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Le directeur de formation, Jean-Jacques Taureau, est parvenu à me faire craquer au terme d'un entretien particulièrement pénible.
Je quitte le centre au bord des larmes. Renaud, mon collègue stagiaire m'aide à vider ma chambre. Il répète, parlant de Berthier : « Il a eu ce qu'il voulait, il a eu ce qu'il voulait. » D'ici quelques heures, les femmes de ménage feront place nette, arrachant les derniers posters…
De retour chez moi, je me décide à pousser la porte d'une permanence syndicale, pour la première fois de ma vie. Très attentif à mon histoire, le cégétiste qui me reçoit me fournit de précieux conseils : écrire une lettre recommandée, aller voir le médecin, etc.
Il me donnera le courage de revenir à Chartres, après un arrêt de travail de quinze jours (sur son certificat, mon médecin a diagnostiqué « un état anxio-dépressif réactionnel »).
La lettre recommandée écrite à Bernard Hildebrandt, directeur du centre AFPA de Chartres.
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