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Harcèlement: La barbarie douce
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La barbarie douce

vendredi 7 février 2003,  par Crypto


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Jean-Pierre Le Goff est l'auteur de plusieurs livres critiques sur ce qu'il nomme « l'idéologie managériale ». Dans La Barbarie douce [1] il décrit « la stupéfiante rhétorique » utilisée dans l'entreprise, l'école, les centres de formation, et la dégradation des rapports humains qui l'accompagne. Extraits.

« La barbarie douce en appelle à une sorte de révolution permanente, impliquant un bouleversement incessant de nos façons de vivre, d'agir et de penser. [...] Dans leur vie personnelle et professionnelle, les individus se trouvent constamment incités à faire preuve d'« autonomie » et de « responsabilité », ils se doivent d'être « motivés », « réactifs », « participatifs ». [...] Leur « motivation » et leur « savoir-être » qui relevaient antérieurement de leur vie privée ou de leurs libres activités sociales se trouvent eux aussi soumis à évaluation et « mobilisation ». [...] Le thème de l'autonomie est mis en avant dans une optique sacrificielle visant l'acceptation de l'intensification du travail et l'intériorisation de nouvelles normes. [...] On mettra tout en oeuvre pour recueillir une parole qui soit le signe de l'assentiment de l'individu. Le discours sur l'« autodiscipline », l'« auto-évaluation » et les sortes d'« autocritiques » qu'on peut demander aux élèves marquent le point limite de cette recherche d'une impossible synthèse. [...] Chacun est invité à être l' « acteur de son propre changement », portant sur ses épaules le poids d'une responsabilité étrange et difficile à assumer.

« Dans la trilogie des savoirs [savoir, savoir-faire, savoir-être], le « savoir-être » est la notion la plus confuse. Elle mélange allégrement le plan professionnel et personnel, renvoie pêle-mêle aux comportements, valeurs, sentiments et se prête à de multiples usages et manipulations. [...] En référence aux sciences cognitives, l'intelligence est considérée comme un mécanisme de traitement de l'information dont le fonctionnement et le perfectionnement sont affaires de spécialistes. Le « savoir-être » impliquant des compétences comportementales et relationnelles se trouve intégré lui aussi dans ce modèle. Les « états intérieurs », les sensations, les sentiments, les valeurs... sont pris en compte dans cette même logique qui réduit l'homme au travail à une mécanique qu'on pourrait maîtriser et manipuler à loisir. [...] Cette déshumanisation pratique s'accompagne de façon symptomatique de discours généraux et abstraits sur « l'éthique », les « valeurs », la « culture d'entreprise », qui elles aussi donnent lieu à de nombreuses études et manipulations de la part des spécialistes.

« Les institutions et les pouvoirs en place dans les différentes sph[è]res d'activité développent des discours incohérents, ils semblent avoir le plus grand mal à assumer leur rôle de garant et d'aide, comme s'ils voulaient rendre les gens fous. À la détresse qu'engendrent la précarité et le chômage, s'ajoute un mal-être individuel et social dont témoigne la surconsommation d'antidépresseurs et d'anxiolytiques, caractéristique spécifiquement française. [La barbarie douce] déstabilise les individus et les collectifs, provoque stress et angoisse, tandis que les thérapies en tout genre lui servent d'infirmerie sociale.

« Dernières notions lancées par des responsables en mal de modernité : l'« employabilité » et la « société cognitive ». Quand le discours des politiques tend à s'aligner sur des formules managériales, sous prétexte de prendre en compte les évolutions, on peut s'inquiéter à juste titre de l'état d'un certain nombre d'institutions. [...] [Les entreprises] veulent elles-mêmes « gérer les compétences » dans une optique étroitement adaptative et considèrent les institutions chargées de la formation professionnelle et de l'enseignement comme des organismes de service adaptés à leurs besoins. [...] La barbarie douce est symptomatique d'une décomposition culturelle et politique qui constitue un terrain favorable au développement du libéralisme. »


[1] La Barbarie douce - La modernisation aveugle des entreprises ou de l'école, Jean-Pierre Le Goff, éd. La Découverte (Paris, 1999) ; Cf. Bibliographie.


_________________________

-> La barbarie douce
(1/7) 17 octobre 2005, par jf

-> La barbarie douce
(2/7) 17 octobre 2005, par jf

-> La barbarie douce
(3/7) 11 mars 2005, par Alain Parquet

-> La barbarie douce
(4/7) 5 octobre 2004, par Bucarest

-> Du vide et du n'importe quoi
(5/7) 12 février 2004, par Goélette

-> Une mule harnachée avec des harnais d'argent
(6/7) 5 février 2004, par Goélette

-> La barbarie douce
(7/7) 7 janvier 2004, par Goélette


FORUM

> La barbarie douce
17 octobre 2005, par jf début du forum
la barbarie douce
Le marché du travail évolue, il est a constater hélas que cela ne va pas dans le bon sens. Outre les recession de pouvoir d'achat, la lutte omniprésente pour garder un job ; le monde du travail ne fixe plus son role de solidarité et d'épanouissement. " le citoyen " victime de barbarie douce peut dans notre systéme actuel devenir un souffre douleur pour tous. Il est a croire que dans se monde se voulant civilisé mais devenant inhumain, la race "humaine" à besoin de se défouler sur plus faible que soit, faisant ressortir toutes les bassesses et lachetés. Le monde du travail doit certe avoir des régles économique, élément de survie de l'entreprise, mais il a aussi un role "constructif" entre les hommes incluant le respect, le soutient , le ciment entre tous. Est ce seulement du par les régles d'un monde économique ? pour ma part les causes sont aussi du fait ou les etre humain ne croit plus en rien, aussi bien concernant les valeurs humaines que de l'absence de son role sur terre. la prise en considération de soit passe également par le respect de l'autre et de la volonté d'intervenir "constructivement et avec humanité" ou l'on se trouve.

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> La barbarie douce
17 octobre 2005, par jf début du forum
la barbarie douce
Le marché du travail évolue, il est a constater hélas que cela ne va pas dans le bon sens. Outre les recession de pouvoir d'achat, la lutte omniprésente pour garder un job ; le monde du travail ne fixe plus son role de solidarité et d'épanouissement. " le citoyen " victime de barbarie douce peut dans notre systéme actuel devenir un souffre douleur pour tous. Il est a croire que dans se monde se voulant civilisé mais devenant inhumain, la race "humaine" à besoin de se défouler sur plus faible que soit, faisant ressortir toutes les bassesses et lachetés. Le monde du travail doit certe avoir des régles économique, élément de survie de l'entreprise, mais il a aussi un role de ciment entre les hommes incluant le respect, le soutient , le ciment entre tous. Est ce seulement les régles d'un monde économique ? pour ma part les causes sont aussi du fait ou les etre humain ne croit plus en rien, aussi bien concernant les valeurs humaines que de l'absence de son role sur terre.

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> La barbarie douce
11 mars 2005, par Alain Parquet début du forum
Bonjour, J'anime un "café socio" à Paris et nous allons traiter de ce sujet. Pour le présenter, je compte distribuer cet article aux participants, en donnant bien sûr son adresse. Je le trouve très bien fait. (La discussion a lieu ce soir vendredi 11 mars). Cordialement Alain Parquet

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> La barbarie douce
5 octobre 2004, par Bucarest début du forum
Réponse

Peu importe le terme... la barbarie reste un acte de cruauté. Il suffit de changer le contexte pour en voir la dimension. Agir pour la Loi contre le harcelement au travail est INSUFFISANT. C'est le harcelement tout court qu'il faut Eradiquer. Combien de victimes faudra t'il ? La réflexion est d'autant plus difficile que les freins psychologiques sont là : se penser Victime ! Se voir Passif, impuissant devant quoi ? qui ? Plus que cela, c'est un pan de la maturité qui se joue collectivement.

(L'accent est mis sur le patronat. Et c'est vrai. Mais la méthode est socialiste : la guerilla).

"L'homme qui sauve une vie, sauve l'Humanité" prend sa valeur là.

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> Du vide et du n'importe quoi
12 février 2004, par Goélette début du forum

"Bien que nous ne puissions jamais faire quoi que ce soit pour devenir ce que nous sommes déjà, nous ne pouvons pas non plus rester sans rien faire quand nous nous intéressons aux mystères de la vie. Ceci n'a rien de spectaculaire, ces choses-là grandissent plutôt dans la normalité et dans la simplicité ; c'est le sérieux d'une approche qui nous permet de saisir les limitations de notre ego, de notre identité dans la plus grande sincérité envers nous-mêmes."

Voici la définition PNL de la "quête personnelle". J'ai eu beau faire appel à mes notions de philosophie les plus pointues, je ne comprends toujours pas ce que cela veut dire.

A moins qu'il ne s'agisse encore une fois de quelque chose de très simple, mis à la sauce de la PNL... tout comme les pédagogues de l'Education Nationale ont réussi à transformer un ballon en "référentiel bondissant"...

Incroyable comme on peut masquer le vide par des délires verbeux !

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  • > Du vide et du n'importe quoi
    16 juin 2004

    La citation que vous relevez ressemble vraiment à un langage sectaire ! Il ne faut pas oublier que les sectes infiltrent le monde de la formation. Quel merveilleux endroit pour elles !

    Si un tel charabia a cours à l'AFPA, ça me paraît très préoccupant. En fait, je pense que cela ne fait pas que masquer du vide, ce qui serait déjà préjudiciable. Ce genre de discours vise à manipuler. On est loin d'un savoir justement prodigué !

    Répondre

    • > Du vide et du n'importe quoi
      17 juin 2004, par Goélette

      Vous avez raison, le langage PNL se rapproche plus du langage des sectes que d'un discours cohérent, mais Caroline Maschowsky, mon ancienne formatrice, prétendait que cela était au programme de l'AFPA... Affirmation démentie lors de l'évaluation de fin de formation du 19 janvier 2004 par le Directeur Technique Régional de l'AFPA.

      Allez donc consulter les sites consacrés à la PNL, ce n'est pas ça qui manque. Imprégnez-vous du fatras psycho-n'importe quoi et vous comprenez quel vide abyssal on peut masquer sous de belles ( ?) phrases !

      Répondre

> Une mule harnachée avec des harnais d'argent
5 février 2004, par Goélette début du forum

Les techniques de développement personnel-professionnel (curieux, n'est-ce pas, de ne pas parvenir à dissocier les deux aspects) se justifieraient s'il fallait vraiment impliquer le personnel d'une entreprise plus qu'il ne l'est. En ces temps de chômage, où le travail est rare, je ne vois pas qu'on puisse se désinvestir de ce qui fait vivre - même chichement !

"Culture d'entreprise", "valeurs d'entreprise", autant de miroirs aux alouettes tendus aux salariés. Voir l'entreprise comme un groupe familial à même de pourvoir au bonheur des salariés, quel étrange glissement de sens...

Il est amusant et inquiétant de constater que l'implication demandée aux salariés ressemble à une survivance des horaires très lourds qu'on imposait au XIXème siècle aux ouvriers pour "sauvegarder leur moralité", comprenez : pour éviter qu'ils passent leur temps libre au cabaret... et fomentent des révolutions !

Même message aujourd'hui, mais sur un ton différent : impliquez-vous dans votre entreprise pour qu'elle fonctionne. Ne pensez à rien d'autre qu'à votre travail, investissez-vous, oubliez votre vie privée.

Il faudrait plutôt méditer sur la relation de l'homme à son travail.

Payer des gourous du développement personnel-professionnel au prix fort plutôt que réserver cet argent à un meilleur salaire pour ses salariés, en voilà une curieuse logique...

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> La barbarie douce
7 janvier 2004, par Goélette début du forum

Les méthodes de "développement personnel" utilisées dans la vie professionnelle - notez l'amalgame très discutable entre le personnel et le professionnel - ne sont rien d'autre que la descendance en droite ligne des contremaîtres tyranniques des usines à l'époque de Germinal.

L'AFPA de Strasbourg utilise largement ces méthodes, entre autres la Programmation Neuro-Linguistique (PNL), qui se voulait être à l'origine une technique de psychothérapie comportementale.

Très en gros, la PNL part du principe qu'on peut "séduire" son entourage quel qu'il soit en utilisant la force mentale de façon positive. Il paraît même qu'avec la PNL, on peut marcher sur des braises sans se brûler.

Je suis stagiaire AFPA (Assistante de Direction Bilingue) et je peux vous dire que ma formatrice - absente sine die alors que nous sommes en fin de formation, nota bene - est une adepte de la PNL. Elle nous en a fait faire pour nos techniques de recherche d'emploi et comme méthode de résolution de problèmes (connaissiez-vous l'approche systémique ?), ça n'a pas pris, du coup elle nous a prises, nous stagiaires, en grippe.

J'ai cru à l'origine à une marotte personnelle, une sorte de lubie appliquée dans le cadre de l'autonomie accordée généreusement par l'AFPA à ses formateurs.

Foin de tout cela ! Notre Responsable de Formation nous a dit que l'AFPA utilisait entre autres la PNL comme méthode pédagogique. Je précise qu'il l'a dit avec autant d'aisance que s'il avait été assis sur un banc d'oursins !

Si la PNL est une méthode d'enseignement reconnue et agréée par l'AFPA, pourquoi ne pas l'avoir indiqué dans le descriptif de la formation remis à tout futur stagiaire ? Un oubli, sans doute...

Un oubli tout de même fâcheux : une méthode de psychothérapie suppose un consentement libre et éclairé du patient. Je crois n'avoir été ni libre ni éclairée à ce sujet, pas plus que je n'ai consenti à la PNL, puisque je n'en ai pas été informée !

La seule personne qui semble adhérer à la PNL dans mon groupe de stage a une vulnérabilité psychologique particulière : elle a mordu comme une belle truite aux méthodes PNL de notre formatrice, et se laisse manipuler comme une poupée de chiffon. Et là, il n'est plus question de rire, puisque les sectes fonctionnent de la même manière, avec le même profil psychologique pour les adeptes.

J'aime autant vous dire que si j'avais su que j'allais faire de la PNL à toutes les sauces pendant la formation, je serais partie depuis longtemps.

Nous avons acquis assez de culture et d'esprit critique - du moins, j'en ai encore l'illusion - pour ne pas nous laisser dévorer par des gourous managers qui sont avant tout de très bons commerciaux.

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  • > Patapsychologie appliquée
    8 janvier 2004, par Crypto

    D'autres stagiaires relèvent le caractère charlatanesque, psychologisant, ou même quelque peu sectaire de certaines méthodes de l'AFPA, dont La programmation neurolinguistique ou l'art de manipuler ses semblables .

    Au centre AFPA de Chartres, alors que la crise battait son plein depuis plusieurs mois, la seule intervention de Françoise Baptiste, la psychologue, aura consisté, non pas à recueillir la parole des stagiaires ou à analyser les véritables causes de leur souffrance , mais à leur faire passer à tous un test psychologique, l'indicateur typologique de Myers-Briggs.

    En tirant de son cabas d'osier (qui contenait aussi invariablement un thermos de potage) les épaisses liasses du document, Françoise Baptiste dit d'un ton sacramentel : « Ce test doit vous aider à mieux vous comprendre les uns les autres. »

    Elle précisa bien que pour que nos réponses aux impérissables questions du test « Comment aimez-vous faire la fête ? » fussent probantes : « Il ne [fallait] pas trop réfléchir ! »

    Chaque stagiaire se vit ensuite attribuer un « portrait » de plusieurs feuillets dont la prose rappelle étrangement celle de l'astrologie.

    Ainsi, votre serviteur (qui savait déjà qu'il était capricorne), se vit-il honoré du type « INFP » initiales de « Introversion, Intuition, Sentiment, Perception ».

    Paraît-il que les « INFP » sont gens « ouverts, idéalistes, intuitifs et veulent que leur travail serve à quelque chose, ils se caractérisent par leur créativité et leur talent de communication, ce sont souvent des idéalistes au service de l'humanité. »

    Ouf !

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    • > Patapsychologie appliquée
      8 janvier 2004

      Cher Crypto,

      La PNL n'a pu sauver notre formatrice, absente jusqu'à la fin de notre formation. Elle en sera même pas là pour l'examen final.

      La PNL à l'origine oeuvrait pour le bien-être individuel de l'humain mais a été détournée de son usage par quelques gourous excellents commerçants.

      Rien que cette façon de nous imposer la PNL sans nous informer m'ôte toute envie d'en faire.

      Mais je ne crois pas être la seule à penser cela ; n'importe quel esprit critique peut se rendre compte du charlatanisme de la méthode. Regardez voir le site www.pseudo-sciences.org.

      N'importe quel esprit critique - ou alors quiconque est assez solide et sain mentalement - peut se rendre compte du danger qu'il y a à utiliser des techniques de "développpement personnel" pour la vie professionnelle.

      Répondre

      • Notre métier, l'emploi
        3 février 2004, par Crypto

        L'AFPA n'a pas le monopole des bizarreries psychologisantes. On peut également citer l'ANPE. Rapprochement d'autant plus à propos que les deux institutions œuvrent conjointement « au service de votre réussite ».

        Au détour d'un « atelier » ANPE, pour peu que vous cherchiez à « Identifier [vos] atouts pour [votre] projet professionnel », il se peut que vous tombiez nez à nez sur ce genre de questions :

        « Si j'étais un être féerique, je serais : … Donnez trois raisons qui vous ont conduit à choisir cet être féerique. Si j'étais un plat cuisiné ? Si j'étais une œuvre d'art ? Si j'étais une matière ? Si j'étais un son ? »

        Si vous vous sentez démuni, « N'hésitez pas à faire appel au conseiller »…

        Répondre

    • > Patapsychologie appliquée
      25 octobre 2005, par desalex

      la PNL et autres méthodes d'épanouissement personnels sont des proies trop faciles pour accuser les maux de l'entreprise. En réalité ce sont plutôt des infirmeries psychologiques au même titre que les psychothérapeutes etc.. dans lesquels il y a des charlatants des arnaqueurs, mais aussi de très bons. Simplement la PNL et les stages de coaching sontparfois financés par les entreprises : là effectivment il y a de quoi mettre en doute leur sincérité... . Perso, la PNL et la psychothérapie m'ont aidé à lutter au sein d'une entreprise contre un harcèlement moral larvé, de comprendre et rebondir ailleurs. Je ne suis pas endoctrnié du tout.

      Répondre

Crypto
-rédacteur