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Harcèlement: « Il n'est pas le seul »
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« Il n'est pas le seul »

lundi 18 novembre 2002,  par Crypto


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Une formatrice de l'AFPA m'a adressé plusieurs messages de soutien en privé, puis m'a donné son accord pour en publier un condensé à condition que son anonymat soit préservé. Nous l'appellerons donc Élise. Selon Élise, B... n'est pas le seul de son espèce au sein de l'AFPA. Et d'autres stagiaires subiraient eux aussi des mésaventures « comparables en tout point. » Que fait la direction de l'AFPA ? Lisez...

« Je compatis à votre souffrance mais sachez, même si ce n'est pas une consolation, que vous n'êtes pas le seul (ou plus exactement que B... n'est pas le seul harceleur).

« Pourquoi les stagiaires ne se plaignent-ils pas pendant la formation auprès de la direction ou lors des réunions de délégués stagiaires ? » Voilà ce que me répond la direction (d'un autre centre AFPA) chaque fois que j'essaie de dénoncer les agissements de l'un de mes collègues (comparables en tout point à ceux que vous relatez).

Dans le cas qui m'occupe j'ai entendu (par indiscrétion : oreille tendue dans le couloir) mon collègue confier à ses collègues que peut-être il n'était pas fait pour ce métier et en tout cas pas pour s'occuper des stagiaires... Souhaitons qu'il ira au bout de cette réflexion.

Mais ce que je peux dire rapidement dans mon cas c'est que la direction refuse de prêter l'oreille à des critiques sur les pratiques de ce formateur car « [il] est très compétent, il remplit bien ses objectifs... » En un mot il fait des heures et il caresse la direction dans le sens du poil. Du coup toute personne qui le critique est considérée comme non objective voire suspectée d'agir par jalousie ou vengeance personnelle.

Quand un stagiaire est convoqué en commission de réorientation son cas a été présenté par le formateur de telle manière que tout ce qu'il pourra dire sera interprété comme étant du mensonge défensif et donc il est en général renvoyé.

Il faudrait en dire beaucoup plus et je crois que les deux cas qui nous occupent ne sont pas des cas isolés à l'AFPA. Cela vient du rôle donné au formateur et de la trop faible implication des responsables de formation dans la vie des stagiaires. »



_________________________

-> « Il n'est pas le seul »
(1/3) 17 octobre 2003, par paolho coelho

-Que doit on faire
(2/3) 3 septembre 2003, par Stagiaire_afpa

-> « Il n'est pas le seul »
(3/3) 6 avril 2003, par Daniel REY


FORUM

> « Il n'est pas le seul »
17 octobre 2003, par paolho coelho début du forum
je suis actuellement stagiaire à l'afpa, notre formatrice récemment recrutée vient du "privé", elle nous a fait comprendre combien nous étions chanceux de ne pas avoir à subir les radotements (ou radoteries ;) des vieux prof poussiereux du centre (dont certains sont sérieusement sur la touche - et cela semble la réjouir - alors qu'ils ont l'air sympas comme tout). Bon c'est vrai que notre prof assure au niveau technique mais je ressens que ses propos manquent souvent d'humanité, malgré le fait qu'elle affirme avoir choisi ce métier par amour des autres il y a là une incohérence... de plus, le changement de politique favorise ce genre de situation : où sont les "garde-fou" ? l'afpa est financé par l'état et l'état c'est nous, pas les loups aux dents longues...

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  • Les anciens et les modernes
    18 octobre 2003, par Crypto

    Vous relevez une contradiction intéressante dans les propos de votre formatrice, entre sa « culture » un peu inhumaine et ses aspirations humanistes.

    Mais vous semblez décrire un malaise plus insidieux. Plus troublant en tout cas qu'une simple querelle (ponctuelle) de générations entre formateurs.

    « Les loups aux dents longues » sont-ils l'exception, ou sont-ils, comme vous semblez le suggérer, l'avant-garde d'une politique de formation planifiée par l'AFPA ?

    Répondre

    • > Les anciens et les modernes
      18 octobre 2003, par paolho coelho

      En fait, j'ai trouvé votre site (et donc le témoignage de crypto) par hasard, en cherchant des infos sur l'AFPA que je devais intégrer en qualité de stagiaire.

      Ensuite j'ai intégré mon stage et j'ai été donc particulièrement attentif au comportement des encadrants, et en particulier au message que cherche à faire passer mon intervenante…. « vous devez me rendre des comptes sur votre recherche effective d'emploi… » « le marché de l'emploi est particulièrement mauvais, alors, si vous voulez être embauchés à la sortie, surtout ne courrez pas après une grosse rémunération et dites vous bien que lorsque vous serez en poste vous ne rentrerez jamais à l'heure chez vous… », « ne contrariez jamais votre patron, il faut qu'il ait confiance en vous, la confiance ça se mérite… ». Je ne sais pas si cela correspond à une politique concernant la réduction du chômage, mais les patrons doivent se frotter les mains, surtout que tous les stagaires de ma promos sont plutôt performants …,

      Cette intervenante est spécialisée dans la gestion et la comptabilité . elle m'a proposé de rencontrer un patron de ses amis . Je l'ai beaucoup remerciée et lui ai dit que j'avais mes propres projets mais que sa proposition pouvait intéresser un autre stagiaire… depuis, elle insiste pour que j'aille rencontrer la psy…. Suis-je obligé de lui exposer mes projets professionnels et de me rendre à cet entretien avec la psy ?

      J'ai été également choqué de l'entendre siffloter gaiement alors qu'elle se croyait seule et venait d'être informée qu'un de ses collègue était en arrêt maladie pour dépression nerveuse… Tout cela correspond à mon ressenti personnel, mais me met mal à l'aise, depuis j'évite d'exprimer mes opinions sur des sujets critiques, surtout lorsque c'est un intervenant qui me les demande…. heureusement, j'ai un bon niveau d'études, ce qui me permet de travailler seul sans être tributaire du savoir de ma prof, il y a une très bonne entente dans le groupe, nous sommes très solidaires entre nous..... pour l'instant, je pense tout de même que l'AFPA est une bonne école.....à suivre

      Répondre

      • > Les anciens et les modernes
        2 décembre 2005, par maria
        un grand coup de pied dans les couilles comme dans serial ballbusters

        ben regarde moi comment je fais... quand un mec me fait chier, je lui fout un grand coup de pied dans les couilles et ça le calme ! c'est radical ! regarde je te montre meme l'exemple en video sur ce site serial-ballbusters.com

        Répondre

        • Ouha jador les meuf cme toi !si t jolie jve bien un rdv avc toi et etre ton cobaye !tu met d shoes pointues miss ?
          19 février 2006, par Titoutou

          Si ya d jf lolita pest garce bel hyper alumeuz qi mettent d talon hautaine cruelle et ultra moqueuz ben vneza me voir a xnam@orange.

          Répondre

  • > « Il n'est pas le seul »
    3 novembre 2003, par elise

    C'est bien le fond du problème. Les "garde-fou" c'est normalement les tests psy (poussés) lors du recrutement et le suivi du responsable de formation. Les "vieux" profs étaient très contrôlés dans leur pédagogie, puis il fut à la mode de leur laisser totale liberté, puis on a envoyé les RF "chercher des finanacements à l'extérieur car l'état se désengage de plus en plus du financement de l'AFPA" Et aujourd'hui plus personne ne sait quel est le rôle du responsable de formation. D'ailleurs sa fiche emploi exprime clairement que le directeur lui délègue les tâches qu'il souhaite lui déléguer. D'où de grandes disparités d'un centre à l'autre.

    Répondre

  • > L'humilité des formateurs
    7 mars 2004, par Goélette

    Voilà ce qui manque ; faire ce métier par amour du prochain me paraît très peu sincère, et particulièrement intrusif.

    Quand on aime son prochain, on dénonce les agissements inacceptables qu'on peut voir s'exercer sur lui. On le soutient moralement, on ne pense pas à sa place.

    Je suis toujours méfiante envers des personnes qui veulent "faire le bien" autour d'elles... et s'en vantent.

    Accessoirement, jusqu'à une époque récente, l'AFPA était considérée comme une bonne planque pour professionnels en fin de course.

    Méfiance, donc !

    Répondre

Que doit on faire
3 septembre 2003, par Stagiaire_afpa début du forum
<< il n'est pas seul>>

Bonjour,

Je voudrais poser une question a cette formatrice de l'afpa et lui demander ce que du'on doit faire lorsqu'on est dans ce genre de situation.

Mon formateur bien qu'il ne soit aussi bizzare que celui dont enparle dans vos rubrique est de tout de même pas mal dans son genre. Je souhaite continuer la formation que j'ai entamé(et qui me plait beaucoup).Mon formateur fait tout pour que j'en soit dégouté.De mon initiative,une longue conversation a eu lieu entre moi et lui durant laquelle je l'ai mis en face de ses agissement sans détour ménagement.e pense m'être fait entendre, cependant ses agissement étant complétement intentionnel, il c'est contenté de changer de technique en faisant n'être dans notre groupe des rivalité, en faisant bien sure de mes dit"rivaux" ses disciple(c'est ce qui s'apelle de l'impartialité). Je possède technique et la determination pour obtenir mon diplome de fin d'année.Cette situation m'agace coment dois e m'y prendre.J'ai contacter la directrice qui devait donner suite à notre rencontre,le copinnage faisant je n'ai plus jammais parlé d'elle. Que dois je faire contacter kle directeur générale de l'afpa, un représentant du conseille régionnale. Ou bien attendre que ça se passe.

Merci d'avance.

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  • > Pas de panique !
    3 septembre 2003, par Crypto

    Cher collègue stagiaire,

    Un formateur qui divise pour mieux régner. Des tentatives de dialogue avec lui et sa supérieure hiérarchique qui n'aboutissent à rien. Une ambiance de travail gâchée. Eloquent...

    Oui, visiblement, votre histoire à l'AFPA ressemble beaucoup à celle que vous avez lu sur notre site, et à celles qui viennent s'y greffer.

    Face à cette situation « agaçante », vous êtes plongé dans le désarroi. Situation d'autant plus frustrante que vous vous sentez la « technique et la détermination » pour réussir. Il est en effet très fâcheux de voir son avenir compromis par les pratiques néfastes d'un formateur !

    Alors que faire ?

    Ecrire au directeur général de l'AFPA, comme vous le suggérez, ou à un quelconque conseiller régional ? A mon avis, l'un et l'autre sont plus préoccupés de statistiques que de vos soucis personnels, hélas. Dans le meilleur des cas, ils vous feront une réponse stéréotypée, du style « Nous prenons bonne note des dysfonctionnements que vous mentionnez et vous assurons de notre vigilance attendrie » (les variations de la langue de bois sont infinies)... Dans la pratique, il est vraisemblable qu'ils ne feront rien.

    Des interlocuteurs plus immédiats et certainement plus efficaces : l'inspection du travail, la médecine du travail. Pourquoi pas leur adresser une petite lettre dans laquelle vous décririez vos souffrances et vos interrogations ? Ils sont là pour ça ! Votre démarche serait à la fois légale et raisonnable, donc parfaitement légitime. Bien entendu, une copie jointe à votre directrice (voire à la direction générale, comme vous l'indiquiez) aurait sans nul doute son petit effet multiplicateur.

    N'oubliez pas non plus que les journaux locaux s'intéressent en général de près au monde de l'emploi et de la formation…

    N'hésitez pas à nous écrire en privé pour étudier un peu plus votre histoire ensemble, si vous le souhaitez.

    Bon courage et bonne formation à l'AFPA.

    Répondre

  • > Que doit on faire
    19 septembre 2003, par COCO

    Avant de prendre ta plus belle plume pour contacter qui que ce soit, tu devrais prendre quelques cours d'orthographe !

    Répondre

    • > Que doit on faire
      29 septembre 2003, par Crypto

      Ah bon, parce que seuls les champions d'orthographe ont le droit de se défendre, selon vous ?

      Répondre

      • > Que doit on faire
        2 octobre 2003, par trinita

        il faut être tres fort au niveau spirituel pour resister à un harceleur qui a de plus l'aval de la direction.... C gens là sont comme des vampires qui aspirent votre énergie et en général ils ciblent des gens dont l'éthique les exitent... enfin koi C une perversion. moi G une tactique, si cela m'arrivait, je ne resterais pas seule dans mon coin, je crierais très fort et j'ameuterais le groupe, en prenant le soin d'avoir des arguments raisonables et crédibles, la meilleure façon de destabiliser un pervers est de le nommer par son nom, mais très vite et tout de suite, il ne faut pas laisser dégénérer les choses...

        ps : une bonne orthographe n'est pas un signe d'intelligence

        Répondre

        • > Que doit on faire
          8 octobre 2003, par Crypto

          Vos propos sont généreux, mais un peu téméraires. Sans vouloir vous contredire totalement, je dirais, qu'en un sens, ils sont un peu culpabilisants pour les victimes qui n'auraient pas su se défendre.

          Cela fait penser au : « Moi si un violeur m'approchait, je me défendrais ! je lui mettrais tout de suite un coup de pied dans les c... »

          Le pervers a du charisme et des abords séduisants. Il est donc souvent difficile de l'identifier en tant que tel. Tout simplement parce que sa grande spécialité est de vous plonger dans la confusion.

          De plus, le pervers a un entourage qui le protège. Pour le « nommer par son nom », il faut avoir un interlocuteur qui entende vos paroles. « Ameuter le groupe », quel groupe ? A qui s'adresser quand l'entourage, au mieux tourne le dos, au pire vous fait passer pour le coupable…

          Répondre

          • > Que doit on faire
            17 octobre 2003, par trinita

            il est vrai que je n'ai jamais été personnellement harcelée, je suis suffisamment jeune, j'ai le niveau social et culturel politiquement correct et donc je ne "porte pas le flanc aux critiques" dans mon milieu professionnel.... cependant, j'ai déjà assisté à la longue agonie d'une collègue de travail (âgée de 48 ans) harcelée par un hiérarchique que tout le monde trouvait "charmant". J'ai trouvé cela révoltant et lorsque le DRH a demandé mon avis sur la situation, je n'ai pas hésité à le donner, même si il était différent de celui des autres et le harceleur en question a été avisé de mes propos, cela m'était complètement égal...

            Répondre

            • > Que doit on faire
              31 octobre 2003, par goélette

              Vous avez eu le courage de donner votre avis ?

              Je souhaite à tout le monde de vous avoir comme collègue.

              Et votre franchise vous vaudra sûrement l'estime d'un chef. Sisisi, il y en a !

              Bon courage

              Répondre

          • > Que doit on faire
            17 octobre 2003, par trinita

            malheureusement, au niveau des réaction de "groupe", je suis de + en + pessimiste pour l'avenir, quand on voit que les enfants sont fascinés pas des émissions comme "éliminer le maillon faible" ou "Ki va sortir du loft" et j'en passe, on se demande où est l'avenir de la couche d'ozone. en tout K mes parents m'ont transmis une certaine éthique et je la transmettrai à mes enfants..

            Répondre

          • > Que doit on faire
            5 novembre 2003

            crypto, je pense que il ne faut pas se focaliser sur la réaction du groupe, il ne faut pas demander non plus au groupe de s'investir dans un conflit alors que les membres de ce groupe ont pour priorité de réussir leur formation (qui leur est présentée comme une aubaine par l'afpa) cependant, il est vrai qu'il faut une grande force intérieure pour résister au harcèlement qui est une maladie mentale.......... le groupe aime la force intérieure et il suit quand il la reconnait, mais ce n'est pas facile d'être psychologiquement fort quand on est jeune et inexpérimenté.

            Je pense que le fait que vous ayez reconnu chez votre formateur sa maladie mentale prouve que vous avez beaucoup d'intuition. l'intuition est un don de dieu, faites en bon usage et ne reniez pas votre instint...

            Répondre

    • réponse coco
      23 décembre 2003, par papi

      bonjour ! Je fais simple, comme ça coco comprend : ça n'est pas par ce que quelqu'un ne maîtrise pas bien des normes (qu'il n'a pas défini (t ?), qui sont crées par des individus qu'il ne rencontrera jamais), qu'il ne ressent rien, que l'expérience qu'il fait de son environnement et le compte rendu qu'il peut en donner n'ont pas de valeur. Un exemple, himaginons que coco ne répondent pas aux critaires - aux naurmes - de beauté physique en usage dans notre région du glaube (ce qu'il n'est pas déraisonnable d'immaginé, statistiquement parlant), est-ce que c'est pour cela qu'on va lui suggérer d'aller se faire arranger le portret avant de l'ouvrir ? J'espère bien que non ! Même si coco est laid(e) comme un pou, on écoute ce qu'il (elle)a à dire, la preuves !

      Répondre

  • > Que doit on faire
    3 novembre 2003, par Elise

    Les personnes normalement aptes à traiter ce problème dans un centre AFPA sont :
    -  le responsable de formation, s'il n'est pas trop proche du formateur incriminé
    -  le psychologue du travail affecté au suivi de votre groupe (cela s'appelle S3 à l'AFPA, si vous ne le connaissez pas demandez au responsable de formation)

    Rien n'est sûr en ce qui concerne le résultat mais si vous témoignez et ceux des groupes qui vont suivre également cela finira par faire un dossier. Ce qui est à la mode en ce moment et semble porter ces fruits c'est de porter plainte après la formation auprès du tribunal compétent (il est inscrit sur l'EIF). Par contre dans ce cas il faut des éléments écrits de votre côté : témoignages, notes écrites par le formateur, ... Ici il y a eu plusieurs plaintes déposées on ne sait pas ce que cela va donner juridiquement mais la direction a depuis imposé au responsable de formation d'enquêter.

    Répondre

> « Il n'est pas le seul »
6 avril 2003, par Daniel REY début du forum
le délégué des stagiaires est souvent "désigné" par le formateur il est indirectement suggéré . le délégué est voté a mains levées en début de stage ça passe comme une lettre a la poste . il y a des formateurs honnêtes et ça se passe bien mais les formateurs pourris sont connus et ne peuvent pas durés sans laval de la hierarchie. A + dan

Répondre

  • > « Il n'est pas le seul »
    7 avril 2003, par Crypto

    Bonjour Daniel,

    Merci pour votre réaction.

    Vous évoquez votre expérience personnelle à l'AFPA. Etes-vous stagiaire, formateur ?

    L'élection des délégués ? De toute façon, dans la pratique, le pouvoir des délégués ne pèse pas lourd.

    Effectivement, « les formateurs pourris » sont parfois connus et reconnus. Comme dans n'importe quelle organisation, l'entourage, la hiérarchie, sont passifs ou complaisants, voire partisans.

    Et quand cela conduit au renvoi de stagiaires (cf le témoignage d'Elise), comment ne pas s'indigner !

    En soulignant cet « aval de la hiérarchie », vous faites surgir le thème de la protection du coupable. Thème qui avec celui de la soumission est au cœur du phénomène de harcèlement.

    (Nous avons commencé à traiter ce thème dans notre rubrique « Psychologie (s) ».)

    Personnellement, comment avez-vous vécu tout cela ?

    A+

    Crypto

    Répondre

Crypto
-rédacteur