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« Bonjour, je suis Christiane. Je suis agent administratif territorial dans une commune, et j'ai été harcelée en 1992 par une chef de service qui était aussi la DRH.
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« À l'époque on ne parlait pas de harcèlement moral au travail et je ne comprenais rien de rien à ce qui se passait. D'autant plus que je n'avais jamais vécu une telle situation.
Fatiguée et cassée, pensant que ce qui m'arrivait ne serait pas reconnu par le médecin du travail, j'ai demandé, à ma plus grande erreur et très mal conseillée, une disponibilité de six mois pour me remettre en croyant qu'en rentrant pour reprendre mon travail on me mettrait à un autre poste, loin de la DRH.
Mais ce que je ne savais pas à l'époque, c'est que les ordres venaient de plus haut, du premier adjoint, qui cherchait à chasser les agents du service du personnel pour y mettre des personnes de son entourage proche.
Il faut savoir qu'il y avait eu un changement de municipalité en 89. Donc en 92, trois ans après, c'était difficile d'imaginer une situation pareille.
J'ai compris trop tard que je ne serais jamais réintégrée et je suis restée presque quatre ans, sans travail, sans chômage car nous ne cotisons pas. Les portes qui se referment partout parce « [qu']on ne comprend pas votre situation, et qu'ils n'ont pas le droit. » À part ça... rien, le vide juridique et la panique.
Sur conseil du préfet de l'époque j'ai entamé un procès contre la commune, au tribunal administratif, car il y avait bien des postes vacants pour me réintégrer. Mais pour cela j'ai attendu quatre ans pour gagner ma réintégration.
À l'époque je n'étais pas remariée.
J'ai été réintégrée en 1996 à un poste qui ne correspondait pas à mes qualifications, et bien sûr mise sous haute surveillance. Le calvaire a continué, les pleurs et la dépression.
Actuellement, mon procès n'est toujours pas terminé et dure depuis le 1er janvier 1993, puisqu'il y a eu appel, Conseil d'État et en ce moment l'attente pour savoir s'il y aura des indemnisations et un rappel des salaires dûs.
Depuis deux mois j'ai obtenu un détachement et j'essaie de me « désintoxiquer » moralement et physiquement de tous les médicaments que j'ai pu prendre pour tenir le coup.
Depuis, ma fille a eu un très bon parcours professionnel. Après avoir travaillée aux USA durant quelques années, elle vient d'ouvrir avec son mari un très beau restaurant sur la côte. Tous les deux sont papa et maman d'une très belle petite fille de quatre mois que j'adore et qui est mon rayon de soleil.
Ma petite fille a été un rayon de bonheur pour moi, ainsi que celui qui en a subi de toutes les couleurs à cause de tout ça et qui est devenu mon mari.
Je continuerai à lutter jusqu'au bout mais avec un autre regard, celui de ma petite fille, celui de l'avenir.
Le parcours est long, dur, difficile, trop d'années gaspillées et il faut tenir le coup.
Christiane. »
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harcelement - je ne sais pas quoi faire ?
(1/2) 26 janvier 2006, par valerie
> « Je suis Christiane... »
(2/2) 29 mai 2002, par emyllou30
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FORUM |
| harcelement - je ne sais pas quoi faire ? |
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je m'appelle valérie et je travaille pour un syndicat intercommunal depuis 5 ans. pendant 3 ans, je travaillais dans une super ambiance, sans problème. Puis j'ai eu une petite fille et 6 mois aprés mon retour, le directeur de mon service a commencé à changer d'attitude avec moi, en me supprimant des fonctions, en m'écartant de l'équipe formé au départ. Lorsque je pose des questions, on ne me répond pas. Des fois, je n'ai rien a faire, et quand je demande du boulot, on m'envoie ballader. je suis toujours surveillée, je ne peux pas parler avec mes collègues trés longtemps car tout de suite il intervient pour les renvoyer à leur poste. Cependant, il dit à tout le monde que ce qu'il fait, c'est pour préserver ma vie de famille et mes évaluations sont excellentes alors j'ai trés peur d'agir. je ne sais plus quoi faire, je n'arrête pas de pleurer, je rends mon mari malheureux, car impuissant, j'ai l'air triste tout le temps, alors que j'étais quelqu'un de trés vivant. il m'a complètement détruite. Certains me disent de patienter car il part à la retraite dans 7 mois, mais c'est tres dur. Alors si quelqu'un peut m'aider ce serait chouette Merci
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| > « Je suis Christiane... » |
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je viens de prendre conscience que je vis un harcelement moral. Je suis heureuse de pouvoir lire et m'exprimer sur ce sujet. l'isolement c'est terrible, je pleure souvent, je suis moi aussi dans une administration. J'admire ton courage (puis-je te tutoyer ?) moi j'ai plutot envie de prendre ma voiture et de foncer contre un mur. si je n'avais pas mon fils que j'élève seule , je crois que je ne m'exprimerais pas sur ce cite aujourd'hui. ton message me donne un peu de courage , il y a une vie (même détruite) après le harcelement. merci
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> > « Je suis Christiane... »
Bien sûr que tu peux me tutoyer. Je vais faire de même. Le courage j'en ai eu, c'est vrai, mais il y a dix ans si on m'avait dit clairement :"tu en as pour dix ans" je ne sais pas si j'aurais entrepris toutes ces démarches. Le courage m'est venu au fur et à mesure des épreuves où je me disais : " c'est pas maintenant que tu vas lâcher, c'est ce qu'il attend". Penses à ton fils et éloignes de toi ces idées noires car il a besoin de toi. Oui il y a la vie après le harcèlement, différente,mais elle est là. Tiens bon , courage. A bientôt de te lire.
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Bonjour, je suis Christine et j'aurais bien aimé pouvoir m'adresser à toutes en même temps(Emyllou30, christiane et christine, votre rédactrice). Vous lire me soulage, vous écrire m'encourage, je subis depuis près de 3 ans le H de Harcèlement, le H de Haschich qui m'aide à décompresser pour me permettre d'être bien et sereine chaque soir après une journée de travail bien remplie et souvent tendue, Pour m'occuper au mieux de mes jeunes enfants que j'élève seule, Jeanne, 7 ans, Paul, 3 ans et demi. J'ai la chance d'être dotée d'une certaine énergie et je me sens prête à affronter les personnes qui me harcèlent et me malmène depuis plus de deux années maintenant. Tes propos, Christiane sont rassurants, Emylou30 est rassurée et c'est cela qui est important et qui mérite que l'on remercie ce genre site qu'il nous permettre de nous informer et enfin, commencer à comprendre ce qui nous arrive. Il faut être fort, c'est le mot d'ordre ! Merci pour ton témoignage rassurant Christiane. Je suis Christine, ma mère dont je suis orpheline depuis l'âge de 4 ans et demi, s'appelait Christiane, le hasard m'a conduite naturellement vers ce titre "Je suis christiane..."et, naturellement, le mien ne pouvait s'intituler autrement. J'ai 34 ans, je suis divorcée depuis juin 2000, je suis Cadre à Paris au sein de la Direction Marketing dans un GIE sous Tutelles de 3 Ministères (Finances, Intérieur et Agricultures), je ne sais dire précisémment encore depuis quand tout cela a commencé, je découvre toute l'information sur le Harcèlement depuis quelques temps et je dois me battre et me préserver avant qu'il ne soit trop tard, je dois le faire pour Jeanne et Paul et pour moi. Célibataire depuis mars 1999, je vis seule et n'ai pas encore trouver mon compagnon de vie mais j'ai bon espoir. Merci pour ton écoute. Christine
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Bonjour Christine,et bonjour à toutes, "Fortes", est bien le mot "magique" qui nous permet de tenir. Mais à ce que je lis dans vos messages, c'est très souvent à des femmes seules avec des enfants à charge que s'attaquent tous ces pervers et ces machos de toutes professions confondues. Il faut vraiment avoir une sacrée dose de courage pour agir ainsi !Les pauvres.
Dites-vous, les "filles", que c'est nous qui sommes les plus fortes, car toutes seules ont doit faire face toute la journée à leur perversité et le soir lorsqu'on rentre chez nous, nous devons assurer ,comme on dit, auprès de nos enfants et leur donner toute la tendresse et tous les gestes qu'ils attendent de nous.
Mais eux , quand ils rentrent le soir, j'aimerais être une mouche pour savoir ce qu'ils ont à offrir à leur entourage : leur perversité ? allez savoir.
Christine, comme je l'ai dit à Emylou30, penses à tes enfants, car par expérience je sais les dégats qui peuvent se produire sur eux.
S'il te semble que certains jours c'est trop dur et que tu voudrais bien te confier, fait toi aider par un médecin spy. Je l'ai fait durant plusieurs années, et je continue actuellement, moins souvent, et cela m'a permis de faire le point à chaque fois que je n'allais pas bien, de prendre du recul, de ne plus culpabiliser, de reprendre confiance en moi.
A 34 ans tu es hyper jeune et je suis sûre que tu rencontreras toi aussi quelqu'un de bien.Tu vois, depuis Décembre je suis mamie, et je ne suis remariée que depuis 1997 avec celui qui a tout enduré durant des années. Mon harcèlement a commencé en 1993.
Je vous laisse toutes pour ce soir et à bientôt de vous lire. Christine , la rédactrice.
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> > la violence d'une lettre ...
Bonjour et merci pour ta réponse. Mais les choses ont évolué depuis. Epuisée, à bout, je suis allée travailler lundi l'angoisse au ventre et j'apprends par un collègue de travail que je vais recevoir une lettre. " c'est dégueulasse, ils veulent te licencier" J'avais pris rendez-vous chez mon médecin généraliste lundi midi. Je suis arrêtée pour dépression réactionnelle, je suis à bout, incapable d'avoir les idées claires, abattue et sans force. Je préviens ma direction par téléphone que je suis arrêtée jusqu'à lundi 24.06. inclus, j'envoie l'arrêt maladie et je vais recevoir 3 appels de mon harceleur sur mon portable personnel, mon Directeur, m'informant qu'il savait que j'étais arrêtée et me priant de le rappeler. Soulagée, enfin dégagée de cette emprise, je me mets à avoir peur. Je finis par le rappeler en fin d'après-midi, il me demande si j'ai reçu une lettre en R+AR, je n'avais rien reçu, il me dit que j'aurais du la recevoir le samedi et qu'il s'agissait d'une convocation à un entretien préalable de licenciement. Et non content de m'annoncer cela froidement il me lit la liste de motifs. Une page pleine ! carences, incapacités, et autres comportements. J'étais estomaquée il semblait jouir en me lisant la lettre. Le lendemain j'ai reçu ma lettre et je suis encore sous le choc, une telle violence est intolérable. Je suis au service de cette société depuis plus de 6 ans et j'ai toujours était consciencieuse. Mais je garde espoir en vous lisant, je vais devoir donner ma version des faits à la DRH et j'ai bien l'intention de démontrer comment, je suis tombée sous l'emprise d'un responsable manipulateur, pervers, sans foi ni loi, incapable de porter un regard humain sur ses collaborateurs qu'il utilise et harcèle comme ses choses. Que faire pour stopper tout cela ? Il est du devoir de la société d'informer largement sur le sujet et de légiférer pour permettre aux victimes de se défendre. J'ai contacté une association en début de semaine HMS ; pas de rendez-vous possible avant la fin juillet. Les victimes sont de plus en plus nombreuses. Que faire pour prendre en compte toute cette souffrance. Je suis soulagée d'être en arrêt maladie. J'ai besoin de me reposer et de faire le point. mes enfants sont inquiets, Paul ne s'endort pas avant 23/24 H, il guette sa maman inquiète, il sent lui aussi comme Jeanne que je ne suis pas là, ma tête est pleine de confusion et de doute mais je ne me laisserai pas faire comme çà. Je me battrai pour faire entendre ma voix.
Je vous donne bientôt de mes nouvelles.
Merci de votre écoute.
Christine
Répondre
> la violence d'une lettre ...
Je lis tous vos messages et je partage votre immense souffrance à chacune.Finalement, les harcelés sont pratiquement toujours des harcelées et souvent des femmes seules avec enfants. Comme j'ai eu de la chance d'avoir un syndicat qui n'a pas hésité à me défendre ! Si, çà existe. Après 1 an d'insultes et violences verbales, mesures vexatoires, appels intempestifs à mon domicile ou sur mon portable, plus d'un an pendant lequel j'ai palié aux insuffisances professionnelles de mon supérieur hiérarchique, je viens d'être affectée à un autre service après intervention du CE et arrêt maladie pour dépression réactionnelle. MOn seul regret : j'ai perdu une partie de mes responsabilités et de mes possibilités d'évolution professionnelle. Mes filles sont au bord de la dépression... Quant à mon harceleur, on lui a affecté une autre collaboratrice. Et il garde, fonctions, avantages, salaires etc... Je vous souhaite à toutes beaucoup de courage et vous envoie toute mon amitié.
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> la violence d'une lettre ...
Je prends connaissance de toutes ces correspondances mais je vous rassure, Mesdames, il n'y a pas que le sexe féminin qui est harcelé. Je fais partie de ces hommes (54 ans)qui ont essayé de tenir et qui un beau jour ont craqué. Dans la FPT les chéfaillons sont pour la plupart des mal bai... Vous pouvez me croire, je ne suis pas une mouche mais je puis vous dire sincèrement que chez eux, ils rabattent leur caquet et plus qque cela même. De plus, ces chéfaillons sont dans l'administration par le biais de leur père, beau père, ou tante. Bien souvent, dans les petites et moyennes collectivités ce sont de véritables castes que l'on découvre. Pour ma part, je suis dans l'administration depuis 13 ans (dans le privé auparavant) et je puis vous assurer que dans toute ma carrière professionnelle je n'ai jamais rencontre autant de pervers que dans l'administration. Leur statut, leur maire ou autres tontons élus les protègent. Il faut donc faire avec.C'est très dur. Mais finalement je suis heureux d'être le mouton noir. Autre conseil, n'hésitez pas d'allez voir un psy. N'ayez pas peur, les harcelés ne sont pas fadas (pour ma part, cela dure depuis deux ans) et parlez beaucoup. Placez tout sur vos enfants et sur votre compagnon. N'oubliez pas, LA ROUE TOURNE ... Tous ces pervers n'ont rien compris à la vie, car celle-ci est très courte...
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> Bon courage à toutes et tous
Bonjours à toute et tous, je n'aurais pas l'occasion de revenir sur ce site mais je souhaitait vous apporter mon soutient. Je ne fais pas parti de la Fonction public. Je suis un militant syndical et politique de 32 ans. Christiane, tu as raison le combat que vous menez n'ai pas seulement pour vous mais aussi pour nos enfants. N'hesitez pas à aller vers des délégués syndicaux, il y en a des sincères parmi eux et avec de la chance il sera celui que vous avez contacté. Ne vous taisez pas, ne soyez plus les victimes et prenez votre destin en main. Rompez la loi du silence car vous n'êtes pas les seul(e)s et les autres n'attendent que le déclic pour parler. Unissez vous (c'est la force) et affronter à plusieurs le méandre du retour à vos droits.
Nos vies ne valent-elles pas plus que leurs profits ?
Répondre
> Bon courage à toutes et tous
| 12 septembre 2003, par evid |
Salut
Pareil que vous je suis aussi victime de persecution de ma hierarchie et d autres aussi, je travaille pour le tresor public depuis plus de 10 ans dont 6 en bretagne et je suis en arret maladie depuis plus de 6 mois Je vis seul ds un petit village ou tout a commencé.... commencé par des prises de tete des non sens des non sastifactions etc etc mais voila nous on peut changer de poste quand ca va pas avec le petit "hum hum" ki serd de chef Moi j ai pas eu l envie de changer car j ai ma maison ici et donc au bout de 3 ans ds ce poste j ai craqué et eu un acces de voilences et d agressivité verbale plus menace de coup de boule etc etc .... enfin une reaction incontrolée envers mon chef de poste a cause d une pression sur le travail chaque jours de plus en plus forte ; ce ki m a conduit a un blame pis un changement d office de poste. La j etai sous etroite surveillance et tres stressé dans mon travail et je n arrivais plus a me concentrer La direction observait et attendait la synthese et le rapport du nouveau chef de poste quand a mon travail et mon comportement vis a vis de mes collegues ....ben ca n a pas loupé : j ai eté fustigé : Inssuffisance professionnelles car chaque erreur que j'ai faite de quelques natures quelles soient ont été directement rapporté a la direction (pourtant je ne fais pas bcp plus d erreur qu un autre) Mais surement dû à la scene passé on ne m'a pas fait de cado et je la savais bien au fond de moi... (la satisfaction ressenti de men ancien chef aie aie) Donc je me retrouve en conseil de discipline avec a la clé une revocation soit un licenciement. P-etre ds tout ca vous ne verrez pas l ombre du harcelement, mais c est bien plus terrible que ca, car le harcelement comme vous en parlez ici et tel que je le vis tout les jours personnelement ou ceux de mes collegues laisse a penser qu il faut prendre ca sous un autre angle sinon c est pas la paine de s en soucier et de se battre. Moi je crois qu il serait temp d arreter l hyppocrisie et l'egoisme avant tout et que les gens devraient faire plus preuve d empathisme et de qualité humaine. Mais bon ainsi va la vie serait tenté de se dire certaine personne et d attendre aussi un jour ou l'autre le coup qui lui sera fatale à elle aussi car ca peut arriver a tout le monde ! Voila voila et sur ce ne perdez jamais votre personnalité soyez vrai liberez vous le plus possible de vos mauvaises pensées vis a vis des harceleurs (pensez a vos enfants si vous avez la chance d en avoir) car eux ont les mots ki tue La vie de ma mere ou bien sur ma tete ... etc Retrouvé votre ame d enfant et soyez responsable et intelligent pis un peu d humour aussi ca aide Bref GARDEZ LE MORAL VOTRE MORAL sinon que faire ? Personne n a encore trouvé la clé contre les defaut du monde sinon ca se saurait. pis vous aussi vous avez des defauts, moi aussi, alors vaut mieu s'entendre tant que possible et les collegues bornés a emmerder les autres sous des pretextes foireux et bidons laissez les de coté On est pas tous pareils, heureusement. A++ et bonne chance a toutes et tous Ps : C est encore plus dur quand on est seul sans veritable ami au travail.
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> Bon courage à toutes et tous
Je suis étudiante, et je suis vraiment touchée par ce que vivent les victimes de harcèlement.
Actuellement, je fais un travail sur le harcèlement et j'aimerai beaucoup rencontrer une victime de harcèlement si cela est possible. Ou encore lui envoyer mon questionnaire par mail. Ce sera comme la personne le voudra, car je comprend qu'il est très difficile de revivre ces moments pénibles.
Voici mon adresse mail : chrispal00@yahoo.fr, vous pouvez m'écrire.
Dans l'attente d'une réponse de votre part, je vous souhaite beaucoup de courage.
Merci beaucoup.
Répondre
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