ce qui se passe dans toute bonne histoire de harcèlement : le phénomène de renversement des rôles. Les victimes sont transformées en coupables et inversement. Et le harceleur joue a merveille de cet état de confusion.
Mais, comme dit Léonard, vous êtes plus forte que vous ne pensez. Vous savez par exemple relever des citations pertinentes, ce qui n'est pas si facile dans un tel contexte. La solidarité de certains de vos collègues stagiaires est aussi un atout pour vous.
Votre seul défaut, c'est que vous vous dévaluez. On sent dans votre récit une alternance d'audaces et d'inhibitions. Relisez-vous et faites le compte des tournures défaitistes comme : « je ne crois pas que »… En fait, c'est plus facile qu'on ne croit de passer au stade réellement défensif. Et de faire en sorte que la peur change de camp.
N'hésitez pas à nous écrire en privé. Bon courage et à bientôt.
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> A intégrer dans le dossier
Ce qui t'arrive est indigne, je t'engage vivement à le consigner.
Surtout, adresse-toi à ton organisme payeur, chaque fois qu'il arrive un incident, signale-le, en recommandé avec AR. Je sais que cela revient cher mais c'est ce que j'ai fait personnellement, au moins on a une trace écrite.
Essaie d'obtenir le soutien écrit de tes collègues stagiaires.
"ma révolte ne m'apportera sans doute rien à moi, mais elle évitera peut être qu'un autre se fasse harceler dans le futur..." : tu n'en sais rien... Personnellement j'ai cru que le recours contre ma formatrice allait me nuire pour l'EVCP, eh bien pas du tout...
En plus d'avoir un dossier écrit, le fait de tout consigner te donnera de l'assurance et te confortera dans le fait que tu es victime et non coupable. Surtout, serre les dents et ne te décourage pas, il y a forcément un moment où c'est payant.
Et rappelle-toi que la presse locale et régionale peut être friande de ce genre de témoignages... et que l'AFPA a horreur que ce genre d'histoires sorte de ses murs ! ! !
Enfin, prépare un témoignage que le webmestre fera passer comme article sur harcelement.org. Envoie-le à Crypto, qui te dira la marche à suivre.
Frappe à toutes les portes possibles ! Il y a toujours une réaction quelque part.
Bon courage et tiens-nous au courant.
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Suite à l'exercice de son droit de veto, mon formateur pilote n'a pas formulé d'excuses : RIEN ! ! ! pas un regret, sûr de son bon droit, il n'en fini pas de s'ouvrir des parapluies et de courtiser des personnes qu'il critiquait il y a quelques mois. Attitude étonnante pour quelqu'un qui s'était présenté au groupe comme un humaniste rêvant de finir sa vie comme bénévole, bienfaiteur dans les pays du tiers monde…
Ma lettre à la direction n'a pas donné de suites, je ne suis pas étonnée… quand j'écrivais « je ne crois pas que l'injustice de la situation sera reconnue » ce n'était pas du défaitisme mais de la logique… En fait c'est moi qui passe pour une personne non crédible, mais cela m'est égal, car je ne considère pas cet avis comme étant une référence en soi.....
En fait l'afpa considère son public de chômeur comme étant « sur le carreau » , il ne s'agit pas de nous apporter des compétences techniques, mais de nous rendre « employables », si nous sommes sans emploi, c'est sans doute que nous avons une quelconque tare : notre formateur s'est engagé à rendre les chômeurs « employables », il a été choisi pour son appartenance "au réseau" (dixit la direction), il n'a de cesse de répéter que l' « emballage » est plus important que le contenu et qu'il faut donc éviter de se faire les crottes de nez durant un interview d'embauche…. J'ai cotisé durant 25 ans aux ASSEDIC et, naïve, je pensais que cette assurance allait pouvoir me permettre de me reconvertir professionnellement… en fait on m'a imposé une école qui vise maintenant, pour des raisons politiques, un public privé, et les gens qui ont comme moi un profil atypique ne sont pas les bienvenus...
Ce n'est pas grave, j'ai acquis des compétences techniques à travers mes compagnons de promo et les forums de développeurs sur internet ; je m'en rends compte lorsque j'écris des algorithmes de manière autodidacte, de plus, je suis capable de développer mon propre site avec des outils gratuits comme php, mysql etc… Donc, même si je n'obtiens pas les « sacro graal » diplôme afpaïen, cette année n'est pas perdue pour moi . De plus je pourrai toujours passer un diplôme (de niveau supérieur) avec le CNAM l'année prochaine : un de mes neveux enseignant à la FAC m'a parlé de cette alternative, ce jeune homme vient d'obtenir l'agrégation, loin d'avoir la grosse tête, il ne songe pas à sauver le monde et se contente d'enseigner, intervenant en maths spé, il est également bénévole pour le CNAM, ça c'est le la couche d'ozone ! ! ! !
Une note positive : notre groupe s'est vu gratifier de 3 jours de cours "réseaux" avec un autre formateur, un vrai régal ! ! ! j'ai entendu dire mes collègues : "mais oui, la compétence ça existe à l'afpa ! ! !" Je suis très occupée actuellement car nous devons rendre bientôt un projet de synthèse, j'ai l'intention d'envoyer un témoignage au site, après le passage du diplôme, merci de votre écoute, @++.
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> Passez à l'étape au-dessus !
Envoyez une copie de votre dossier au siège de l'AFPA, à la DDTEFP, à l'organisme qui vous paie votre formation et qui vous rémunère. A chaque fois, récapitulez la situation. Bien sûr, envoyez le tout en recommandé avec AR.
Je verrais bien en plus un article dans la presse locale et régionale...
Courage, et comme on dit en allemand : "Kopf hoch !" (ce qui veut dire : la tête haute !)
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> Ne te laisse pas faire ! ! !
Vous êtes en train de dire qu'une personne salariée pour une mission spécifique, (en l'occurrence faciliter l'accession à l'emploi des chômeurs) à mené une action tout à fait contraire à ce pourquoi elle est rémunérée (barrage à l'accès aux entreprises) et ce, pour un motif bidon ….. d'autres personnes ont-elles été témoins de cet acte ? Avez-vous des documents attestant de votre expérience professionnelle ? (description de postes, attestations employeur…) si oui, qu'attendez-vous pour porter plainte ? Prenez un avocat, cette personne a commis une faute professionnelle lourde dans le but de vous porter préjudice, vous êtes en droit de réclamer des dommages et intérêts de la part de la société qui l'emploie…. Renseignez-vous sur vos droits…. Cela relève du droit,
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En tant qu'« étudiant en droit », le fait que vous trouviez dans le récit de notre correspondante des motifs de porter plainte devrait l'encourager dans sa volonté de témoigner et de se défendre.
Certes, « cela relève du droit » (encore que le droit en la matière…) mais aussi et surtout de la psychologie.
D'une façon générale, quand une victime de harcèlement moral est plongée dans la confusion, qu'elle porte sur elle la honte et la culpabilité, pensez-vous qu'il soit si facile pour elle de relever la tête et faire valoir des droits que parfois elle ne connaît même pas ?
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>harcelement et algorithmie...
merci pour vos conseils, je sens une réelle solidarité dans vos propos, réponse à vos questions :
oui, le groupe a été témoin, j'ai réagi tout de suite, dès ma sortie de son bureau, car "la meilleure façon de dénoncer un harceleur est de le nommer par son nom", alors qu'il est encore dans sa crise... J'ai donc demandé au formateur de répéter devant le groupe ce qu'il m'avait dit en aparté.
je ne demande pas de témoignage au groupe, mais si ils sont interviewés à ce sujet, ils diront la vérité... aucun témoignage ne leur a été demandé, ni de ma part, ni de la la part de l'afpa... pourtant j'ai adressé une lettre de 4 pages à la direction, lettre dont le contenu a été relaté à mon formateur.
/*Considérant que monsieur le formateur n'est pas le genre d'individu à faire des cadeaux*/ esprit_humaniste = false ;
SI le contenu de la lettre avait été jugé diffamatoire par ce même individu ALORS
cet individu aurait du tout de suite demandé un interview du groupe ;
SINON vaud mieux pô la ramener ! ;
/* cet algorithme a été écrit par un gars de la promo ;) */
oui j'ai conservé l'original de mon bts de secrétariat trilingue (wie geht es dir Goelette ? :)
oui j'ai des documents concernant mon expérience professionelle, oui j'ai des attestations de mon dernier employeur.
NON je ne suis pas accablée par la peur et encore moins par le sentiment de culpabilité, car la peur est la crainte de la souffrance et "la crainte de la souffrance est pire que la souffrance elle-même... "
D'autre part, il aurait fallu que la manoeuvre pitoyable d'un malade ait eu beaucoup d'impact sur une maman de 45 ans ayant une grande expérience de la vie pour que je me sente coupable.
j'ai simplement d'autres priorités dans l'immédiat : ma soutenance à préparer, mes enfants avec lesquels je vais partir en vacances : eux sont ma priorité...
cependant, ce que j'ai vécu à l'afpa n'est pas normal et il me semble également prioritaire de relater ces dysfonctionnements (sinon je ne viendrais pas dans ce forum). j'enverrai un article de témoignage au site, et je remercie d'ailleurs les personnes qui l'ont créé.
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> harcelement et algorithmie...
Quand vous dites : la meilleure façon de dénoncer un harceleur est de la nommer par son nom, bien sûr on est d'accord. Mais m^me en vous relisant, je vois que vous n'avez encore nommé personne… un peu contradictoire, non ?
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> "nommer un pervers par son nom"
en fait, quand j'écris cela, je cite une phrase d'un livre qu'une amie psychologue m'a prêté sur le harcèlement moral, je pense que cela veut dire : "nommer la maladie au moment de sa crise" , quand mon formateur agi de manière maladive envers moi, maintenant, je lui reformule tout de suite ses faits et gestes en public, et comme il est très imbu de sa personne, il cherche à justifier ses actes mais sûrement pas à les nier....
si vous pensez qu'il est bon de donner une identité précise à ce psychopathe, alors il faudrait créer un fichier "harcelor" , comme il en existe pour d'autres maladies, c'est très possible sur un forum, il suffit de créer un table nom et prénom, sous contrôle du webmestre... lorsqu'une victime se connecte sur harcelement.org, elle pourrait entrer ces données en recherche, si ces données correspondent à des précédents de litiges, on aurait la possibilité d'entrer en contact avec d'autres victimes du meme délinquant, et, ki C , peut-être confondre un(e) récidiviste ?
car un harceleur a déjà harcelé il harcèle et harcèlera, tant qu'il restera sans thérapie, il se calmera dès qu'il se sentira démasqué et récidivera de plus belle ensuite... il cherchera toujours à exercer des professions où il pensera que les gens lui sont assujettis. ce qui ne fait pas de tous les enseignants des pervers, heureusement ;) en tout K, quand j'écoute le discours de mes camarades de promo concernant notre formateur, je n'entends rien de positif le concernant : "incompétent", "que du vent"... la déléguée de groupe m'a confié en aparté : "c'est tout de même curieux qu'il n'y ait eu aucune réaction de la direction suite à ta lettre... ne serait-ce que pour recadrer la pédagogie d'un formateur débutant..."
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> "nommer un pervers par son nom"
Apparemment, vous avez beaucoup d'arguments et de preuves à apporter : les témoignages de vos collègues, etc. Votre histoire semble de plus en plus convaincante. Le problème, c'est que vous restez dans le flou. Un peu comme si vous protégiez vous aussi le coupable, finalement. Pourquoi vous ne donnez pas d'éléments factuels, comme les autres témoins qu'on peut lire dans ce site ? On aimerait savoir où ça se passe, qui est responsable du centre, etc. c'est vrai que vous nous laissez un peu sur notre faim. bien sûr, je sais que ce n'est pas forcément facile, quoique...
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| Le compte est bon |
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Dans son guide d'accueil, l'AFPA avance somptueusement que « Le taux de réussite aux examens s'élève à plus de 85 % ».
Magie des chiffres, pouvoir des évocations…
Le 01/09/98, 13 stagiaires entrent en « Restauration du Mobilier d'Art » au centre AFPA de Chartres. 2 disparaissent de la formation en cours de route, 2 autres choisissent de boycotter l'épreuve finale, 4 sont recalés. Ce sont donc 8 stagiaires sur 13 qui n'accrocheront pas le diplôme au dessus de leur cheminée. Soit un taux réel inférieur à 40 %.
Pour obtenir des chiffres présentables, il suffit de faire disparaître les exilés et les boycotteurs, et ne considérer que les personnes ayant survécu jusqu'à l'examen.
Les demandeurs d'emploi, qui sont d'ailleurs le principal vivier de l'AFPA, sont accoutumés à ces procédés de manipulation statistique.
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| > 11. « le jury est souverain » |
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J ' ai lu sur le site le nouveau témoignage et j ' avoue que je ne me pose plus de questions concernant ce formateur ( Claude Berthier ). En effet , il se passe des choses pas très " catholiques " pendant cette formation. Je voulais vous dire que j ' ai réfléchi et je pense ne pas entrer dans cette " école " . Par contre , je pense toujours me former à l ' ébénisterie en passant par une instition plus favorable et avec autant voir plus de " prestige " .
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Vous avez dit « Prestige » ?
Vous vous êtes souvenu à temps qu'il en est du « prestige » comme de certains navires-poubelles...
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| > 11. « le jury est souverain » |
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Bonjour, Après avoir lu les témoignages ici, je voulais simplement dire que j'ai passé un c.a.p. d'ébéniste au milieu des années 80 dans un lycée technique, et vraiment c'était beaucoup plus sérieux que ça. On avait des vrais cours et un vrai niveau, l'examen était supervisé par des étrangers, l'anonymat était respecté. Quand je lis ce qui se passe dans ces centres, je suis un peu révolté !
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L'examen professionnel que vous avez passé autrefois contenait plusieurs matières, y compris des matières générales. Depuis, une certaine « modernité » est passée par là, imposant avec elle le brillant concept d'auto-formation .
Concept que le formateur de Chartres s'attache à explorer jusque dans ses derniers degrés, en s'absentant parfois des journées entières, comme le rappelle Michel H... dans son témoignage
Pas étonnant, dans ces conditions, que vous vous sentiez dépaysé…
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| > 11. « le jury est souverain » |
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une main créole a écrit : on é vivant et moi je vais vous citer un proverbe africain qui dit : quand le renard a mangé les poules de votre voisin, après, il va visité votre poulailler, alors tous soudés contre le harcèlement, ça n'arrive pas qu'aux autres...
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Non ça n'arrive pas qu'aux autres… Mais, dans ce genre de situation, les autres en question ont parfois une fâcheuse tendance à regarder ailleurs et à cadenasser leur poulailler personnel. Vous avez remarqué ?
Entre les hyènes rieuses, les renards affamés et les blaireaux vigoureux… un peu de sagesse africaine pour nous reclasser le monde animal, ça ne peut pas faire de mal !
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| > 11. « le jury est souverain » |
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Votre article est interessant car j ' ai le projet de faire cette formation. J ' en ai entendu parler et elle est très reconnue et appréciée dans le milieu professionnel.
Alors après la lecture de ces pages je ne sais plus quoi faire , quoi penser et qui croire ?
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Je crois qu'il y a des tas de choses qui sont très reconnues et appréciées elles aussi, et quand on gratte un peu on s'aperçoit que sous le vernisil y a des cadavres et pas mal de souffrance. Ça me fait penser à ce bateua qu'on est en train de construire par exemple, le Quenn Mary 2. Il y a tout un discours sur la performance, le gigantisme, l'excellence, etc. et puis on découvre qu'on y fait travailler des quasi esclaves roumains, indiens, dans des conditions indignes, que parfois en ne paie même pas ! Malheureusement, il y aura toujours des gens pour s'extasier et continuer à dire c'est un beau bateau, qu'est ce qu'on est fort, etc et qui ne voudront pas voir la réalité humiane en face.
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J'ai le projet d'acheter la nouvelle paire de Nike WXAZ à semelles Vibro-amortie en pur lait de latex garanti sans OGM. J'en ai entendu dire le plus grand bien par mon voisin qui grâce à elles à augmenté sa performance pure de 2 secondes trois dixièmes autour du pâté de maisons avec le vent dans le dos. De plus, j'ai lu qu'elle était très reconnue et appréciée dans la presse spécialisée. Dans Courir plus magazine ils lui décernent quatre lièvres d'or, c'est beaucoup mieux que la Reebok concurrente à 150 euros dont ils disent qu'elle peut blesser la malléole.
Alors après la projection du film The big one de Mickael Moore où ils disent entre autres que Nike fait travailler des enfants de quatorze ans dans ses usines d'Indonésie, alimentant le trafic d'armes et les guérillas locales, je ne sais plus quoi faire, quoi penser et qui croire.
Finalement, je vais peut-être me remettre au foot. J'ai un vieux ballon de la coupe du monde qui traîne dans le garage, dédicacé par Aimé Jacquet dont j'ai toujours un poster dans la salle à manger.
Tiens, c'est vrai, je me suis toujours demandé comment ils font pour coudre l'intérieur des ballons, il faut avoir des sacrés petites mains, ma parole…
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arrête les amphés et fé vraiment du sport
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ceci dit, moi ossi je suis contre l'esclavage et l'exploitation des petites mainS (les enfants).... mais j'ai l'impression que le monde actuel va plus vers le capitalisme que l'humaniste, heureusement, des organismes financés par le gouvernement (comme l'afpa par exemple) vont pallier ces lacunes... isn't it ? ? ? ? ? ? ? ? ?
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Vous demandez « Quoi faire, quoi penser et qui croire ».
Malheureusement, personne ne peut répondre à votre place à des questions aussi existentielles…
Tout ce que nous pouvons faire, c'est vous proposer des articles pour alimenter votre réflexion et votre esprit critique.
Que diriez-vous par exemple d'un nouveau témoignage sur l'école de Chartres ?
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| > 11. « le jury est souverain » |
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Bonjour,
Je suis formatrice depuis 30 ans à l'AFPA et je n'ai jamais connu ce genre de situation ! C'est du délire ! J'ai beaucoup de peine à croire ce qui a été dit ; j'ajouterai aussi que s'il y a de mauvais profs, il y a aussi hélas de bien mauvais stagiaires : cossards, menteurs, profiteurs, grossiers et parfois parano.
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> 11. « le jury est souverain »
Chère Madame X,
Pour aller dans le sens de votre profession de foi, nous reprendrons d'un même souffle les mots du général Custer : « Un bon indien est un indien mort ! » Aimable formule, que nous actualiserons avec vous, si vous le voulez bien, en : « Un bon stagiaire est un stagiaire qui se tait ! »
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Je suis supporter depuis 30 ans de l'Olympic de Marseille et je n'ai jamais connu ce genre de situation ! C'est du délire ! J'ai beaucoup de peine à croire ce qui a été dit au sujet de l'affaire OM-VA et des soi-disant magouilles de Bernard Tapie ; j'ajouterai aussi que s'il y a de mauvais président de club, il y a aussi de bien mauvais joueurs : cossards, menteurs, profiteurs, grossiers et parfois parano
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> 11. « le jury est souverain »
Vous avez cru servir l'AFPA, vous l'avez desservie. Vos propos font penser à ceux du formateur B... Quel dommage !
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> 11. « le jury est souverain »
vous etes formateur, ils sont stagiaires, vous etes prestateur, ils sont clients...
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Des formations pour adultes
Les stagiaires sont des clients, vous faites bien de le rappeler. L'AFPA comme d'autres, ayant parfois tendance à infantiliser ses ouailles avec un charabia pata-psychologique, on en oublie qui est qui.
En plus d'être des consommateurs de formation, les stagiaires sont aussi, et surtout, des citoyens… Il est d'autant plus légitime qu'ils expriment leurs critiques et qu'ils témoignent.
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> Des formations pour adultes
Bonjour, non à l'afpa les stagiaires ne sont pas les clients. Ils sont les bénéficiaires (sic). Les clients sont ceux qui commandent et qui paient : l'anpe ; l'état ; les collectivités locales... Dans la logique néolibérale seule compte la rentabilité. Le propre de tout pouvoir est bien l'infantilisation de l'individu. Confondre la formation et la consommation est précisément ce que fait l'afpa néolibérale. Et dans ce cas le client est chez LIDL (pub gratuite) et non chez Fauchon. Demain le service public aura disparu ; les clients seront les stagiaires et devront payer. Quand aux citoyens la nouvelles constitution de l'Europe leur donne le droit de travailler et de se former... bonjour le marché ! ! ! Ceci dit, l'afpa compte 10 000 agents, dant la majorité est la pour survivre et comme tous les travailleurs, ils perdent leur vie à la gagner.
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Vous apportez là une correction tout à fait bien vue ! Les stagiaires ne sont effectivement pas des clients, ou en tout cas pas seulement. Ils sont bien censés être des « bénéficiaires ».
Reste à savoir quel sens donner à un mot si galvaudé (on dit par exemple « bénéficiaire du RMI ») dans le lourd contexte de Chartres…
Vous sourirez d'apprendre que l'expression « Lidl de la formation » était déjà en usage parmi les stagiaires de restauration.
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En fait je suis formateur à l'afpa depuis un certain bail.
J'ai découvert ce site par hasard (google). Je regrette, dans ce fil, la personnification réductrice de l'afpa (« l'afpa devrait… ») , cette dernière est une institution publique, propriété de tous, riche et pauvre de milliers d'individus qui la composent.
La philosophie de l'employabilité, corollaire de l'évolution néo-libérale de nos sociétés ne va dans le sens de la pédagogie active que par l'adaptabilité du travailleur. La rentabilité érigées en principe de gestion de notre institution se mesure en heures travaillées et en placements rapides comptabilisables par l'ANPE. L'environnement institutionnel des stages, le dosage des stagiaires, le financement sont monstrueux : Mission Locale, FAS, AGEFIP, DDTE-FP, Conseil Régional, Service RMI des départements, ANPE… Chacun a ses règlements et exige des comptes rendus, des contenus, des planifications, des synthèses, des réunions… Le résultat : plus de 50% du temps légal du travail des formateurs est consacré à ce travail administratif et il y a peu de lien entre la « vérité » administrative et la réalité. Un consensus à la fois mou et frauduleux est pratique courante. Certaines règles (inapplicables ?) jamais appliquées. Dans cet imbroglio la liberté de manœuvre du pédagogue est souvent celle qu'il peut (et veux) prendre.
Le discours officiel présente souvent comme actives et responsabilisantes, des formations modularisées, individualisées au travers d'autoformations, où le choix des parcours est décidé arbitrairement après une évaluation-bilan.
L'usage des TIC (informatique, multimédia, Internet), ne concourt pas à renforcer les moyens pédagogiques, mais plutôt à se substituer à une prise en charge humaine. Ces méthodes dites actives, tout comme les méthodes directives d'antan, contribuent à l'isolement des apprenants. Certes, le stagiaire y est bien acteur, mais, magie de la langue, dans une autre acceptation du terme : il interprète un rôle écrit et mis en scène par d'autres.
Dans un autrefois, si peu lointain, le stagiaire s'engageait dans une " voie royale " pour accéder à un métier, à une carrière. Aujourd'hui, au travers, d'une infinité de cheminements où s'intériorise la répression, il est conduit à se considérer comme une marchandise banale sur le marché de l'emploi. Il doit se faire valoir, vendre son image plus que ses capacités. Salarié Kleenex, sans cesse malmené par une idéologie de la compétitivité économique, l'individu se doit d'être employable pour satisfaire aux normes de rentabilité immédiate. Alors, plus qu'un enrichissement personnel, la formation est vécue comme un moyen purement instrumental de survie à court terme.
Pour intégrer les nouvelles technologies réductrices d'emplois, pour s'adapter aux nouvelles organisations du travail, pour compenser la dispersion des structures sociales et familiales, elle devrait, plus que jamais, prendre en compte l'individu et son projet. La formation ne devrait jamais négliger la dimension humaine de l'être, son besoin de reconnaissance, d'assimilation.
Pour les formateurs aller dans le sens des stagiaires c'est immanquablement entrer en conflit avec une structure de l'A.F.P.A., très hiérarchisée, par conséquent, contraignante, infantilisante.
Tenter de concilier la vision et la philosophie que l'on a des individus et de la formation, avec la réalité qu'imposent les contraintes et le pouvoir conduit à un stress permanent. Cela nécessite un combat constant et des prouesses administratives dans un univers enclin au classicisme, respectueux de la hiérarchie, peu enclin au changement, qui adopte le plus souvent et à priori une attitude réprobatrice.
Les formateurs afpa font partie de notre société...
"Un formateur standard ne peut qu'être convaincu de la validité de ses méthodes. Si les instruments de mesures utilisés donnent des résultats négatifs, alors, il remet en en cause la validité de tels instruments. En effet, grâce au prestige social inhérent à la situation de formateur, il peut imposer n'importe quelle structure puisque les autres s'y intégreront en sa présence. Ce sont là des situations ou il n'y a pratiquement pas d'échec possible ; il arrive bien entendu que le stagiaire n'ait pas bien compris, qu'il soit trop bête ou qu'il refuse de comprendre, mais il faut généralement bien plus que cela pour qu'un formateur doute de soi.
La formation dispensée par des hommes rationnels et réalistes et qui, par conséquent, apparaît comme neutre et seule objective, va saper la légitimité des résistances de ceux qui, en fait, participent à d'autres structures de pensées en leur faisant apparaître ces résistances comme étant des réactions liées à des intérêts particuliers, à des préjugés rétrogrades, à l'ignorance, bref, comme des obstacles aux progrès."
Hélas... "Un stagiaire standard ne peut qu'être convaincu de la validité..." Certains, péremptoires, ont les manières de contempteurs
Utopie ! Une vision humaniste de l'individu, qui tient compte de ses aspirations.
La société moderne privilégie les critères économiques de rentabilité et prône le profit immédiat.
Mais comme le dit Gilles Châtelet (Vivre et penser comme des porcs) :
La modernité,[...] ! Faites comprendre à vos ouvriers et à vos employés qu'ils ne sont pas des exploités mais des ringards, des empotés, et qu'il existe des sociétés civiles moins laxistes… celle des cormorans, par exemple. Les branches les plus élevées sont réservées aux plus forts, qui peuvent chier à leur aise sur les occupants des branches du dessous. Imaginez ceux d'en bas qui récoltent tout ! Il y a même un peu de mobilité sociale : quelques individus de la deuxième branche parviennent à se hisser sur la première et ainsi de suite. Quelle leçon pour tous ces empotés !
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> 11. « le jury est souverain »
sorry madame la formatrice mé quand on voi les qualificatifs utilisés dans votre témoignage : "cossards, menteurs, profiteurs, grossiers et parfois parano..... il semble que vous avez assisté à bien des délires, si ce n'é pire....
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> 11. « le jury est souverain »
Vous êtes alors bien chanceuse de ne jamais avoir connu de mauvais formateurs !
Le "délire" dont vous parlez, vous ne l'accepteriez jamais pour vous-même. Le statut de stagiaire AFPA oblige-t-il à accepter n'importe quoi ?
Dans ce cas, qu'on le dise dans le contrat de formation de façon transparente : "J'accepte toute avanie, brimade ou humiliation de mon formateur parce que je reconnais par la présente qu'il ne me veut que du bien".
Vous savez, il paraît que pour le tertiaire, la PNL (ci-devant Programmation Neuro-Linguistique) est au programme des enseignements du tertiaire à l'AFPA. Il s'agit avant tout d'une technique de psychothérapie. Pour celle-ci comme pour toutes les autres, il faut le consentement libre et éclairé du "patient". Je n'ai jamais été informée que la PNL était au programme de la formation que je suis (Assistante de Direction Bilingue). En quoi ai-je été éclairée et libre de choisir ? Je veux apprendre un métier, pas subir des heures de psychologie de bazar par une formatrice qui la fait passer avant d'autres priorités comme rédiger un courrier commercial, corriger en temps et en heure les études de cas,...
Il est tout à fait possible que vous n'ayez jamais eu affaire à des collègues incompétents, auquel cas je ne peux que vous féliciter de votre chance. Mais admettez que certains formateurs AFPA ont une conception disons... très personnelle de leur fonction.
Quand je suis entrée à l'AFPA pour suivre ma formation, je ne demandais pas à la formatrice de se transformer en gourou essayant - sans adresse ni habileté au demeurant - de manipuler le groupe. Elle y est allée de son couplet sur les leaders "positifs" ou "négatifs", elle n'a réussi qu'à retourner tout le monde contre elle. Informations communiquées seulement à quelques stagiaires, consignes contradictoires d'une stagiaire à l'autre, hostilité ouverte vis-à-vis de quelques stagiaires ayant eu le malheur de poser des questions un peu précises sur le contenu de la formation, nous avons eu droit à un festival d'incohérences cette année.
Devons-nous, en tant que stagiaires AFPA, subir cela sans ciller, parce qu'on ne veut que notre bien ? Je n'ai pas besoin personnellement de l'AFPA pour savoir ce qui est le mieux pour moi, je suis assez grande pour le savoir toute seule.
J'ajouterais pour enfoncer le clou que les stagiaires "cossards, menteurs, profiteurs, grossiers et parfois parano" que vous citez, s'ils existent réellement, n'auraient pas dû pouvoir faire de formation à l'AFPA. Il existe des tests psychotechniques de séléction à l'entrée en formation, dont la fiabilité supposée aurait dû permettre de détecter ce public "à risques"...Ou ai-je mal compris quelque chose ?
N'avez-vous pas l'impression par vos propos de soutenir le comportement objectivement très discutable de certains de vos collègues ? J'admets qu'on ne peut sans dommages avouer que, oui, il y a bien des spécimens assez folkloriques à l'AFPA, mais je pense qu'on n'enlève pas une épine profondément enfoncée dans son pied sans quelques cicatrices ni quelques douleurs cuisantes.
Les stagiaires "cossards, menteurs, profiteurs, grossiers et parfois parano" que vous dénoncez existent certainement. Mais l'AFPA me semble disposer de moyens de rétorsion suffisants pour débusquer des comportements inacceptables. Que n'en fait-elle alors usage ?
Evidemment, cela suppose de trouver des preuves contre lesdits stagiaires, évidemment, cela suppose un effort conséquent, car fort naturellement, les stagiaires mis en cause ne vont pas se laisser renvoyer sans conséquences ni protestations... Comme n'importe quel salarié qui se retrouverait mis en cause dans une entreprise.
Etouffer les protestations des stagiaires ne sert l'AFPA que sur le court terme. L'AFPA aurait plutôt intérêt à agir en toute transparence avec les stagiaires, cela éviterait les témoignages dont vous semblez mettre la valeur en doute - premier réflexe bien légitime, mais pas très constructif...
Je n'ai à ajouter que ce proverbe chinois : "Quand le doigt montre la lune, l'imbécile regarde le doigt"
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> 11. « le jury est souverain »
PNL ? ? ? ? ? ça me fait penser, il y a 2 ans, je cherchais un stage de formation sur les nouvelles technologies (nouveaux langages informatiques...) par erreur, je suis tombé sur un site PNL, j'ai envoyé un mél pour avoir une documentation, depuis, ma boite aux lettres est envahie par des prospectus dont le contenu n'a rien à envier à la scientologie....
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Je n'ai su que le 19 janvier, lors d'une Evaluation de Fin de Formation, que la PNL n'est pas au programme de l'AFPA, contrairement à ce que notre formatrice en Assistanat de Direction nous fit croire à longueur d'année...
Je vous invite à consulter un site que j'ai trouvé sur les techniques de développement personnel, c'est assez effarant... de bêtise et de psycho-mystique.
ais, comme il faut bien se refaire un moral d'acier, je vous enjoins de "vous rafraîchir à l'harmonie de votre esprit" (dixit notre formatrice), du moins si vous avez compris de quoi il retourne...
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| > 11. « le jury est souverain » |
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Salut Crypto Je viens de lire ton article et je peux te dire que je suis "heureuse" de voir que je ne pas la seule à qui c'est arrivé ! Aujour'hui, je viens de prendre la décision d'arrêter le la formation de cuisinier que je suis depuis 6 mois à l'afpa de Istres. Je suis à 2 jours de l'examen mais je préfère dire stop ! les 4 premiers mois de formation ont été un enfer avec un formateur qui n'a rien à envier à celui que tu as eu. Après un stage d'un mois en entreprise qui ne s'est pas trop mal passé malgré une perte totale de confiance, je reviens à l'afpa ou j'ai le bonheur d'aprendre que notre formateur est en arrêt maladie à durée indéterminée et qu'il est remplacé. Ce nouveau prof est vraiment super, mais grâce à lui,je découvre les lacunes de l'enseignement reçu au début et je sais des lors que je n'aurai pas le diplôme. En plus, le monstre est de retour plus en forme que jamais ! Nous étions 12 au début, après mon départ il n'y en aura plus que 8 ! Pour un formateur qui se félicite d'avoir le plus faible taux de réussite aux examens dans sa classe, il doit en être trés fier ! Enfin moi j'arrête là car je ne fais pas partie de ses "chouchoux" et ne suis pas amie des membres du "jury" ! Enfin ouf ! je respire et me prépare à vivre de nouveau.
Si ceux qui lisent ce message ont des problèmes avec un centre afpa, ils peuvent me contacter ; Parler ça fait du bien !
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8 survivants sur 12, en fin de stage ? Que voulez-vous, il y a comme ça des recettes exigeantes.
Prenez par exemple le ragoût. Il faut que ça mijote, que ça réduise, que les flammes lèchent longtemps la marmite.
En tout cas, le pourcentage est inquiétant. Voilà au moins un indicateur susceptible d'alerter l'AFPA. Non ?
Un formateur qui se félicite de son faible taux de réussites à l'examen : nous sommes encore en plein discours paradoxal !
Maintenant que vous me le dites… votre témoignage me rappelle effectivement une certaine cuisine sacrificielle.
Finalement, la recette est toujours la même. Elle a salement goût de réchauffé. Mais bon. Du moment que les membres du jury remplissent leur assiette.
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Ceux qui n'ont pas encore la nausée pourront se plonger...
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| > 11. « le jury est souverain » |
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B est un manipulateur, on s'en compte qu'après.
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"Pfff... et alors ?" répondit l'AFPA dans un haussement d'épaules.
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| Tout cela vaut bien 600 euros par mois !... |
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Salut Crypto ! Ou plutôt … , mon ancien collègue stagiaire… Je suis tombé par hasard sur ce site en effectuant une recherche Google et quelle n'a pas été ma surprise à l'évocation de tout ce passé assez désagréable, plus ou moins refoulé consciemment depuis…
Comme la plupart, j'ai réalisé ce travail d'oblitération de la mémoire, qui seul permet d'avancer, de n'essayer de retirer que le positif d'une expérience qui dans l'ensemble ne l'ai largement pas, et de vouloir repartir sur de nouvelles bases. Ce n'est pas facile et ce travail ne devrait être à réaliser par personne à l'issue d'un stage, si l'équipe formatrice était un minimum impliquée et compétente. Une formation professionnelle n'a pas a être déstabilisante et destructrice à ce point, et à être toute tournée en fait à la gloire et l'ego d'un seul homme, le formateur. Et malheureusement, en ayant cette réaction de conservation tout à fait humaine et naturelle, on protège ceux qui chaque année reproduisent les mêmes situations intolérables sous prétexte d'investissement de soi, de désir de réussite personnelle au moyen de tous les sacrifices (au niveau de la famille, de la santé physique et morale).
Ce ne sont que les longs mois qui se sont écoulés depuis la fin de cette expérience qui m'ont permis d'avoir une vision synthétique de ce stage, tant au cours de celui-ci, on se sent désemparé et incapable de vraiment analyser ce qu'il s'y passe. On est pris dans le « truc » et on pense simplement à tenir le coup, obtenir son diplôme puis vite tout oublier et changer d'horizon. Ce qui est assez lâche en soi par rapport aux futurs stagiaires qui risquent vivre la même expérience…
Ayant plus ou moins régulièrement eu écho de ce qui se passait dans les suivants, j'ai été atterré de constater que rien n'avait changé après notre départ : travail de nuit, y compris sur machines (sans protection), présence permanente d'alcool et de shit dans l'atelier, recherche systématique d'un bouc émissaire, guerre des clans, non présence du formateur dans l'atelier, fausse valorisation de l'esprit de groupe et de convivialité et j'en passe… Pourtant que de psychodrames, de réunions avec la direction… Et tout cela pour rien finalement. Qu'il est ironique de repenser après coup à la présentation idyllique du stage ! Et de la comparer à la triste réalité des choses, qui malheureusement se répète d'année en année, tout le monde le sachant, la direction nationale de l'Afpa la première, mais personne ne cherchant à véritablement à corriger le problème.
En fait, cette pseudo-formation élitiste au recrutement ultra fermé n'est là que pour valoriser son formateur. On « monte le chou » à des stagiaires qui ne font plus partie de l'Afpa, mais de « l'Ecole de Chartres ». On ne te forme pas à être rentable de suite en entreprise, mais on te fait miroiter l'intégration dans de grands ateliers parisiens. Et, en fait, au bout de quelques mois, la majorité des anciens stagiaires abandonne le métier, les autres ouvrent un petit atelier pourri dans un trou paumé, et, deux ou trois servent d'alibi et de vitrine aux formations suivantes.
Il est, par ailleurs, affligeant de constater la trop grande qualité du mobilier fourni à des stagiaires, pour beaucoup totalement débutants, livrés à eux-mêmes, et qui le plus souvent ne le retrouveront pas après dans leur vie professionnelle de restaurateur. Sans parler de quelques meubles littéralement massacrés à tout jamais, suite à cette inconscience et incompétence de l'équipe encadrante… Le caractère totalement factice de l'examen, joué d'avance, le fameux diplôme en attente d'homologation niveau III (Bac +2 ! ! !), mais qui reste finalement un titre IV. Ce qui est encore bien trop, vu la qualité de l'enseignement délivré… Sans compter les classements où comme dans la tradition chrétienne, les derniers arriveront les premiers, comme par miracle. Où comment après avoir adhéré à toutes les orientations du formateur gourou, mêmes les moins défendables, on est récompensé de sa « lêche »…
Et comment ne pas parler de ce culte du concours, du Meilleur Ouvrier de France (M.O.F.), de ce goût de la compétition qui pousse à présenter des personnes à des concours individuels sur la base de restaurations de meubles réalisées au trois quarts en groupe ? ! ! ! Pour le bénéfice de qui ?
Enfin, bon courage à tous, cela vaut bien 600 euros par mois…
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> Tout cela vaut bien 600 euros par mois !...
Cher collègue masqué,
Puissance et magie de Google qui permet toutes les rencontres, toutes les retrouvailles. Ainsi, grâce au Net, tout le monde peut se retrouver, échanger, débattre. Et se faire une opinion.
600 euros par mois ? Effectivement, il n'est pas inutile de rappeler que les stagiaires sont rémunérés (sur une base qui frôle le seuil de pauvreté). Toucher un revenu régulier tout en étant en formation, « ça pourrait être le paradis ! » comme disait Jean-Claude, un autre stagiaire.
En fait de paradis… Ton résumé quelque peu iconoclaste nous donne à réfléchir. Et Dieu que c'est bon… de réfléchir.
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| > 11. « le jury est souverain » |
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Témoignage trés intéressant et poignant.J' était intéressé par cette formation , j'ai appellé l'AFPa Chartres et ait demandé à la secrètaire si le b... était toujours le formateur , elle était trés géné de m'avouer qu'elle connaissait ce témoignage et que b.. enseignait toujours.
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| > 11. « le jury est souverain » |
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Actuelement en formation avec B je souhaite te dire qu'il est toujours aussi vicieux et fin psychologue. Comme à l'habitude, il a trouvé sa tête de turc que j'encourage à rédiger la suite de ces aventures
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Ce témoignage décridibilise totalement l'AFPA, cette association ne mérite pas d'avoir les aides des régions, de l'état, et de l'europe en laissant se comporter certains de leurs personnels de cette manière. Le respect de la personne est le minimum que l'on peut exiger d'un employer d'une association. L'AFPA devra prendre des décisions, car ce témoignage implique forcément des répercutions budgetaires ( diminutions des subventions. )
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Bonjour jfrancois,
En effet, ces formations coûtent cher.
Mais le contribuable en a vu d'autres ! Entre les hélices du porte-avions Charles-de-Gaulle et les frais de bouche de l'ancien maire de Paris, je ne suis pas sûr qu'il s'émeuve des petits ratés d'un stage AFPA…
Quel est l'impact d'un tel témoignage sur l'institution ? Tiens, ce serait une question à poser à leurs responsables.
Aucun d'entre-eux n'a cru bon de réagir...
Comme toutes les grosses organisations, l'AFPA utilise des outils statistiques. Les frustrés, les mécontents, les gueules cassées, sont comptés comme dégâts collatéraux.
Ni plus, ni moins.
Il est même possible que ce témoignage soit récupéré par certains d'une façon perverse !
Pour alimenter un discours du genre : « regardez, on essaie encore de nous nuire, c'est la preuve que l'école est unique, elle est jalousée par beaucoup de gens, serrons-nous les coudes, etc., etc. »
A+
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D'accord avec Jean-François pour dire que ce témoignage décrédibilise l'AFPA. Dans un sens, il est dommage pour elle qu'elle ne réagisse pas. C'est faire preuve d'une sorte de mépris supplémentaire vis à vis des stagiaires en général que de ne pas leur répondre. Ça ne fait que renforncer les témoignages d'ailleurs. Je suis allé sur leur site, l'adresse étant indiquée sur celui-ci ! Je n'a trouvé que des renseignements pratiques et des descriptifs très formels qui ont un fort caractère psycho-machin. Aucun forum pour s'exprimer, poser desz questions par exemple, cela a un caractère rigide et unilétéral. Beaucoup d'autosatisfaction aussi dans leur présentations chiffrées finalement ennuyeuses.
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Quelque part je suis soulagée de constater que je ne suis pas dans la session de formation (Assistante de Direction) la plus délirante de France.
Si ça peut rassurer Dominique, à qui je souhaite tous les bonheurs du monde par ailleurs, notre formation est ainsi qu'à 3 mois et demi de la fin, nous voulons toutes partir.
Programme qui se marche sur la tête, divagations psycho-quelque chose de la formatrice, matériel lamentablement obsolète, organisation des examens de fin de module programmée n'importe comment... Je pourrais continuer des heures. Quand je pense que mon PAE s'était incroyablement bien passée, je me demande encore maintenant dans quelle galère je me suis embarquée, tout ça pour 652 € par mois...
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Le show continue...
Future Assistante de Direction Bilingue à l'AFPA, je tiens à vous signaler que notre formatrice est absente sine die, l'EVCP est dans quinze jours. Nous ne savons à l'heure actuelle toujours pas si elle va être remplacée jusqu'à la fin, ni si nous allons pouvoir rattraper le retard considérable pris sur le programme.
Avant les congés de Noël, notre formatrice est partie en arrêt maladie du 17 au 23 décembre, nous laissant sans travail. L'intervenant en gestion qui devait venir le 22 et 23 décembre nous a appris lui-même que sa mission était annulée. Résultat, nous sommes parties en congés avec une semaine d'avance.
Revenues le 05 janvier, nous avons attendu notre formatrice jusqu'à ce qu'une secrétaire vienne nous dire qu'elle serait absente, on ne sait pourquoi et toujours pas pour combien de temps.
Aujourd'hui 06 janvier, nous sommes à nouveau venues pour rien, pas d'informations de la part de la Direction de l'AFPA.
Après ça, il ne faut pas me parler de cohérence à l'AFPA.
Quant à la valeur du diplôme final, je laisse les lecteurs seuls juges. Qu'ils sachent que deux modules vont probablement sauter.
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Je souhaite témoigner der la formation d'Assistante de Direction Bilingue Allemand suivie à l'AFPA Strasbourg.
En fait, s'il n'est pas à proprement parler constitutif du harcèlement, il me semble qu'il peut être utile à ceux qui croient qu'ils sont responsables du harcèlement dont ils sont victimes.
L'AFPA réagit comme n'importe quelle institution surprotégée : elle étouffe ou tente d'étouffer ceux qui dévient de sa logique à elle et surtout offre un cocon confortable aux médiocres, en même temps qu'elle décourage les meilleurs.
Je ne crois pas qu'il entre dans la volonté délibérée de l'AFPA de "démolir" le stagiaire (heureusement), mais elle y réussit par inertie.
J'ai essayé de haïr la formatrice de toutes mes forces, jusqu'à ce qu'une petite voix me somme de réserver mon énergie pour des actes plus constructifs. La haine et la peur sont mauvaises conseillères, elles vous font agir sous le sceau du secret, mais j'ai remarqué que rien ne désarçonne plus "l'ennemi" que de l'attaquer de face quand il s'attend à un coup de poignard dans le dos.
Je n'ai pas de raisons valables de garder secret ce que j'ai enduré . Pourquoi donc ? Allons donc, regardons les choses en face. J'ai 32 ans, je ne suis plus une môme qui rapporte, je suis une adulte qui relate. Qui n'est plus prête à accepter l'inacceptable, surtout quand son avenir professionnel est en jeu.
Si l'AFPA maintient des incompétents en poste par peur de prendre des risques juridiques, elle se déshonore encore plus en n'agissant pas.
Alors évidemment, ma démarche est osée - et encore, cela ne m'empêche pas de dormir la nuit - mais si elle peut servir à d'autres, j'en serais fort heureuse.
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